Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - FMI

Fil des billets

L’austérité pour les nuls ou le FMI au piquet, par Jack Dion

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Dialogue clichois propose cette réflexion bien vue de Jack Dion, lue sur le site de Marianne.
Il paraît que l’austérité est aussi nécessaire au redressement de l’économie que le sang au corps humain.
Le FMI (Fonds Monétaire International) nous explique la chose chaque matin que font les Dieux de l’économie.
La Commission de Bruxelles, cet aréopage de gens n’ayant de comptes à rendre qu’à eux-mêmes, en a fait le premier de ses dix commandements, ceux-là même qu’il fait appliquer à la schlague en Grèce, en Espagne, au Portugal et en Italie (liste non définitive).
Il s’est même formé une « Troïka », composée du FMI, de la Commission, et de l’inénarrable Banque Centrale Européenne (BCE).
Cette « Troïka » surveille l’application à la lettre du principe de base de l’austérité qui veut que plus on étrangle le malade et plus il a de chances de s’en sortir un jour, à une date incertaine, mais de s’en sortir, car il est impossible de faire autrement que d’en passer par là.
Comme dit l’autre, il n’y a pas le choix. Margaret Thatcher l’expliquait déjà en son temps, de même que Ronald Reagan.
Le tout puissant gourou du forum de Davos, Klaus Schwab, en a remis une louche voici peu dans les colonnes du Monde : « Il n’y a pas d’alternative au capitalisme ». Et le capitalisme, c’est l’austérité. CQFD.
Or qu’apprend-on, de la bouche même de deux des principaux économistes du FMI ? Qu’ils se sont plantés sur toute la ligne.
A en croire les deux têtes chercheuses concernées, Olivier Blanchard et Daniel Leigh, l’austérité à tout crin était une erreur.
Lors d’un colloque, l’un et l’autre ont reconnu qu’il y avait un bug dans leur logique intellectuelle, et que le modèle informatique gitait tellement qu’il était tombé à l’eau.
L’explication du bouillon idéologique ? On vous la donne en mille : les « experts » du FMI n’avaient pas prévu les effets en chaine de l’austérité.
Excusez, mais si un gamin disait pareille ânerie, on serait tenté de lui donner une taloche en lui demandant de réfléchir une seconde.
Avec tout le respect que l’on doit à Olivier Blanchard, formé à l’école DSK (on ne parle ici que d’économie, pas de mélange des genres) et à Daniel Leigh, à leurs titres respectifs, et à leur statut de premiers collaborateurs de Christine Lagarde, garde chiourme en chef du FMI, on se doit de leur rappeler, fort modestement, qu’ils découvrent la lune.
Voilà des mois et des mois que l’on explique, ici et là, que l’austérité n’est pas la solution, ni en Grèce ni ailleurs.
On répète qu’étouffer la consommation va tuer la croissance et donc assécher les rentrées fiscales qu’elle génère. Il n’est pas besoin d’avoir fait une thèse pour comprendre çà, ni d’être un accro de la psychologie collective et individuelle. Il suffit de faire fonctionner ses neurones cinq minutes et de constater ce qui se passe à Athènes, à Madrid, et à Lisbonne.
On aurait pu croire que l’histoire serait méditée par tous ceux qui se sont transformés, dans cette bonne terre de France, en docteurs de la potion amère. On aurait pu espérer que les adeptes de la purge réviseraient un peu leurs classiques et qu’ils s’interrogeraient sur des médications qui sont à l’économie ce que la saignée des médecins de Molière était à la santé.
Il n’en est rien.
A preuve ce que les stars de la cour médiatique expliquent à propos de la négociation dite sociale entre le Medef et les syndicats. Tous vantent les mérites de la « flexibilité », autrement dit de la précarisation aggravée du salariat, fidèles en cela aux vieilles lunes idéologiques de la « Troïka ».
Ainsi va la vie intellectuelle en ces temps de (non) débat.
On ne change pas une équipe qui perd et encore moins une technique qui rate.

 

P. Le Hyaric (PCF) : Unité populaire

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Extrait de l'éditorial de P. Le Hyaric, sur son blog et dans l'Humanité Dimanche
On est effaré de constater que l’ancien Président du Fonds monétaire international qui était, paraît-il, incontournable, a choisi de vivre dans une prison dorée pour préparer sa défense. Un loyer à 35 000€ par mois, auquel s’ajoutent des avocats et une sécurité, hors de prix.
Cet étalage de richesses et d’argent pendant que trop de nos concitoyens se meurent à tenter de gagner leur vie est répugnant. Comment a-t-on pu prétendre représenter la gauche et plus encore dire aux militants socialistes que le seul espoir se trouvait de ce côté ?
Combien ont eu raison celles et ceux qui, comme nous, ont refusé, au prétexte de la menace de l’extrême-droite, de se rallier dés le premier tour, en abandonnant tout autre projet et candidat alternatifs. Certes, il n’est pas interdit d’avoir de l’argent, mais je doute fort qu’on puisse ainsi vivre dans cette opulence et se préoccuper réellement du sort des classes populaires.
Pas plus que je n’arrive à comprendre que des candidats socialistes à la présidentielle puissent considérer que Mme Lagarde et M. Strauss-Kahn soient interchangeables à la direction du FMI.
Est-ce à dire que si Mme Aubry était Présidente de la République, elle aurait proposé Mme Lagarde à la direction du FMI, comme M. Sarkozy l’a fait pour M. Strauss-Kahn ?
Comment ensuite feindre de s’étonner de l’effacement dangereux du clivage entre la gauche et la droite dans l’imaginaire populaire ?

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G8 : Les peuples ou les marchés financiers ?

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Au G8, les véritables causes de la crise - à chercher dans le règne de ce système fou qu'est le capitalisme - ne sont pas traitées, le casino n’a pas été fermé. Les paradis fiscaux n’ont pas été sérieusement touchés, les marges de manœuvres des marchés financiers et grandes banques n’ont pas été restreintes.
La logique de la spéculation sans frein est repartie. La mission des banques restent toujours de soutenir les marchés financiers, d'assurer les profits du Dow Jones, du CAC 40, du Nikkei, etc. La Banque Mondiale, le FMI, l'OMC sont plus que jamais au services des géants de la finance..
L'agriculture, toujours soumise à la spéculation engendre famine et malnutrition, le commerce international, régi par la guerre économique avec les spéculations sur les monnaies et matières premières qui met le monde en danger...

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De l'Affaire DSK à la vie chère

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La quasi totalité de l'information est consacrée à l'affaire DSK. Si les faits reprochés à l'Ex-futur candidat du PS à la Présidentielles sont avérés, c'est extrêmement grave : le viol est un crime.
En attendant, placer cette affaire au centre du débat présidentiel ne fait que salir encore notre vie politique, gangrenée par le principe de l'élection du Président de la République au suffrage universel.
Ne laissons pas tomber le débat public dans le caniveau où l'entraîne la personnalisation outrancière des enjeux de 2012. Préférons le débat politique autour des questions de fond, essentielles pour la vie des français
Les Françaises et les Français attendent des forces politiques un tout autre débat et des engagements concrets pour répondre à leurs attentes.
La mise à l'écart de DSK de la direction du FMI a au moins un mérite: celle de faire sortir la vérité du puits puisque les médias nous apprennent qu'il pourrait être remplacé à la tête du FMI par Christine Lagarde, la ministre de l'économie de Nicolas Sarkozy. Ces deux là étaient donc interchangeables !
Élu à l'Élysée, DSK aurait donc, à quelques nuances près, fait la même politique antisociale que celle que nous combattons!
Cela ne devrait -il pas inquiéter à gauche, et mettre la puce à l'oreille aux militants et électeurs socialistes sincèrement soucieux de battre Sarkozy pour voir mettre en œuvre une politique sociale alternative?
DSK n'a-t-il pas en effet, saigné le peuple grec, avec son plan d'ajustement structurel, comme l'équipe Sarkozy-Lagarde s'y emploie vis à vis de notre peuple?
Ces trois là, Sarko-Lagarde et DSK (dont l'avocat nous apprend que ses revenus annuels s'élèvent à 2 millions de dollars!), sont des politiciens au service du CAC 40, des marchés financiers et des puissances d'argent. Serviteurs zélés du capitalisme, ces gens là nous imposent la vie chère, les bas salaires, la précarité, la casse des services publics.
Si la gauche veut gagner les élections, qu'elle se garde de choisir un champion prêt à mettre ses pas dans les pas de DSK pour séduire l'électorat de droite et les patrons du CAC 40....
Les Françaises et les Français veulent en finir avec les soucis qu'ils vivent au quotidien
Hausse des prix, gel des salaires et baisse du niveau de vie ! Gaz, électricité, logement, matière première. Face aux mesures d'austérité, des milliers de français ne semblent plus pouvoir subvenir à leurs besoins élémentaires.
Avec ce règne des marchés et de la spéculation, les prix flambent et les salaires stagnent alors que les salaires des pdg augmentent de 24% en moyenne, les entreprises du CAC 40 enregistrent des bénéfices records !
Prenons l'exemple de la grande distribution.
La majorité des caissières et des employés de la chaîne de supermarchés Carrefour n’ont droit ni à un travail stable, ni à un salaire décent.

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Les bons élèves de DSK à l'oeuvre...

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En Grèce, le Premier ministre socialiste grec, George Papandréou, s'est engagé à Bruxelles, à accélérer la mise en œuvre du programme de privatisation de 50 milliards d'euros déjà annoncé, comme l'exigent les marchés financiers.
Le Premier ministre portugais, le socialiste José Socrates, a rappelé, le vendredi matin la série de mesures antipopulaires prévues, comprenant notamment une réduction des dépenses de santé et d'aide sociale, le report de projets d'infrastructures et le renforcement des réformes structurelles, notamment celle du marché du travail avec une diminution des indemnités de licenciement.
Ces régressions sociales sont exigées par le FMI, par l'Union Européenne au service des marchés financiers.
Ainsi, parvenus au gouvernement, les amis socialistes de DSK, (le patron PS du FMI), appliquent les mêmes recettes que Sarkozy pour faire payer la crise au peuple.
Et en France ? Comme l'explique C. Bartolone (PS), au micro de BFM , vu les contraintes économiques, "il n'y a pas 36 000 politiques possibles".
Et il ajoute, qu'y compris sur le plan économique, il n'y a "pas de différence entre DSK et Martine Aubry".
Alors, à quoi servirait de virer Sarkozy, si avec DSK ou Aubry, la politique demeurait en France, inchangée ?
Virer Sarko ne suffit pas, il faut une autre politique s'attaquant à la domination des marchés financiers.
DSK ou Sarkozy, ça reste du pain bénit pour la bande du Fouquet's, la Finance et les multinationales.
L'alternative véritable, c'est de lutter sans attendre 2012 et de choisir André Chassaigne comme candidat PCF-Front de Gauche pour porter une politique véritablement alternative.

 

Tunisie, Egypte... UN AIR DE LIBERTE !

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L'histoire s'accélère et les révolutions se précipitent en Afrique du nord. Après la Tunisie, c'est l'Égypte qui tente de se débarrasser de son despote, d'un régime oligarchique, autoritaire et corrompu.
La mobilisation a rassemblé plus d'un million de personnes au Caire, scandant à l'unisson : Moubarak, dégage !
Le vent qui souffle dans le monde arabe est un vent de liberté qui n'a pas de frontières et s'échappe dans le monde entier qui a un grand besoin de justice sociale, de démocratie et d'en finir avec le capitalisme.
Le Parti communiste français se tient fermement au côté des manifestants, de toutes les forces qui agissent pour que les attentes du peuple égyptien, se réalisent, pour que le mouvement populaire ne soit pas dépossédé de sa lutte courageuse.
Manifestation de soutien samedi 5 février à 14h30, place de la République.

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Tunisie : l’amnésie de Gilles Catoire

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Le peuple tunisien par sa révolte donne une formidable leçon de dignité, de courage, de combativité et de lucidité à l’ensemble des peuples du Magreb et aux peuples d’Europe et du monde.
ll ne veut pas se voir spolié de sa victoire, et il a raison.
Comment ne pas se réjouir et saluer la mémoire de ses martyrs tombés sous les coups de la répression sanglante de ce gangster affairiste qu'est Ben Ali?
A droite, le bal des faux-culs fait salle pleine. Alors que la ministre Alliot Marie se préparait à fournir a Ben Ali le "savoir faire " de la France, pour mater le soulèvement populaire, les politiciens de droite font mine de découvrir soudain les abominations du clan Ben Ali qu'ils ont soutenu pendant des années.
Aujourd’hui, le maire de Clichy, Gilles Catoire, agite des drapeaux, en signe de solidarité avec le peuple Tunisien.
Mais que veut il faire oublier, en cette période pré électorale ?
Alors que les communistes ont toujours été aux côtés du peuple Tunisien et solidaires dans les pires moments, lorsqu’il était sous le joug de la famille Ben Ali et de ses sbires, tel n’était pas le positionnement des dirigeants socialistes.
Veut-il, avec ses gesticulations, faire oublier que Ben Ali, le tyran honni de son peuple et qui avec sa famille a pillé la Tunisie était, jusqu’au 17 janvier, membre de l’Internationale Socialiste, qui regroupe comme son nom l’indique, les partis socialistes et donc le parti de Gilles Catoire ?
Monsieur Catoire, avez-vous oublié que Ben Ali et son parti étaient membre de l'Internationale Socialiste ?
Ainsi, comme le rappelle Francis Wurtz (PCF), l'Union Européenne justifie sa sollicitude pour la Tunisie de la façon suivante :' L'UE officielle aurait pu difficilement rejeter un régime qui avait l'aval de l'Internationale Socialiste."
Gilles Catoire veut-il également faire oublier que pour son ami Dominique Strauss-Kahn, le patron du FMI, organisme généralement bien informé sur la situation des pays, la Tunisie de Ben Ali était, jusqu'à ces derniers jours, un modèle : « La politique économique adoptée en Tunisie, déclarait DSK, est une politique saine et constitue LE MEILLEUR MODÈLE à suivre pour de nombreux pays émergents ».
Telle n’était visiblement pas l’appréciation du peuple tunisien.
Il est vrai que pour DSK, le poulain de Catoire pour les présidentielles, une politique saine est une politique qui permet de pressurer le peuple pour enrichir les patrons, les géants de la Finance.
Voilà les français prévenus.
Ni les Clichois, ni nos amis tunisiens ne sont dupes.
Nous suggérons à Gilles Catoire de ne pas ranger trop vite ses drapeaux : son camarade Hosni Moubarak, également membre de l’Internationale socialiste est lui aussi en grandes difficultés en Egypte…
A Clichy, Catoire s'allie avec la Droite et soutient DSK, l'Affameur des peuples qui dirige le FMI. Comment pourrait il être aux côtés de ceux qui, en Tunisie et ailleurs, sont engagés dans le combat progressiste contre les forces locales de droite et qui ne veulent plus des politiques d'austérité et de misère imposées par le FMI?
Amis tunisiens, égyptiens, marocains, algériens, un seul parti a toujours été de votre côté dans les combats contre le colonialisme, pour l'indépendance, le progrès social et la démocratie : le parti communiste français dont une des devises, héritée de Karl Marx, reste Prolétaires de tous les pays, unissez vous.
Pour donner de la force à votre combat, rejoignez la section de Clichy du PCF.

 

Elections en Grèce : Le KKE cartonne

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Le premier tour d’importantes élections locales avait lieu en Grèce dimanche 7 novembre 2010.
Avec 11%, le KKE est le seul parti qui a connu une augmentation en pourcentage de voix (+ 3,3%) et en votes réels (+ 75 000 voix), malgré l’abstention, par rapport aux législatives de l’an dernier.
Les résultats représentent un véritable vote de défiance pour les deux grandes formations, le Parti socialiste (PASOK) et la droite libérale (Nouvelle démocratie - ND). Elles obtiennent respectivement 34% et 31%, en recul de 10% et encore de 2% sur les législatives de l’an dernier.
Ces résultats sont très encourageants pour le Parti communiste grec (KKE), fer de lance de la résistance à la casse des acquis sociaux exigée par le couple G. Papandréou (PS grec) et D. Strauss-Kahn (FMI).

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Les compliments de DSK (PS) à Sarko

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La note d’information du FMI, sur l’économie française, rendue publique le 30 juillet 2010, est un véritable recueil de félicitations adressées à la politique du gouvernement. Loin des contingences électorales, le socialiste Strauss-Kahn n’a pas à se retenir et à cacher son accord total avec la politique de casse économique et sociale de Sarkozy.

C'est d'ailleurs le même type de politique anti sociale actuellement mise en œuvre en Europe par les socialistes grecs ou espagnols, eux aussi au service des marchés financiers.
Voilà qui en dit long sur ce qu’il y a à attendre d’une simple alternance en 2012 et sur les illusions qui cherchent à détourner les travailleurs des luttes présentes.
Voici des extraits de cette note rédigée sous la direction du dirigeant socialiste français.
« Les administrateurs (du FMI) ont estimé que les mesures de relance budgétaire de 2009-10 étaient bien conçues, notamment la suppression de la taxe professionnelle. Étant donné la forte hausse de la dette publique, il conviendra, au cours des années à venir, de donner la priorité à un rééquilibrage crédible et sensible des finances publiques.
Les administrateurs ont félicité les autorités de leur détermination à ramener le déficit budgétaire global à 3 % du PIB d'ici 2013. Ils ont salué les mesures de rééquilibrage déjà identifiées, notamment la poursuite de la limitation des dépenses de l'administration centrale et le gel en valeur nominale des transferts aux collectivités locales.
La réforme annoncée des retraites est un élément clé de la stratégie d'assainissement et met l'accent à juste titre sur le relèvement de l’âge de la retraite. Il convient aussi de poursuivre les efforts visant à mieux maîtriser les dépenses de santé. »
« Les administrateurs ont observé que la rentabilité des banques françaises s'était améliorée au sortir de la crise et ils se sont félicités de voir confirmée la solidité des banques par les résultats des tests de résistance effectués à l'échelle européenne. »
« Les administrateurs ont insisté sur l'importance de poursuivre l'application du programme de réformes structurelles afin de rehausser la compétitivité, de stimuler la création d'emplois et de promouvoir l'innovation. Outre les politiques d’activation engagées sur le marché du travail et les mesures de formation, la modération du salaire minimum devrait être poursuivie afin de rétablir progressivement une échelle des salaires incitative pour les jeunes et les travailleurs peu qualifiés. »
Pour le PCF , la politique économique du gouvernement mène la France dans le mur.
Elle est illégitime et continue de se soucier de l’enrichissement de la bande du Fouquet’s, de l’essor des grandes fortunes et des profits financiers et immobiliers.
Il est temps de rompre avec ces orientations en menant d’un même mouvement, bataille pour les salaires et le pouvoir d’achat, bataille pour l’emploi et les qualifications et bataille pour les retraites et les services publics.
Il s’agit de mobiliser tous les financements pour une véritable relance au service de l'emploi, de sa sécurisation et de la promotion de toutes les capacités humaines.
C'est sur cette base là, pour prolonger les luttes, que doit s'opérer le rassemblement et se préparer la candidature communiste de rassemblement pour les Présidentielles.

 

Strauss-Kahn prend la porte à droite, par Patrick Apel-Muller

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Applaudi par la droite, Dominique Strauss-Kahn remet en cause la retraite à soixante ans… mais pas les marchés financiers.
C’est le baiser qui tue.
Le ministre du Budget a applaudi hier aux propos du directeur du FMI soutenant le report de l’âge de la retraite et s’exclamant : « Si on vit cent ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à soixante ans ! »
François Baroin, trop content de dénoncer « les gros mensonges » des défenseurs de cette conquête sociale qu’il a jugés « tellement irresponsables qu’ils ne sont pas dignes d’être un parti de gouvernement », a quasiment proposé un ban d’honneur : « Je pense que tous ceux qui nous écoutent peuvent se dire, tiens, Strauss-Kahn, il est intelligent " . »

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Un plan au secours de l'Europe ou des marchés ?

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Champagne! Les spéculateurs, les boursicoteurs et les marchés financiers exultent : la Bourse est en hausse de + 9,6% ! Du rarement vu.
Les perspectives de profits juteux sur le dos des peuples font de nouveau rêver.
On se frotte les mains autour de la corbeille de la Bourse. D. Strauss-Kahn et Ch. Lagarde, N. Sarkozy et A. Merkel, M. Aubry et F. Fillon, Papandréou et Zapatero, droite et socialistes dans un même élan, sont en train de leur sauver la mise et de les remettre en selle.
Pas sûr que l'électorat populaire des uns et des autres, les syndicalistes, les militants du service public apprécieront...
En écho à leurs camarades grecs du KKE qui lançaient un appel aux peuples d'Europe du haut de l'Acropole, le PCF a, à son tour, déployé une banderole au Palais de Chaillot.(voir photo)
Décidément, il est temps que syndicalistes et peuples d'Europe, en unissant leurs luttes contre les marchés financiers, contre la domination du dollar, contre le capitalisme financier mondialisé, décident de construire ensemble une autre Europe, au service des peuples.

Dialogue Clichois livre à la réflexion de chacun l'analyse de P. Ivorra, journaliste économique à l'Humanité.

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Euro : le plan qui vise à sauver les preneurs d'otages

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750 milliards d'euro : 500 via l'UE et 250 via le FMI, le tout conditionné partout à des plans de rigueur qui vont ruiner le pouvoir d'achat, l'emploi et la croissance. Les Gouvernement libéraux et socialistes, sous la férule d'A. Merkel, n'y vont pas avec le dos de la cuiller pour assurer que créanciers et spéculateurs retrouveront leur fric et les bénéfices escomptés.
Tous ces milliards seront empruntés par l'UE....sur les marchés financiers!
Il faudra les rembourser, cela va donc accroître les dettes publiques. Quant aux plans de rigueur, ils pèseront sur la consommation et plomberont la croissance. Bonjour, le cercle vicieux !
Peuples d'Europe, à vos poches pour venir engraisser ces messieurs.
Pourtant tout appelle à découpler les Etats de ces même marchés financiers fauteurs de crise.
Dialogue Clichois propose cette analyse de Bruno Odent...

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Pas d'Union sacrée pour couler la Grèce : les Députés communistes voteront contre le plan

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Le soit-disant plan d'aide à la Grèce est une potion mortelle pour les acquis sociaux : il revient à administrer de l'arsenic à un malade.
A l'assemblée, c'est hélas, l'Union sacrée UMP-PS pour voler au secours des marchés financiers et des responsables de la crise grecque.
Les communistes eux se refusent à poignarder dans le dos le peuple grec.
Ils avancent d'autres solutions : la restructuration de la dette grecque et l'attribution de prêt au taux à 1% conditionnée à des mesures sociales.
Les Banques n'ont pas à se faire des profits odieux sur le compte du peuple grec. Refuser de servir la soupe aux marchés financiers, c'est cela la solidarité, c'est cela être de gauche.

communiqué des députés communistes et républicain
"Les Députés communistes et républicains voteront contre le plan soumis par le gouvernement aujourd’hui à l’Assemblée nationale et abusivement qualifié de « plan d’aide » à la Grèce.
Il s’agit, en effet, d’un dispositif dont l’unique objectif est de renflouer les marchés financiers et les banques qui ont enfoncé la Grèce dans la crise en spéculant sur la dette publique de ce pays.

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Grèce: un traitement à l'arsenic

EnsorsquelH350.jpg Squelettes se disputant un hareng saur, toile de J. Ensor

L’accord conclu entre les équipes des docteurs Strauss-Kahn et Barroso avec Athènes s’apparente à un crime prémédité contre le peuple grec. La croissance déjà revue à – 4 %.
Georges Papandréou, le premier ministre grec, a annoncé, hier, qu’Athènes allait se conformer au nouveau superplan d’austérité concocté par les experts de l’UE et du FMI.

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Mikis Theodorakis: « Prémonition de grands malheurs pour la Grèce »

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Le célèbre compositeur et musicien grec Mikis Théodorakis s'exprime sur la crise qui s'abat sur son pays.
Avec le sens commun dont je dispose, je ne peux pas expliquer et encore moins justifier la vitesse à laquelle notre pays a dégringolé à partir de 2009, au point d’en arriver au FMI, perdant ainsi sa souveraineté nationale et passant à un régime de tutelle.
Et il est curieux que personne jusqu’à présent ne s’est occupé du plus simple, à savoir de notre parcours économique chiffré à partir de données, degré par degré, de manière à ce que nous ignorants comprenions les motifs réels de ce développement vertigineux et sans précédent, qui a abouti à la perte de notre identité nationale accompagné de l’humiliation internationale.
J’entends parler d’une dette de 360 milliards, alors qu’en même temps je vois les mêmes dettes, voire de plus grandes, dans de nombreux autres pays.
Donc, celle-là ne peut pas être la cause de notre malheur. De plus, un élément s’ajoute à mon trouble, celui de l’exagération des coups internationaux, portés sur un pays à l’économie insignifiante, ce qui finit par être suspect.

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La Grèce aujourd'hui, la France demain?

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Les communistes sont totalement solidaires des salariés, des jeunes, des retraités grecs qui manifestent par centaines de milliers contre le plan de casse sociale et économique de leur pays.

Le peuple grec sera de nouveau dans la rue le 5 mai, à Athènes. Le « remède » de l'Union Européenne et du FMI de Strauss-Kahn se confond avec le mal.
Les banques européennes et françaises ont reçu des Etats des fonds à 1 % qu’elle prêtent aux grecs à 4 %. C’est de l’usure pure et simple.
L'aide de la BCE et du FMI est conditionnée à la pire des régressions sociales en Grèce.
L’Etat français et le Parlement n'ont pas à cautionner cette regression, en validant un « prêt » à intérêt conditionné à la baisse des salaires et à la casse des acquis sociaux, dont les aigrefins du monde de la finance seront les principaux bénéficiaires. Ce recul social serait inédit dans un pays d’Europe et constituerait un encouragement pour les forces du capital et Sarkozy en France même..
L’UMP et hélas le PS de Martine Aubry se préparent à voter au Parlement le principe de cette aide européenne de 110 milliards d'euros, conditionnée à une austérité sans précédent.
Les députés communistes ne poignarderont pas dans le dos le peuple grec.

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Le FMI de Strauss-Kahn, l'Union Européenne, le gouvernement socialiste d'Athènes saignent le peuple grec!

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L'aide financière de l’Europe et du FMI vient d'être déclenchée mais est conditionnée à une cure d'austérité sans précédent.
Le gouvernement socialiste grec de G. Papandreou a décidé d’accepter les conditions humiliantes et antisociales du FMI de Dominque Strauss-Kahn, son très libéral directeur.
C’est une politique de droite, du Sarkozy au carré en quelque sorte, que le gouvernement grec va imposer à son peuple, ….après avoir été élu, comme c’est l’habitude chez les sociaux libéraux, sur un ensemble de promesses sociales. A méditer, à gauche.
Le plan prévoit au total, des économies de 35 milliards d'euros sur trois ans pour ramener le déficit public sous le seuil européen de 3% du PIB d'ici fin 2014.
Principales victimes : les fonctionnaires, les salariés du privé, les jeunes, les retraités, les ménages, le pouvoir d’achat, les services publics.
Toute la panoplie des mesures antisociales y passe : avec la hausse généralisée des prix (TVA et taxes), le blocage des salaires, la baisse des pensions, le recul de l’age de la retraite , etc…
Au lieu de s'attaquer à la logique du système capitaliste financiarisé et à la domination du marché, G. Papandréou va faire payer la crise au peuple grec et reprend les vieilles recettes de la droite, lesquelles nourriront le moment venu, une nouvelle crise encore plus grave.

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Déclaration de Georgios Toussas, député européen (KKE)

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A l'annonce de la demande de la Grèce d'activer le mécanisme de soutien UE/FMI, le KKE (parti communiste grec) rappelle - comme il l'avait prévu depuis longtemps - que les politiques du PASOK , le parti socialiste revenu au pouvoir, ne servent pas les intérêts des travailleurs mais ceux à long terme de la "ploutocratie", c'est à dire des forces de l'argent aujourd'hui dominantes.
Il conteste les affirmations sur un manque de fonds, alors que 17,5 milliards d'euros ont déjà été mis à la disposition des banques notamment, d'autres milliards ayant été dépensés pour les grands industriels, les équipements de défense pour l'OTAN.
La secrétaire générale du parti communiste grec (KKE) Aléka Papariga a critiqué «un choix imposé» de l'extérieur, qui «a comme objectif de servir les intérêts de la ploutocratie grecque et de permettre au gouvernement d'imposer de nouvelles mesures d'austérité plus sévères encore». Le KKE, très influent, est totalement mobilisé pour organiser la résistance du peuple grec contre les mesures antisociales de baisse des salaires et de report de l'âge des retraites exigées par les équipes du FMI du socialiste Dominique Strauss Kahn.
Dialogue Clichois propose cette déclaration de Georgios Toussas, député européen du KKE.

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Patrick Le Hyaric (PCF): "L’Europe libérale organise la saignée"

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Chaque jour qui passe démontre terriblement que l’actuelle constitution européenne n’est ni sociale, ni efficace, ni solidaire. L’ensemble des peuples fait les frais d’une monnaie unique qui n’est en fait qu’un « Euromark » et qui est géré comme l’ancien Mark allemand.
Avec des pays au niveau de développement différent, ce qui hier se faisait par ajustement des monnaies nationales se fait aujourd’hui par la pression sur les salaires, l’emploi, les niveaux de protection sociale.
Mieux, l’Allemagne utilise la monnaie unique pour importer des matières premières avec un dollar inférieur à la valeur de l’Europe et réexporte des produits finis, libellés en Euros.

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Contre Sarkozy...et le FMI du socialiste D. Strauss Kahn, sauvons les retraites


S’il est un projet qui continue à souder le Medef et la droite, c’est celui qui vise à repousser l’âge de la retraite, et donc diminuer le montant des pensions versées.
C’est la grande bataille en cours dans l’Europe du Traité de Lisbonne, voté grâce à la collusion UMP-PS-Verts. Dans tous les pays, les gouvernements de droite ou socialistes cherchent a repousser l’âge de la retraite et à diminuer les pensions.
Plutôt que d’augmenter les cotisations patronales, de taxer plus fort les bénéfices et les actifs financiers, ils préfèrent reculer l’age de la retraite et s’attaquer au niveau des pensions déjà très faible.%%

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
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débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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