Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mali : « L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre »

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Le PCF partage l'inquiétude des maliens devant l'offensive armée des groupes djihadistes vers le sud de leur pays.
Ces groupes islamistes radicaux, avec leurs pratiques violentes, ont montré le danger qu'ils représentent pour la dignité humaine, pour les libertés, la justice et la stabilité du Mali et de toute la région.
Le PCF exprime une nouvelle fois son inquiétude devant la nouvelle et grave situation créée par la reprise de la confrontation armée au Mali.
L' intervention militaire française comporte de grands risques de guerre et d'enlisement sans véritable solution durable pour le peuple malien et pour la reconstruction du pays.
Cette intervention, suscite l'angoisse légitime des familles des otages car la vie de ceux-ci est sérieusement mise en danger.
On sait d’ailleurs que Denis Allex, retenu en otage en Somalie, a été assassiné par ses "geôliers" suite à une opération de la DGSE dans la nuit de vendredi à samedi.
Cela montre quels sont les périls dramatiques et les limites de ces opérations militaires.
Le PCF rappelle que la réponse à la demande d'aide du Président du Mali aurait du s'inscrire dans le cadre d'une mission de l'ONU et de l'Union africaine, réalisée sous drapeau de l'ONU, par des forces maliennes et africaines, dans le strict respect de la Charte des Nations-Unies, dans les limites imposées par l'exigence de la souveraineté malienne. La France, ancienne puissance coloniale, ne peut apparaître comme voulant poursuivre les pratiques dominatrices de la "françafrique".
Cette intervention militaire n'efface pas la nécessité de la recherche d'une solution politique et d'un dialogue avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali.
C'est ce que demandent les résolutions de l'ONU. Le PCF demande que les autorités françaises répondent aux lourdes questions posées par une intervention militaire déclenchée sur décision du Président de la République et engagée sans débat préalable au Parlement.

 

L’austérité pour les nuls ou le FMI au piquet, par Jack Dion

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Dialogue clichois propose cette réflexion bien vue de Jack Dion, lue sur le site de Marianne.
Il paraît que l’austérité est aussi nécessaire au redressement de l’économie que le sang au corps humain.
Le FMI (Fonds Monétaire International) nous explique la chose chaque matin que font les Dieux de l’économie.
La Commission de Bruxelles, cet aréopage de gens n’ayant de comptes à rendre qu’à eux-mêmes, en a fait le premier de ses dix commandements, ceux-là même qu’il fait appliquer à la schlague en Grèce, en Espagne, au Portugal et en Italie (liste non définitive).
Il s’est même formé une « Troïka », composée du FMI, de la Commission, et de l’inénarrable Banque Centrale Européenne (BCE).
Cette « Troïka » surveille l’application à la lettre du principe de base de l’austérité qui veut que plus on étrangle le malade et plus il a de chances de s’en sortir un jour, à une date incertaine, mais de s’en sortir, car il est impossible de faire autrement que d’en passer par là.
Comme dit l’autre, il n’y a pas le choix. Margaret Thatcher l’expliquait déjà en son temps, de même que Ronald Reagan.
Le tout puissant gourou du forum de Davos, Klaus Schwab, en a remis une louche voici peu dans les colonnes du Monde : « Il n’y a pas d’alternative au capitalisme ». Et le capitalisme, c’est l’austérité. CQFD.
Or qu’apprend-on, de la bouche même de deux des principaux économistes du FMI ? Qu’ils se sont plantés sur toute la ligne.
A en croire les deux têtes chercheuses concernées, Olivier Blanchard et Daniel Leigh, l’austérité à tout crin était une erreur.
Lors d’un colloque, l’un et l’autre ont reconnu qu’il y avait un bug dans leur logique intellectuelle, et que le modèle informatique gitait tellement qu’il était tombé à l’eau.
L’explication du bouillon idéologique ? On vous la donne en mille : les « experts » du FMI n’avaient pas prévu les effets en chaine de l’austérité.
Excusez, mais si un gamin disait pareille ânerie, on serait tenté de lui donner une taloche en lui demandant de réfléchir une seconde.
Avec tout le respect que l’on doit à Olivier Blanchard, formé à l’école DSK (on ne parle ici que d’économie, pas de mélange des genres) et à Daniel Leigh, à leurs titres respectifs, et à leur statut de premiers collaborateurs de Christine Lagarde, garde chiourme en chef du FMI, on se doit de leur rappeler, fort modestement, qu’ils découvrent la lune.
Voilà des mois et des mois que l’on explique, ici et là, que l’austérité n’est pas la solution, ni en Grèce ni ailleurs.
On répète qu’étouffer la consommation va tuer la croissance et donc assécher les rentrées fiscales qu’elle génère. Il n’est pas besoin d’avoir fait une thèse pour comprendre çà, ni d’être un accro de la psychologie collective et individuelle. Il suffit de faire fonctionner ses neurones cinq minutes et de constater ce qui se passe à Athènes, à Madrid, et à Lisbonne.
On aurait pu croire que l’histoire serait méditée par tous ceux qui se sont transformés, dans cette bonne terre de France, en docteurs de la potion amère. On aurait pu espérer que les adeptes de la purge réviseraient un peu leurs classiques et qu’ils s’interrogeraient sur des médications qui sont à l’économie ce que la saignée des médecins de Molière était à la santé.
Il n’en est rien.
A preuve ce que les stars de la cour médiatique expliquent à propos de la négociation dite sociale entre le Medef et les syndicats. Tous vantent les mérites de la « flexibilité », autrement dit de la précarisation aggravée du salariat, fidèles en cela aux vieilles lunes idéologiques de la « Troïka ».
Ainsi va la vie intellectuelle en ces temps de (non) débat.
On ne change pas une équipe qui perd et encore moins une technique qui rate.

 

Une Bettencourt (L’Oréal) pèse autant que 13.200.000 Français…

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Le patrimoine de la célèbre Liliane Bettencourt, héritière de L’Oréal dont le siège est à Clichy, femme la plus riche de France équivaut presque exactement à ceux, mis ensemble, des 20% de ménages les plus pauvres de France représentant plus de 13 millions de personnes, selon l’Insee.
Comme l'écrivait Victor Hugo : " C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches".
On ne sortira pas de la crise sans imposer lourdement les milliardaires, sans taxer le capital, les actifs financiers, les dividendes.
Notre système fiscal est fortement injuste. Il pèse trop lourd sur le travail et est trop léger pour le capital.
Pesant sur la consommation des ménages et les PME, il est contreproductif pour l’emploi et pour le développement du bien-être social.
Il faut sans attendre lancer le débat public et se mobiliser pour une réforme fiscale juste et efficace économiquement.
Sortir de la crise suppose aussi de dégager l'économie des griffes de la Finance et de l'emprise des marchés financiers.
C'est possible en maitrisant le crédit délivré par les banques pour le réserver à la création d'emplois, au développement des services publics.
Nationalisons le système bancaire!

 

A propos des censures du Conseil constitutionnel, par P. Le Hyaric (PCF)

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Les dernières décisions du Conseil constitutionnel posent beaucoup de questions qui méritent d’être méditées.
Bien au-delà de la petite écume médiatique qu’on nous envoie au visage. La censure de la taxation à 75 % pour les revenus de plus d’un million d’euros a été l’objet d’une émotion légitime de l’immense majorité des contribuables, lourdement sollicités par l’effort fiscal. Mais, « de l’autre côté du périph », dans les « beaux quartiers », nul doute qu’elle a été l’occasion de sabrer le champagne au-delà des fêtes de fin d’année.
L’annulation de cet élément de justice, même si sa portée est limitée, est d’autant plus amère comparée aux 20 milliards de recettes fiscales supplémentaires attendues pour 2013 sur la base d’un accroissement des impôts indirects et injustes, notamment, de la TVA et les taxes sur les carburants.
Au moment même où, en ce début janvier, les familles populaires devront payer plus cher le gaz, l’électricité, les transports, les timbres, la redevance télé, etc…
Elle est odieuse si on la met en rapport aux 20 milliards d’euros de crédit d’impôts, programmés sur trois ans, octroyés sans aucune contrepartie aux entreprises. La ristourne fiscale de 30 et 40 millions d’euros faite au fossoyeur des hauts fourneaux de Florange en fait partie.

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"Faudrait nationaliser, non ?" (Jeanne Moreau)

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Contrairement à ce que prône le patronat, ce ne sont ni le coût du travail (salaires, protection sociale) ni la" rigidité" du marché du travail (code du travail, acquis sociaux) qui plombent la compétitivité des entreprises.
Ce n’est pas le travail qui coûte cher mais la rémunération du capital.
Ce sont les salariés par leur travail qui créent les richesses.
Sans salariés, pas de créations de richesses....
Un enjeu important porte donc sur la répartition des richesses produites, la valeur ajoutée, entre le capital et le travail :
- Ce qui va aux salariés sous une forme ou sur une autre : le salaire, et les cotisations sociales (part salarié et employeur)
- Le reste étant réparti entre les impôts des entreprises, les investissements et les dividendes aux actionnaires.
Depuis que le capitalisme existe, c'est un enjeu de la lutte de classe !
Aujourd’hui, la part des salaires dans les richesses créées est plus faible qu’à la sortie de la guerre. Voici un tableau portant sur les dernières décennies qui ont vu le chômage exploser .
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Diviser par deux les dividendes libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, créerait de l’emploi, permettrait de financer la protection sociale et de diminuer le déficit de l’état.
Alors que la rentabilité financière des entreprises est en hausse, le chômage explose et le pouvoir d’achat baisse freinant ainsi la relance économique.
La politique visant à réduire les « couts salariaux », - bas salaires, précarité, CDD, exonération des charges patronales, cadeaux fiscaux aux entreprises – pour soit disant améliorer la compétitivité et relancer l’emploi est injuste évidemment, mais en plus économiquement inefficace.
Pour favoriser l’emploi, il faut relancer les débouchés donc la consommation populaire en haussant les salaires. Voilà qui boosterait réellement la croissance!
La population, mais aussi les entreprises et l'économie ont besoin de l'épanouissement des services publics : école, formation, santé, transports, équipements de haut niveau....et non de la mise à mort des services publics découlant de la baisse des budgets publics.
L’amélioration de la productivité passe par une meilleure formation et qualification des salariés et par la baisse des couts du capital : la ponction stérile des dividendes et les intérêts exorbitants des emprunts des entreprises, versés aux banques et aux marchés financiers.
Une maitrise publique du crédit, résultant d’une nationalisation du système bancaire permettrait de prêter à faible cout aux entreprises – voir à taux nul – dès lors qu’il s’agirait d’investir, de mieux former et d’embaucher.
Cela permettrait de diriger la création monétaire (le crédit) vers la création d'emploi, les services publics, l'amélioration de l'environnement et de couper le robinet de la spéculation.
Après tout, comme le soulignait l’actrice Jeanne Moreau à la Télé : l’argent des banques, c’est notre argent. « Faudrait nationaliser, non ? », suggérait l'actrice au larbin de service interloqué qui présentait le journal télévisé, l'autre soir.
C’est précisément ce que propose le PCF.

 

Nos Voeux de luttes pour 2013

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A tous bonne année ! Voici les voeux de luttes de P. Le Hyaric ...

Nous savons qu’alors que de toute part on annonce une année 2013 difficile, il faudra s’unir pour agir afin ?de changer les rapports de forces sociaux, économiques, politiques pour que ce soit à gauche que s’oriente ?le changement.
En s’enfermant dans le seul projet ?du rétablissement des comptes publics, François Hollande n’a pas créé, lors de ses vœux, l’élan nécessaire à une mobilisation nationale qui permettrait d’endiguer la vague du chômage.
L’ambition ne sera accessible qu’avec ?de la justice, de la solidarité, de nouveaux droits des travailleurs dans l’entreprise, afin de promouvoir d’abord le travail et non plus la rente des grands actionnaires ?et des banquiers, une réforme fiscale et bancaire digne ?de ce nom ou la réorientation de l’Union européenne.
Cela se heurte évidemment aux intérêts des oligarchies. Mais la gauche est précisément la gauche parce qu’elle n’est pas ?de ce côté mais de celui ?du peuple.
Ce n’est pas ?la recherche d’une sorte ?de compromis historique qui devrait être à l’ordre ?du jour. L’inversion ?de la courbe du chômage ?ne deviendra possible qu’en sortant du carcan ?de l’austérité budgétaire et salariale.

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Chômage : toujours plus !

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Les chiffres de novembre viennent de tomber : 3.132.600 en catégorie A (sans aucune activité) sont recensés en France métropolitaine, soit un bond de 10,8 % sur un an.
En incluant les personnes ayant effectué une activité réduite (catégorie B et C), on compte 4.617.400 personnes à la recherche d'un emploi. A ces chiffres terribles il faudrait rajouter ceux qui sont en formation ou en contrat de sécurisation professionnelle (catégorie D), qui ont un contrat aidé (catégorie E) et tous ceux qui disparaissent des statistiques officiels (les titulaires du RSA, les personnes dispensées ou en temps partiel subi ou découragées),.... Déclaration de la CGT en date du vendredi 28 décembre 2012.
Chiffres du chômage : Le changement se fait attendre
29 300 demandeurs d’emploi supplémentaire en novembre en catégorie A, 30 400 si on y ajoute les catégories B et C.
Tous les clignotants sont au rouge :
Chômage des jeunes : + 1,2%
Chômage des seniors : + 1,2%
Chômage de longue durée : +1,2% Comment peut-il en être autrement quand la croissance est nulle, quand le pouvoir d’achat des ménages est attaqué, quand l’augmentation du SMIC est dérisoire?
Les plus fortes entrées au chômage, pour le mois de novembre, concernent les salariés en contrat à durée déterminée.__
Elles montrent, si besoin en était, que la flexibilité et la précarité dans notre pays est un véritable fléau et qu’il nous faut le combattre._
Les ruptures conventionnelles qui dépassent maintenant le million sont un nouvel outil au service du patronat pour se séparer des salariés plus rapidement et sans risque juridique. Il nous faut les encadrer.
Cette augmentation du nombre de demandeurs d’emploi montre que l’argent public dont bénéficient les entreprises ne fait que renforcer le chômage.
Vouloir combattre le chômage nécessite de mener une véritable politique de l’emploi. Il faut conditionner les aides, encadrer les ruptures conventionnelles, interdire les plans de départ volontaire et relancer la consommation par une revalorisation du pouvoir d’achat.
La CGT réaffirme qu’elle s’opposera à toute mesure qui renforcerait la précarité et la flexibilité dès la prochaine séance de négociation qui se tiendra les 10 et 11 janvier prochain sur la sécurisation de l’emploi.
Elle appelle les salariés à participer aux rassemblements prévus le 10 janvier dans les territoires.

 

P. Le Hyaric (PCF) : Qu'y a-t-il derrière la carrure d'Obélix ?

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Quel fracas autour de l’installation en Belgique de cet acteur connu et reconnu, devenu homme d’affaires !
Le cimetière des invectives stériles s’est encore agrandi et a caché le grand fatras d’informations pourtant si importantes pour la vie quotidienne, telles que la hausse des carburants, du gaz et de l’électricité, des impôts locaux, de la TVA pour payer un cadeau de 20 milliards d’impôt aux sociétés, les fermetures de lignes secondaires de train et un nouveau projet de réduction des services publics.
Tout ceci se fait en application des critères du traité européen d’austérité.
Bref, grâce à une nouvelle potion magique, Obélix, rebaptisé « Echappofisc » réduirait tous ces choix politiques décidés par un gouvernement -dont on est en droit d’attendre tout autre chose- au rang de questions de second ordre, alors qu’ils nous concernent au plus haut point.
D’ailleurs, s’il y a moins de trains, d’hôpitaux, de postes, d’écoles, d’activités culturelles, de tribunaux, de gendarmeries, insuffisamment de maisons de retraite, n’est-ce pas dû au fait qu’il y a moins de recettes pour l’Etat, résultat des cadeaux faits ces dernières années aux plus fortunés et d’un chômage en hausse constante qui handicape l’activité et donc les ressources de la Nation et des organismes sociaux ?
Et ceci n’a-t-il rien à voir à ce que donne chacune et chacun au bien collectif, selon ses capacités contributives ?
Voici un bon débat. M. Depardieu n’est pas à plaindre.
S’il est vrai qu’il a payé 145 millions d’impôt comme il l’a écrit dans une lettre au Premier ministre, cela veut dire qu’il gagne à peu près 6000 euros par jour.
Qu’il ne dise pas que c’est le matraquage fiscal de la gauche qui le gêne puisque cela fait plus de dix ans qu’il s’acquitte sans dire mot des impôts fixés par les budgets votés par la droite.
Dans ces conditions, notre grand acteur ne s’est-il pas placé, peut-être malgré lui, au centre d’un débat politique ou plutôt politicien ?
La droite s’est saisie de l’occasion pour défendre les plus fortunés et le Premier ministre a pu ainsi faire croire qu’il les attaquait au nom du chantier de la justice fiscale, alors que les impôts indirects et l’impôt sur le revenu des catégories modestes va augmenter, grâce au gel des barèmes, certes décidé sous M. Sarkozy mais maintenu par ses successeurs.

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L’hiver arrive : tout le monde doit pouvoir se chauffer !

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Se chauffer, pour beaucoup est devenu un luxe, choisir entre l’éclairage, la cuisine, et les loisirs multimédias une contrainte de plus en plus courante.
Particulièrement pour les 8 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Pour elles pas de droit à l’énergie.
Dans le même temps, la facture énergétique de tous les ménages va encore augmenter.
Cela nous touchera tous, fragilisant la majeure partie d’entre nous.
En ce début de l’hiver, les parlementaires du PCF et du Front de gauche réitèrent leur demande d’adoption immédiate de la proposition de loi relative à l’urgence sociale en matière énergétique, nous appelons l’ensemble des citoyens à soutenir cette démarche, premier pas vers la garantie d’un droit à l’énergie pour tous:

  • Pour l’extension et l’augmentation des tarifs sociaux
  • Pour l’interdiction des coupures et des résiliations de contrat de fourniture d’énergie
  • Pour un service public de l’énergie assurant sur l’ensemble du territoire une tarification unique et une réelle péréquation
  • Pour une transition énergétique durable et sociale

Une première extension des tarifs sociaux du gaz et de l'électricité à certains ménages modestes est entrée en vigueur mercredi.
Outre les personnes bénéficiant de la Couverture maladie universelle (CMU) complémentaire, les personnes éligibles à l'aide pour une complémentaire santé (ACS), soit un plafond de revenus 26% supérieur, pourront également en bénéficier.
Le plafond était auparavant de 661 euros par mois pour une personne seule et passe à 893 euros par mois.
Une mesure qui ne répond que partiellement à la promesse du gouvernement, les députés et sénateurs du Front de gauche réitèrent leur demande d’adoption immédiate de la proposition de loi relative à l’urgence sociale.

 

H. Poly (PCF): Comment renouveler notre activité avec le monde du travail

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Le Congrès du PCF se propose de construire un PCF toujours plus démocratique et toujours plus en phase avec la société. Ça veut dire quoi ?
Voici l'opinion d'Hervé Poly dirigeant communiste dans le Pas de Calais.
Il s'interroge sur le manque d'attention portée à la vie des structures de proximité que la réforme financière prévue dans le projet de nouveaux statuts risque en plus d’assécher. (extraits d'une table ronde parue dans l'Humanité)
HERVÉ POLY:
D’abord je pense qu’il ne faut surtout pas faire de la question de la transformation du Parti une forme de course vers un pseudo modernisme qui cacherait dans les faits un recul idéologique. Je ne pense pas, par exemple, que la nouvelle carte du Parti où l’on supprime la faucille et le marteau, et ce sans aucun débat, soit une avancée transformatrice.
Les symboles sont porteurs de sens et le nôtre traduit notre ancrage dans l’héritage historique du mouvement politique révolutionnaire.
Vouloir le faire disparaître apparaît de façon tout à fait légitime comme une volonté, celle de rompre avec un courant d’idées qui est l’essence même de l’existence de notre organisation.
Les transformations du Parti doivent pour moi être en prise avec le Parti et avoir pour préalable notre volonté d’un épanouissement démocratique des militants à la base.
Or, la réforme des statuts va à l’encontre de cette exigence.

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Exigeons le droit de vote pour tous les résidents étrangers dès 2014

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Jeudi 13 décembre, le rassemblement de plus de 50 organisations (associations, syndicats et partis politiques) ont présenté à la presse la pétition demandant au Président de la République d’engager le processus de révision constitutionnelle permettant d’instaurer le droit de vote des étrangers pour 2014.
Le Parti communiste représenté par Jacques Chabalier, responsable national à l'organisation et Isabelle Lorand, responsable nationale aux Droits et Liberté, a confirmé son plein engagement dans cette campagne.
Par la voix de Jacques Chabalier, le PCF a rappelé que cette promesse est faite par la gauche depuis trois décennies.
Le PS, favorable à cette mesure quand il est dans l'opposition y a toujours renoncé une fois arrivé au pouvoir. La loi votée par le sénat le 8 décembre 2011 est maintenant sur le bureau de l'assemblée nationale. Le gouvernement se doit de l'inscrire à l'ordre du jour de l'assemblée nationale rapidement afin que les délais nécessaires à l'organisation de la révision constitutionnelle garantissent ce droit civique essentielle aux résidents étrangers dès 2014.
Si tous les parlementaires de gauche sont fidèles aux engagements qu'ils ont pris devant leurs électeurs, il manquerait 28 voix pour obtenir la majorité des 3/5 au congrès. La gauche n'a pas de quoi avoir peur de son ombre.
C'est une bataille plus que gagnable. Si la droite parlementaire s'arc-boute sur le refus, la gauche doit en appeler à la souveraineté populaire par référendum. La démocratie est toujours une force. Notre peuple l'a souvent démontré dans l'histoire.
Jacques Chabalier a également confirmé que le PCF en appelle aux militants et aux élus communistes pour que partout sur le territoire s'organise, sous toutes ses formes, une campagne de masse et de proximité.

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Pour signer : pétition nationale

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Trop de flou pour l'Ecole

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Une première version du projet de loi d’orientation pour l’école vient d’être publiée.
Le gouvernement y affiche son ambition de « refonder l’école de la République » pour « répondre aux grands défis auxquels la France est confrontée ».
La réaffirmation du rôle de la maternelle et la volonté de scolariser les moins de 3 ans, une première remise en cause du socle de compétences avec l’intégration de la dimension de culture, la création des écoles supérieures de l’éducation, l’importance accordée à la pédagogie, le recrutement amorcé de professeurs montrent la prise en compte de propositions portées de longue date par les enseignants et les parents d’élèves. On ne peut que s’en réjouir.
Cependant, le projet entretient le flou sur les objectifs assignés à l’école.

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Accès aux soins pour tous : URGENCE !

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Garantir l'accès aux soins pour tous, c'est d'abord développer le système hospitalier et la gratuité des soins. Il faut donc moderniser Beaujon - avec ses services de pointes et sa maternité - et non pas le condamner comme le gouvernements Fillion hier et Ayrault aujourd'hui.
Pour la santé aussi, l'austérité est mortifère !
Ensuite, c'est avancer vers la gratuité totale des soins en s'appuyant sur une conception solidaire de la sécurité sociale, hors des griffes des assurances privées. Franchises médicales, dépassements d'honoraires..., les restes à charge se sont accumulés au cours des années tandis que nos revenus n'augmentent pas.
Le renoncement aux soins progresse, particulièrement en dentaire et en optique, vu la modicité des remboursements dans ces domaines. C'est humainement inacceptable.
Mais c'est aussi économiquement absurde !
C'est un gâchis que d'attendre une complication comme une paralysie ou une insuffisance cardiaque plutôt que de prendre en charge à 100% le traitement de l'hypertension artérielle, retirée de la liste des affections de longue durée par le gouvernement Sarkozy ou de favoriser un accident par une absence de lunettes?
Rien dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2013 ne revient sur les franchises, les déremboursements, contre lesquels la gauche toute entière s'était battue !

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Le gouvernement pas assez de gauche selon des sondages

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Selon un sondage BVA, le plan pauvreté présenté cette semaine par le Premier ministre n'a pas convaincu.
Y compris à gauche, puisque les sympathisants socialistes sont maintenant une majorité à trouver Hollande « pas assez à gauche ».
En cause aussi, la non nationalisation de Florange.
Car 3 Français sur 4 sont favorables à une intervention de l'Etat pour empêcher la fermeture des entreprises.
Ce sondage, réalisé pour i<télé et diffusé ce vendredi soir, montre qu'une majorité des Français, 52 %, reste sceptique sur le contenu du plan pauvreté présenté par Jean-Marc Ayrault cette semaine.
Ce plan propose entre autres une légère augmentation du RSA, 8000 places d'hébergement d'urgence supplémentaires, une allocation pour les moins de 25 ans en difficulté, un registre pour éviter le surendettement, l’extension de la CMU et un plan distinct pour l'Outre-mer. Lire RSA, hébergement d'urgence, CMU... Les mesures Ayrault contre la pauvreté paraissent bien maigre et pas à la hauteur.
Ce plan crée certes de très forts clivages politiques : 78% de soutien à gauche, 17% à droite.
Mais les Français interrogés sont de plus en plus nombreux, près d'un tiers, à ne pas trouver le gouvernement assez à gauche, soit + 6 % en un mois.
Autre signe, plus de la moitié des Français se disant de gauche, trouvent que François Hollande n'est pas assez à gauche, en hausse de 11 %. Les femmes sont 78% à penser que l'Etat et les pouvoirs publics sont dans leur rôle quand ils tentent d'empêcher la fermeture d'entreprises, contre 72% pour les hommes. Par catégorie d'âge, ce sont les 35-49 ans qui partagent le plus ce jugement, à 80%, tout comme les catégories dites populaires (82%) et les peu ou pas diplômés (83%). Traduisant l'inquiétude et le mécontentement des électeurs et de nombreux militants socialistes, des voix s’élèvent au sein même du PS. Outre la sénatrice M.N. Lienemann et E. Maurel, représentant de l'aile gauche du PS, d'autres se font entendre.
A Clichy même, plusieurs élus socialistes -dont des maires-adjoints- s’inquiètent des coupes sombres prévues dans le budget d'austérité envisagé par le maire socialiste G. Catoire.
Une quinzaine de députés et élus socialistes viennent ainsi d'écrire au président François Hollande pour lui demander de modifier son cap afin de répondre à «l’aspiration légitime des salariés et des ouvriers modestes à améliorer leurs conditions de vie matérielles». «Il est urgent de remettre l’agenda économique et social en tête des priorités de l’action gouvernementale», écrivent ils.
Même préoccupation chez P. Laurent (PCF) qui incite Hollande" a changer de cap". L'appel pour l'instant, reste sans écho : ainsi aucun coup de pouce n'est prévu pour le SMIC au 1er janvier.
D'évidence, la mobilisation des salariés doit gagner en ampleur pour pouvoir peser davantage face au forcing du MEDEF qui garde l'oreille du gouvernement.

 

Le STIF tape encore dans notre porte monnaie !

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Le STIF, syndicat des transports d'Ile de France, présidé par le socialiste J. P. Huchon, vient de décider encore une fois une hausse des transports franciliens : une augmentation d'en moyenne 2,4% pour l'ensemble des titres de transport.
Ainsi non content de mépriser les clichois et les alto séquanais en refusant obstinément le dédoublement de la ligne 13, demandée par les Clichois, les Gennevillois et les Asnierois, les Audoniens et les Dyonisiens qui voyagent chaque jour dans des conditions d’entassement indignes, le STIF frappe au porte monnaie !
Le détenteur du Passe Navigo zone 1-2 verra le prix de son forfait mensuel bondir de 3,5% à 65,10 euros et la carte Imagine R pour les jeunes augmentera de 3%. Côté métro, le prix du carnet de 10 tickets passera de 12,70 euros à 13,30 euros. Et ce n'est pas mieux pour l'autobus : le prix du ticket à l’unité pour le bus passe à 2 euros, contre 1,90 euro jusqu'ici.
« Nous avons besoin de ressources nouvelles pour financer les investissements et le fonctionnement des nouveaux moyens de transports mis en place», plaide Jean-Paul Huchon dans le Parisien.
Mais Huchon préfère ponctionner l’usager et la jeunesse plutôt que de se battre pour exiger une hausse sérieuse du versement transport des entreprises. Une augmentation de cette taxe permettrait pourtant de dégager 800 millions d’euros supplémentaires.
Par ailleurs, s’agissant de la Région capitale, il est inadmissible - hier comme aujourd'hui - que l’Etat se retire du financement des infrastructures.
Une fois de plus les clichois sont mis à contribution et payent plein pot alors qu’ils ne bénéficient pas d’un niveau acceptable de service sur la ligne 13: fréquence moindre des rames, entassement insupportable, retards et pannes fréquents.
Les élus PCF/FDG au conseil d’administration du STIF s’opposent à cette nouvelle hausse et ont publié le communiqué suivant .

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La CGT : Ne laissons pas faire le MEDEF !

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Jeudi 13 décembre est un jour de mobilisation des salariès à l'appel de la CGT contre la précarité, la flexibilité et les bas salaires.
Des négociations interprofessionnelles sont en cours entre les organisations syndicales de salariés et les représentants des employeurs sur la « sécurisation de l’emploi » et les « retraites complémentaires ARRCO - AGIRC ».
L’objectif du patronat pour ces négociations : une régression sociale historique après le cadeau fiscal de 20 milliards que lui a accordé le gouvernement sans aucune contrepartie.
La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».
Le Medef utilise la crise pour imposer une véritable régression sociale en faisant un chantage permanent : les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux, plus de flexibilité pour les salariés, plus de facilité pour licencier pour les employeurs et tout cela au nom de la compétitivité…
Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail et de rémunération.
Le CDI serait encore trop rigide : le Medef veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.
Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes, il veut limiter les recours en justice et les montants des indemnités, réduire les délais de procédure. Bref, tout pour contourner le licenciement économique et ses obligations vis-à-vis du salarié.
D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites complémentaires ; la seule solution serait une baisse drastique des prestations pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités.
La perte du pouvoir d’achat pourrait s’élever à 6 %!
Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !
La CGT a décidé d’alerter les salariés, les retraités, les privés d’emplois et les appelle à intervenir ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour faire entendre leurs revendications dans les négociations.
Nous contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires « d’allègement du coût du travail » que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises.
Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions demandeurs d’emploi toutes catégories confondus, démontrent l’inefficacité de ces logiques.
Le gouvernement, suite à l’interpellation de la CGT, s’est engagé à évaluer l’efficacité des aides publiques. Il faut maintenant obtenir les modalités. La CGT demande que les aides publiques servent à l’emploi, aux qualifications, à la recherche.
(communiqué de la CGT)

 

On ne combat pas la misère en maintenant des millions de personnes sous le seuil de pauvreté !

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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi plusieurs mesures de lutte contre la pauvreté.
Réévaluation progressive du RSA et élargissement du droit d'accès à la CMU pour les soins des plus démunis sont les bienvenus.
La pauvreté touche maintenant 1 Français sur 8.
Certes on peut se réjouir de la volonté affichée par le gouvernement de vouloir combattre ce fléau .
Cette grande pauvreté ne tombe pas du ciel : elle est secrétée par le capitalisme qui fait primer la recherche du profit sur les besoins, la rentabilité sur le respect de la dignité. Plonger la France dans l'austérité, répondre aux attentes du MEDEF et des marchés financiers, comme le fait le Gouvernement, c'est ajouter la pauvreté à la pauvreté.
C'est contradictoire avec l'objectif proclamé de lutte contre la pauvreté.
Reste que la volonté affichée ne sert pas à grand chose si les moyens ne sont pas aux rendez-vous. Et hélas, il est à craindre que ce soit le cas.
Annoncer l'augmentation de 10% en 5 ans du RSA (ex RMI) ce n'est jamais qu'un retour au montant du RMI, équivalent à un demi SMIC lors de sa création. Ce rattrapage est insuffisant pour vivre dignement et ne met pas beaucoup plus de beurre dans les épinards !
De plus, faut-il rappeler que le financement du RSA est assuré par les Départements, qui comme les autres collectivités sont sommés de se serrer la ceinture et de réduire leurs dépenses ? Certes le Gouvernement dira qu'il compensera à travers ses dotations aux départements.
Mais l'expérience montre que quand compensation il y a, elle s'effectue à un moment t et n'est plus réajustée à la hausse, les années suivantes, quand le nombre de bénéficiaires vient à exploser. Gare aux transferts de charge! Cela revient à faire financer de plus en plus la solidarité nationale, non plus par l'Etat mais par les ménages via les impôts locaux.
Quels engagements précis vis à vis des conseils généraux prendra le Gouvernement ? Il faudra, avec les élus PCF/FDG se montrer vigilant, sur cette question.

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L’augmentation de la TVA joue contre le financement de la protection sociale

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Les communistes et les socialistes avaient su dire non à la TVA « sociale » à la sauce Sarkozy.
Il est navrant de voir aujourd’hui Hollande, Ayrault et les députés socialistes reprendre cette recette libérale et la mettre en oeuvre.A partir du 1er janvier 2014, le taux normal, actuellement à 19,6%, sera porté à 20%.
20 milliards d'euros vont ainsi être ponctionnés dans la poche des ménages pour permettre de gonfler les profits et les dividendes des actionnaires. En pesant sur les consommateurs, la hausse de la TVA pénalisera plus fortement les consommateurs modestes, elle est foncièrement inégalitaire et aggrave les inégalités entre consommateurs modestes et aisés.
La hausse de la TVA accompagnée de la réduction des cotisations patronales est une machinerie destinée à faire baisser le coût du travail pour accroître les profits.
On soulage les patrons et les actionnaires en prenant dans la poche des salariés en tant que consommateurs.
Cette politique vise à reporter le financement de la sécurité sociale sur les ménages. Elle tend à peser sur la consommation populaire et à freiner la croissance réelle. Faut il rappeler que les cotisations sociales ne sont pas un poids pour l'économie réelle, mais un facteur positif ?
Les cotisations sociales sont une prise sur la valeur ajoutée, une partie de la valeur ajoutée qui ne va pas au profit et c'est pourquoi le principe de la cotisation sociale reste un principe moderne et révolutionnaire.
Les cotisations calculées en fonction des salaires versées sont prélevées sur la valeur ajoutée créée par les salariés eux-mêmes, elles servent à financer des prestations qui permettent de développer leur capacité contributive.
Chacun cotise en fonction de sa capacité contributive et peut recevoir des prestations en fonction de ses besoins, notamment s'il s'agit du système de soins.
Un principe inspiré du communisme, insupportable pour les capitalistes et les idéologues du système!
Les cotisations sont ainsi enracinées et source de dynamique économique, ce qui donne les moyens de financer la protection sociale.

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Les serial killer de la sidérurgie lorraine

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Ouf ! ont du se dire Mm Parisot la patronne du MEDEF et les milliardaires du CAC 40. Ayrault et Hollande ont décidé de ne pas nationaliser Florange mais de passer un « accord » avec Mittal, promettant 180 millions d'euros d'investissement sur 5 ans pour le site.
Encore une fois le gouvernement ne fait preuve d'aucun courage pour sauver l'industrie.
Il renonce à l'ambition d'une relance durable du site et préfère faire confiance à un milliardaire qui, dans tous les sites belges, luxembourgeois et français privilégie une stratégie financière contre l'investissement productif.
Les travailleurs de la sidérurgie sont bien placés pour savoir que Mittal n'a jamais tenu ses promesses.
Pour noyer le poisson le ministre du redressement productif, Montebourg fait mine de claquer la porte du gouvernement...
Mais c'est du cinéma et cette agitation n'aura pas suffit à cacher les intentions de cet accord de dupes.

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Patrick Le Hyaric (PCF): " Assez de mensonges ! Nos concitoyens n'en peuvent plus !"

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Patrick Le Hyaric, député PCF\Front de gauche s'exprime sur la capitulation du gouvernement socialiste de J.M. Ayrault devant le milliardaire Mittal, dans le dossier Florange . Extraits...
Assez de mensonges ! Nos concitoyens n’en peuvent plus !
Ce M. Mittal, sixième fortune mondiale, disposant de 16 milliards de dollars de trésor personnel, a acheté une bonne partie de la production de l’acier dans le monde, en alliance avec la pieuvre bancaire Goldman Sachs, en utilisant le levier de la pyramide des dettes.
Il avait promis, lors de la fermeture de Gandrange, un investissement de 320 millions d’euros pour Florange.
L’accord de la fin de la semaine dernière ne prévoit que 180 millions, prétendument pour entretenir les hauts fourneaux.
Selon les syndicalistes, il est plutôt prévu « de couper le gaz », c’est à dire de tout arrêter dans un domaine où le redémarrage de la combustion est quasi-impossible parce que beaucoup trop coûteux.
Ce qui revient à une liquidation pure et simple, dure en termes d’emplois.
Bref, au bout du chemin, c’est le seigneur de l’acier qui s’est versé 2,3 milliards de dividendes l’an passé, qui gagne.
Peut-être d’ailleurs que celui-ci bénéficiera en plus du crédit à l’impôt envisagé dans le fameux « pacte de compétitivité ».
Nous sommes ici, une nouvelle fois, typiquement dans le cadre de l’affrontement capital-travail.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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