Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Mot clé - Grèce

Fil des billets

Grèce : Entretien avec le député KKE Yannis Gkiokas

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Selon différents sondages récents, les trois partis de gauche, qui ont refusé de cautionner le programme de la Troïka, recueillent entre 38% et 42,5 %.
Le parti de la gauche démocratique effectue une percée spectaculaire pour atteindre entre 16% et 18 %. A ses côtés, le parti communiste grec (KKE) et la coalition de gauche radicale (Syriza) recueilleraient respectivement 12 % à 14% et 11% à 12,5 %.
La gauche serait donc en mesure de remporter des élections législatives... si elles se tiennent.
La troïka ( UE, Banque Centrale et FMI), et les dirigeants de l’UE, exigent des partis qu’ils s’engagent à respecter le programme de super austérité pour accorder la tenue de ces élections.
Les attaques contre les principes fondamentaux de la démocratie se multiplient dans le pays même où elle trouve ses racines, la Grèce.
Les attaques sociales se font, elles, sans cesse plus sentir par la population : le chômage augmente, le niveau de vie baisse. Yannis Gkiokas est député KKE. Il explique pour l’Humanité la vision de la crise et la politique qu’il défend à la Vouli, le parlement grec.
Quelle est la situation en Grèce ?
Yannis Gkiokas : Le niveau de vie et les droits du peuple ont décru ces dernières années. C’est la plus grande attaque envers notre peuple depuis 30 ou 40 ans et ce à différents niveaux.
Elle s’exprime par des coupes dans les salaires et les retraites, effectuées directement par l’Etat dans le domaine public ; dans le privé, elle passe par l’abrogation des conventions collectives.Il existe aussi des coupes dans les services de santé, sociaux, dans l’enseignement et l’éducation.
Alors que le système éducatif est censé être gratuit, les élèves n’ont pas eu leurs livres à temps cette année.

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P. Le Hyaric (PCF): "Comme député européen, je me dois de vous alerter"

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Comme député européen, je me dois de vous alerter des graves décisions qui se prennent dans votre dos parce qu’elles vont avoir de dures conséquences pour votre vie quotidienne et celle de votre famille.
Le lundi 31 janvier dernier, sur proposition de Mme Merkel et de M. Sarkozy, le Conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont décidé de confirmer deux nouveaux traités européens.
L’un est baptisé « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire » (TSCG).
Derrière ces mots barbares se met en place un pilotage des choix budgétaires des pays, donc de la France, sans que vous, votre député, votre maire n’aient leur mot à dire.
Seules les institutions européennes, élues par personne, décideraient comme elles le font aujourd’hui pour la Grèce.

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Grèce : Le temps des tempêtes !

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Les dirigeants européens et le FMI ont exigé du gouvernement grec – non élu et illégitime – un nouveau plan d’austérité pour le déblocage de l’aide de l’UE. Le trio formé par la Banque centrale européenne (BCE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne a imposé des conditions insensées pour accorder cette aide qui n’est pourtant pas destinée au développement social dont la Grèce a un besoin vital, mais à garantir le remboursement des dettes de l’Etat grec aux banques.
A peine ce nouveau plan adopté malgré l'indignation de la rue, l'UE et A. Merkel en exigent encore plus avant d'apporter l'aide. Ils conduisent le Pays à la faillite.
Le PCF a pris l'initiative d'une pétition de soutien à la résistance grecque (en cliquant ici ).
Pour P. Laurent (PCF) « ceux qui en France, Nicolas Sarkozy en tête, ont mis la pression pour que ces mesures indignes soient adoptées - et qui d’ailleurs imposent les mêmes aux français - nous font honte. Ils ne représentent pas le peuple français, solidaire du peuple grec. »

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Grèce : signez la pétition Solidarité avec la résistance grecque

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Signez la pétition de solidarité avec le peuple grec, à l'initiative du journal l'Humanité en cliquant ici dont voici le texte.
Le Peuple grec est en situation de légitime défense.
On tente de lui imposer des politiques d'austérité insupportables.
Les plans successifs échafaudés à Bruxelles ou par le conseil européen et présentés à intervalles de plus en plus réguliers comme le seul moyen de le « sauver » du surendettement et de « sauver » l'euro, sont à chaque fois en échec.
En se soumettant toujours davantage au diktat des marchés financiers on ne traite pas le malade. On le tue. Poursuivre dans cette voie est aussi insensé que dangereux.
L'austérité, fait mal aux peuples européens, elle frappe aussi l'Europe de plein fouet. Il faut un véritable plan de solidarité avec la Grèce. C'est aussi la seule voie du salut pour l'euro et les partenaires européens d'Athènes.
La Banque Centrale Européenne (BCE) doit aider à relancer la croissance et l'emploi en Grèce et partout ailleurs, en finançant - au taux auquel elle prête aux banques à 1% voire moins -, les États et leurs services publics, en leur permettant ainsi de sortir de leurs dépendances des marchés financiers et de leurs taux d'intérêt usuraires.

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Hollande fait craindre un scénario à la Papandréou

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Les électeurs de gauche qui ont participé aux primaires du PS avec l'espoir sincère d'ancrer le PS bien à gauche risquent d'être déçus.
F. Hollande ne fait pas le poids face à la crise et annonce déjà qu'il n'appliquera pas son programme, pourtant bien insuffisant pour sortir la France et l'Europe des griffes des marchés financiers.
Avec F. Hollande, les marchés financiers peuvent dormir tranquille : c'est la super austérité voulue par la droite, imposée par un gouvernement de gauche qui attend les français .
La règle d'or de Sarkozy-Merkel ? Pour lui, elle est insuffisamment contraignante et doit s'imposer dès maintenant sans attendre 2012.
En Grèce, traité comme un laquais par Merkozy (dans le couple Merkel-Sarkozy, c'est Merkel qui porte la culotte!), le socialiste Papandréou appelle à un gouvernement socialiste-droite....
C'est dire combien en Europe, socialiste et droite sont quasi interchangeables. Une fois désigné, la première visite de F. Hollande n'a-t-elle pas été pour son ami Zapatero qui plonge l'Espagne dans l'austérité, le chômage et le recul social en mettant en œuvre la politique voulue par les marchés financiers et les grands groupes?
Entre les exigences des marchés et les attentes des français, F. Hollande a choisi : ce sera les marchés financiers et l'acceptation du diktat des agences de notation! Bref, vous avez aimé Sarkozy, vous risquez d'adorer F. Hollande.
Voilà ce qui attend les français, une fois Sarkozy battu, si le peuple ne s'en mêle pas pour développer les luttes, changer du tout au tout la construction européenne et bousculer la donne en s'attaquant au système.
On ne peut pas amadouer le capitalisme, ce système n'est pas durable, il a atteint ses limites historiques et sombre dans la logique folle de l'hyperspéculation : il doit être remplacé d'urgence.
Il faut dire stop à la fuite en avant qui mène les français et la gauche dans le mur : il faut changer de logique et imposer des réformes transformatrices qui s’attaquent à ce système vermoulu qui place l'économie non au service du développement des hommes, mais au service exclusif des intérêts de la finance.

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Grèce: Démantèlement des acquis sociaux et baisse des salaires et des retraites !

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La Grèce est à nouveau priée de se serrer la ceinture mais le peuple et la jeunesse refusent et se révoltent.
L’Union européenne presse Athènes de renforcer ses mesures d’austérité pour rassurer les marchés financiers et les créanciers.
Papandréou, le leader socialiste grec à la botte des marchés financiers, prévoit de mettre au chômage technique quelques 30 000 employés du secteur public.
Des dizaines de milliers de salariés grecs ont manifesté à Athènes et Salonique (nord) au cri de" Les riches doivent payer!".
Le ministère du travail a été occupé mardi par des manifestants communistes du KKE qui refusent les nouveaux efforts demandés, notamment l'abaissement du salaire minimum.
"Ils ne cherchent pas à sauver la Grèce, mais à tuer les travailleurs", a estimé un leader syndical en parlant du gouvernement socialiste, du FMI et des dirigeants de l"Union Européenne.
Un autre dirigeant a dénoncé les "mesures injustes et barbares qui entament les droits et les revenus des travailleurs et poussent un peu plus l'économie dans la récession et la dette."

Après avoir subi plus de 20 % des coupes de leurs salaires en raison de l'austérité, les fonctionnaires seront placés en chômage partiel !
La Grèce ne s’en sort pas et l’aide financière conditionnée promise en juillet tarde à venir.
Elle tarde d’autant plus que la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, FMI) continue d’éplucher les comptes du pays et n’a pas encore donné son accord.
Comme prévu, la purge et l'austérité ont plombé toute possibilité de croissance et le pays s'appauvrit.
Le gouvernement d’Athènes a affirmé, dimanche, qu’il manquerait cette année et la suivante à ses obligations, telles qu’elles lui ont été dictées par ses créanciers internationaux et n’atteindrait pas les objectifs voulus par l’UE et le FMI dans le cadre du plan de sauvetage.

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Grèce : Appel aux peuples d'Europe du grand compositeur grec Mikis Theodorakis

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La zone euro, sous la domination de l'Allemagne d'Angela Merkel a donné lundi deux semaines à la Grèce pour adopter un nouveau plan d’austérité très impopulaire si elle veut obtenir l’argent frais dont elle a besoin pour éviter une faillite qui provoquerait une onde de choc mondiale. Cet ultimatum des ministres des finances de la zone euro à la Grèce est inadmissible. Il ne s'agit nullement de "sauver la Grèce", mais de sauver la mise des banquiers et des spéculateurs détenant des titres grecs.
Les banques européennes, et françaises en particulier ( BNP-Paribas, Crédit Agricole, Société générale), sont parmi les plus importants créanciers de la Grèce. Leur exposition totale à ce pays s'élevait fin 2010 à 162 milliards d'euros, selon les chiffres de la Banque des règlements internationaux.
La France est en tête avec 62 milliards (35 milliards sans les crédits au secteur privé non financier). L’Allemagne suit avec respectivement 50 et 44 milliards. Les Etats-Unis arrivent en troisième position avec 34 et 31 milliards d'euros. Viennent ensuite l'Italie (19 et 18 milliards), le Royaume-Uni (14,6 et 9 milliards) et l'Espagne (11 et 10,5 milliards).
Les dirigeants européens (droite et socialistes d'une seule voix) disent au gouvernement grec : "Privatisez, privatisez encore, privatisez toujours, augmentez les impôts, baissez les retraites, baissez les salaires ... sinon nous ne vous prêterons plus d’argent." C’est un diktat pour servir les marchés financiers. Papandréou, le premier ministre socialiste grec, fait le forcing pour imposer la super austérité et applique un programme anti populaire à faire pâlir d'envie Sarkozy et le MEDEF.
Les députés socialistes grecs en votant comme un seul l'homme la confiance à Papandréou ont voté le plan aggravant encore l'austérité.
Le peuple grec résiste et les syndicats et les communistes du KKE organisent la lutte.
Voici l'appel du grand compositeur Mikis Theodorakis qui a lui même souffert de la dictature des colonels. ( Cf le film Z)

« Les travailleurs ne sont pas responsables de la crise ; le capitalisme financier et les politiciens à sa botte sont ceux qui l’ont provoquée et qui l’exploitent. Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.
Il n’y a pas d’autre solution qu’une restructuration radicale de la dette, en Grèce, mais aussi dans toute l’Europe. Il est impensable que les banques et les détenteurs de capitaux responsables de la crise actuelle ne déboursent pas un centime pour réparer les dommages qu’ils ont causés. Il ne faut pas que les banquiers constituent la seule profession sécurisée de la planète ! »
« Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne.

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L’UE et la BCE au garde-à-vous : Ils volent aux secours des banquiers, pas du peuple grec !

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Les dirigeants des grands pays européens cherchent fébrilement à passer le mieux possible sous la toise des marchés financiers.
Dans l’espoir de mettre un terme aux spéculations contre une monnaie économique européenne dont le malheur est précisément d’avoir été conçue selon les critères de ces marchés.
À l’instar de la France dont le premier ministre, François Fillon, a annoncé hier un traitement de choc, la plupart des autres pays européens ont lancé des plans d’austérité ou s’apprêtent à le faire.

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Grèce: un traitement à l'arsenic

EnsorsquelH350.jpg Squelettes se disputant un hareng saur, toile de J. Ensor

L’accord conclu entre les équipes des docteurs Strauss-Kahn et Barroso avec Athènes s’apparente à un crime prémédité contre le peuple grec. La croissance déjà revue à – 4 %.
Georges Papandréou, le premier ministre grec, a annoncé, hier, qu’Athènes allait se conformer au nouveau superplan d’austérité concocté par les experts de l’UE et du FMI.

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Grèce, euro : le carcan des traités par Bernard Cassen

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B. Cassen est le directeur du Monde Diplomatique, Dialogue Clichois reproduit sa dernière chronique, parue sur le site Mémoire de luttes....

La décision de créer une monnaie unique européenne, principale disposition du traité de Maastricht de 1992, constituait un défi à la logique.
Elle imposait en effet la même politique monétaire à des économies aussi différentes que, par exemple, celles de l’Allemagne et de la Grèce.
Par définition, cette politique, quelle qu’elle soit, pouvait seulement servir un intérêt national particulier - structurel ou conjoncturel -, et donc desservir d’autres intérêts nationaux.
En l’occurrence ce sont les intérêts allemands, et eux seuls (un euro « fort » remplaçant un mark « fort »), qui présidèrent à sa définition.

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Ils ne sauvent pas la Grèce, ils étranglent les peuples, par Patrick Le Hyaric.

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Contrairement à ce qui se dit depuis des heures, le Conseil européen n’a pas décidé de sauver la Grèce.
Il veut serrer encore plus le garrot qui étrangle le peuple grec, avec la baisse des salaires, le recul de l’âge de départ à la retraite, la casse des services publics.
Et les Grecs sont les premières victimes d’un processus dévastateur qui a vocation à s’appliquer à d’autres pays.
En un tour de passe-passe, ces éminences européennes mettent de l’argent fictif sur la table pour n’avoir rien à débourser.
Et, décision gravissime, pour la première fois dans l’histoire, la superaustérité européenne sera pigmentée du mortel venin du Fonds monétaire international.

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Grève générale en Grèce contre la rigueur

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Alors que les émissaires européens étaient à Athènes pour contrôler les comptes et valider les mesures d’austérité proposées par le gouvernement, les citoyens, eux, manifestaient et se croisaient massivement les bras.
C’est d’abord en Grèce qu’est lancée la course à l’austérité européenne. En piste, les institutions de l’UE qui ont mis le pays sous tutelle, le gouvernement socialiste, qui défend bec et ongles, « la rigueur », et les syndicats, le parti communiste (KKE) et les partis progressistes, déterminés à s’opposer à la « purge » annoncée.

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Dettes publiques : mais qui sont ces marchés financiers défiant les États ? par P. Ivorra

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On nous dit, à propos des difficultés de l’euro, de la Grèce, de l’Espagne, des problèmes de financement des dettes publiques que les « marchés défient les États ».
Mais qui donc se cache derrière cet intitulé? ?

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Le nouvel étage de la crise, par Patrick Le Hyaric

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Durant toutes ces dernières semaines, on a jeté en pâture à nos concitoyens, comme à un spectacle de cirque, un nauséabond débat sur l’identité nationale, les voiles et les burqas, une mise en scène médiatico-politique de l’affaire Clearstream, une pincée de sécuritaire, des petites phrases peu ragoûtantes.
Tout ceci a servi à camoufler la réalité des pas d’ogre d’une crise sociale qui écrase les familles populaires et celles qui, jusqu’ici, se croyaient à l’abri.
Dans ce théâtre d’ombres, des spécialistes des oscillations de la crise – qui ne prévoient d’ailleurs jamais rien et expliquent tout…après coup -, le nez levé sur les seules cotations de la bourse, ont voulu faire croire que la crise, tel un mauvais nuage poussé par le vent, se terminait.

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L'€urope encrise

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La crise du capitalisme n'est pas terminée comme on veut nous le faire croire, ni dans le monde, ni enEurope. Les Etats doivent aujourd'hui gérer la dette publique, suite logique des 11 000 milliards de dollars, coût de la crise pour les banques centrales et les gouvernements, selon l'OCDE.
L'Europe n'a pas su prendre les mesures nécessaires face à la crise. Dans chaque Etat, elle a financé les banques et le système financier spéculatif sans avoir obtenu la moindre contrepartie en termes d'emplois et de salaires.
Au bout du compte, ce sont les peuples qui paient la facture. L'économie de la zone euro connait un certain redémarrage mais la croissance à venir s'annonce particulièrement molle et chaotique.
Ce qui frappe le plus l'Europe, c'est l'explosion du taux de chômage (16 millions d'européens) et les mesures d'austérité mises en œuvre par les gouvernements qu'ils soient dirigés par la Droite ou des partis socialistes.
Tous ménagent les marchés financiers et les spéculateurs et toutes les forces politiques, à l'exception des communistes, renoncent à mettre en cause la logique capitaliste.

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(1) Manifestation à Paris de solidarité avec la jeunesse et la population grecque

Vendredi 5 décembre, un policier grec a tué de sang froid un adolescent de 15 ans, Andréas Grigoropoulos : face à cet assassinat, la colère et la détermination de la jeunesse s’expriment chaque jour dans les différentes villes du pays. De larges franges de la population se mobilisent en réponse à la répression de plus en plus grave qui visait déjà ces dernières années toutes les luttes sociales en Grèce et qui vient de franchir un nouveau palier. Depuis des semaines, la jeunesse grecque est particulièrement mobilisée contre la privatisation des universités, le manque de moyens pour l’éducation et un avenir fait de précarité généralisée.
La grève générale de ce mercredi 10 décembre traduit avec force l’exaspération sociale face à un gouvernement qui multiplie les attaques anti-sociales, qui refuse de répondre aux revendications sur les salaires, les retraites et le droit à l’emploi
Les organisations signataires appellent à se rassembler vendredi 12 décembre à 17 h 30 devant l’ambassade de Grèce pour manifester leur solidarité avec la jeunesse et la population grecques, pour dénoncer la politique répressive et antisociale du gouvernement Caramanlis.

Vendredi 12 décembre 17 h 30
Rassemblement devant l’ambassade de Grèce
17 rue Auguste Vacquerie Paris Métro : Kléber

Premiers signataires :

PCF, Parti de Gauche, LCR, NPA, JCR FSU, UNEF, Union syndicale SOLIDAIRES, SUD Etudiant, UNL, FIDL, ATTAC, CCIPP, Marches européennes contre le chômage, Fondation Copernic, Europe solidaire sans frontière, FTCR, IPAM, AITEC, CEDETIM, Réseau féministe, Ruptures, Artistes sans frontières, Réseau culturel européen de coopération et de développement, Chambre des Beaux-arts de Méditerranée, RéSo, Les Alternatifs, Alternative libertaire, PCOF, MJCF, Jeunes Radicaux, Jeunes Verts, MJS, CUAL, MJC, Collectif Bellaciao

 

FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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