Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Mot clé - Sarkozy

Fil des billets - Fil des commentaires

Compétitivité?: Sarkozy félicite la Cour des comptes

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Le Président de la Cour des comptes, le socialiste Didier Migaud, nommé par Sarkozy (Merci, Nicolas!) vient de présenter un rapport préconisant une baisse des charges pour les patrons et une augmentation de la fiscalité pour les ménages qu'on croirait écrit par le MEDEF ou par l'UMP.
On notera que ce rapport, écrit par un socialiste ministrable, se réjouit de la politique de Sarkozy : comme quoi, il ne suffit pas de battre Sarkozy ou de crier "sarko dégage!" : encore faut il proposer une politique qui soit une véritable alternative progressiste à celle de Sarkozy.
Voici une réflexion de Pierre Ivorra sur ce rapport qui plait tant à Sarkozy...

Après le bluff des faux chiffres de l’Insee sur le coût du travail, le rapport de l’institution remis au chef de l’État préconise un alignement des prélèvements sur l’Allemagne : une baisse de ceux sur le capital, une hausse de ceux sur la population.
Nicolas Sarkozy s’est réjoui hier des conclusions « utiles » du rapport de la Cour des comptes que lui a remis le président socialiste de l’institution, Didier Migaud. Il s’est félicité que la Cour se prononce en faveur d’une correction « rapide » des divergences fiscales franco-allemandes.
« La Cour recommande d’élaborer une stratégie fiscale au service de la réduction des déficits et du développement de la compétitivité », a noté le chef de l’État dans un communiqué.
« Avec la réforme de la taxe professionnelle, la suppression des niches fiscales inutiles, le crédit impôt-recherche et la réforme de la fiscalité du patrimoine, la politique menée par le gouvernement s’inscrit clairement dans cette stratégie », a-t-il ajouté.

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Remaniement : le maquillage de la faillite politique de Sarkozy, par P. Le Hyaric (PCF)

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Le président de la République vient de se livrer à une incroyable opération de maquillage de ses propres faillites à propos des formidables mouvements populaires dans les pays Arabes.
Il semble soudain découvrir la force et la lucidité des peuples qui ont entamé des processus révolutionnaires depuis le mois de décembre en Tunisie et qui se répandent désormais partout. Normal le pouvoir Sarkozyste était du côté des dictateurs.

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Avec Sakozy: pas de Noël ni d'étrennes pour les Smicards !

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5ème année sans coup de pouce au Smic au 1er janvier !
Pour la cinquième année consécutive, le SMIC n'augmentera pas, si ce n'est du minimum légal.
La crise n’est pas la même pour tout le monde.
Les entreprises du CAC 40 disposent d’un matelas de trésorerie de 150 milliards et soignent leurs actionnaires.
Leurs dividendes ont augmenté en plein cœur de la crise en 2009, pendant que la masse salariale des entreprises baissait de 9,8 %.
La rémunération moyenne annuelle des patrons du CAC 40 est égale à 170 fois le Smic, soit 3,1 millions d’euros par an. Quant aux 2 millions de salariés « smicards », ils devront se contenter de 55 centimes en plus par jour …
Et beaucoup moins pour ceux et surtout celles qui sont à temps partiel !
Au faux prétexte de ne pas pénaliser l’emploi, ce gouvernement à la botte du MEDEF et des marchés financiers persiste à ne pas prendre en compte les besoins des salariés....
Mais l'emploi continue de chuter : 2.698.100 personnes étaient ainsi sans emploi et à la recherche d'un emploi en novembre (catégorie A).
Et si l'on prend en compte les autres catégories (B et C) de demandeurs d'emplois, la barrière des 4 millions de chômeurs vient d'être franchie en novembre....
Cette société là, nous les communistes nous n'en voulons plus !

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L'Arnaque, sauce Sarkozy

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Encore une fois, Nicolas Sarkozy s'est invité dans nos téléviseurs pour une opération de pure communication.
Près de deux heures d'antenne pour un tour de passe-passe : tenter de nous convaincre que ses vieilles recettes ont le goût du neuf. Son tour a raté encore une fois.
Le cap sur une politique de casse au service du MEDEF, des patrons, des puissances d'argent est maintenu. Objectif nouveau des nantis : en finir avec l'impôt sur la fortune !
Le Président a creusé un peu plus le fossé entre ses paroles d'une part, les attentes populaires et les exigences du mouvement social d'autre part.
Il y a urgence que la gauche soit à la hauteur, et qu'elle avance de véritables propositions de justice, d'égalité et de liberté pour répondre à la crise du capitalisme.
Le PCF a des propositions radicales qui mettent en cause la logique du capitalisme, mais le PS aujourd’hui n’entend pas rompre avec le social libéralisme.
C'est un obstacle de taille pour réussir les changements attendus. Seules, les luttes et l'intervention populaire peuvent faire bouger les choses.

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Miné par les divergences, le G20 accouche d’une souris...

Souris_250.jpg Les plus grandes puissances de la planète ne sont ?parvenues à s’entendre que sur un texte minimal qui renvoie à plus tard le traitement de la guerre des changes ou des déséquilibres commerciaux.
Le G20, le groupe des pays les plus puissants de la planète (pays riches et puissances émergentes), a étalé ses divergences intestines pendant deux jours à Séoul avant d’adopter in fine une déclaration tellement minimale qu’elle ne mérite certainement pas d’être qualifiée de compromis, encore moins d’accord.

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Européens sous tutelle : Vingt-sept états à souveraineté limitée

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Le Conseil européen a décidé (...) de renforcer le pacte de stabilité : les budgets devront être visés par Bruxelles avant de passer devant les Parlements nationaux.
Le traité de Lisbonne sera modifié pour pérenniser le Fonds de stabilisation.
Un nouveau serrage de vis contre les Européens. Voilà ce qui ressort du Conseil européen qui s’est tenu jeudi et vendredi à Bruxelles.
Les chefs d’État et de gouvernement se sont alignés sur la proposition formulée le 18?octobre à Deauville par la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy?: un changement minime des traités.

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Purge sociale européenne...

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Combien de fois les promoteurs du traité de Lisbonne n’ont-ils pas expliqué, avec morgue et suffisance, que leur texte était si sacré qu’il était intouchable ? Intouchable !
Évidemment, s’il s’agissait d’y inclure le moindre progrès social ou démocratique.
Or, voilà que subitement le Conseil des chefs d’Etat et de gouvernement, engage une procédure pour modifier ce traité, de telle sorte qu’il devienne encore plus un instrument d’application de sacrifices décuplés pour les peuples.
Il décide de pérenniser le fonds dit « de stabilité financière » et, décision gravissime, de le placer sous la tutelle du FMI. Ce fonds ne servait jusqu’ici qu’à mettre de l’argent public sur la table -440 milliards d’euros pour l’instant- pour permettre aux Etats, pillés par les réductions d’impôt sur le capital et les taux d’intérêt bancaires usuraires, de rembourser les banques qui les pratiquent, tout en continuant d’abaisser les impôts des plus fortunés et d’appliquer de véritables purges sociales à tous les autres.

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Clichois attention : Retraite par points = danger !

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Sarkozy évoque maintenant la perspective de la retraite par points.
Attention, ce serait la fin du système de retraite par répartition et de la solidarité intergénérationnelle.
Ce serait la voie ouverte aux retraites par capitalisation et aux fonds de pensions qui plongent tant de retraités américains dans la misère.
A l’inverse de la retraite par répartition, le niveau des futures pensions n’est jamais garantie avec ce système.
Il suffit au gouvernement et aux patrons de faire baisser la valeur du point acquis. Les pays ou la retraite par points est en vigueur sont ceux ou le pouvoir d’achat des retraités a le plus baissé .
Les salariés devant la fonte de la valeur des points accumulés seraient invités à se tourner vers sociétés financières proposant l’épargne retraite, jusqu’à ce que ces dernières se substituent entièrement à la retraite par répartition !
Et que font ces sociétés financières, les tristement célèbres Fonds de pension, de l’argent versé par les salariés en vue de leur retraites ?
Elles s’en servent à spéculer en bourse contre l’emploi !
Les travailleurs en lutte doivent savoir que le PS et la CFDT ne sont pas du tout hostiles à ce système très dangereux pour les salariés.
Le groupe privé Malakoff Médéric, une des principales caisses de retraite de France, est devenu un symbole pour les opposants à la réforme.
Le délégué général du groupe d'assurance Malakoff-Médéric, est un certain Guillaume Sarkozy, ex dirigent du MEDEF, et frère de Nicolas.

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Retraite : Un signe de faiblesse

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Le bras de fer entre dans une nouvelle phase, celle de la durée, il devient l’affaire ?de tous. La condition de son succès, c’est la solidarité.
Jeudi prochain 28 octobre et samedi 6 novembre, ?de nouvelles journées de mobilisation à l’appel ?des syndicats seront l’occasion de risposter massivement au mauvais coup présidentiel.
Quelle image déplorable pour ?la démocratie française?!
Dans ?le palais du Luxembourg sous haute surveillance, les sénateurs sont priés de mettre fin à leurs débats ?sur la réforme des retraites voulue ?par Nicolas Sarkozy. Ces messieurs (et quelques dames) de la Haute Assemblée, majoritairement membres de l’UMP et du centre, se voient ainsi bousculés sans ménagement par le président qui les enjoint d’en finir par un vote bloqué sans discussion.
Silence dans les rangs?! Mais ce coup de force, qui doit susciter la réprobation de tout républicain conséquent, signe un nouvel échec, particulièrement cinglant, de Nicolas Sarkozy.
Le président de la République n’a pas été capable de présenter un semblant de débat parlementaire pour faire croire à une légitimation de son projet de démolition ?de la retraite à 60 ans.
Le Sénat, cette chambre si policée et conservatrice, qui prend des allures de fort Chabrol rebelle au gouvernement de droite?!

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Un président casseur, par Patrick Apel-Muller

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«J’en appelle à la responsabilité de l’ensemble des acteurs?», a osé déclarer, hier, Nicolas Sarkozy.
Comme si lui-même en faisait montre?!
Que dire d’un président qui, au mépris de la souveraineté populaire qui fonde la République, tente de passer en force pour briser le droit à la retraite des salariés??
Que penser d’un chef d’État qui fait truquer les chiffres des manifestants ou des grévistes à la SNCF?? Comment qualifier un premier ministre qui prétend contre toute réalité que «?le mouvement social plafonne?» et qu’il «?n’y a jamais eu plus d’un million de personnes dans les rues?»??
Comment prendre au sérieux les bonimenteurs UMP qui prétendent qu’il n’y a pas de problème d’approvisionnement en carburant quand des centaines de milliers de Français galèrent pour faire un plein??

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Les impostures du bouclier fiscal, par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

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La mise en place d'un bouclier fiscal, mesure-phare de la présidence de Nicolas Sarkozy, est devenu un « boulet politique » qu'il va devoir traîner jusqu'à la fin de son mandat.
Mais ce que démontrent implacablement les sociologues Michel et Monique Pinçon-Charlot, auteurs du « Président des riches », essai dont Rue89 publie les bonnes feuilles, c'est l'incroyable injustice qu'il introduit dans un système fiscal déjà fort peu redistributif et faisant la part belle à la spéculation au lieu de la combattre. Le livre, publié à La Découverte, sortira le 9 décembre en librairie.

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Woerth / Bettencourt : « les français ont la nausée »

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Devant le feuilleton affligeant déroulé par le gouvernement, les Français ont la nausée. Chaque jour, des révélations nouvelles nous en apprennent un peu plus sur les liaisons dangereuses entre le « fric » et le pouvoir de Nicolas Sarkozy.
Alors que des millions de Français, frappés par sa politique, peinent à boucler leurs fins de mois, on découvre ce que les dirigeants de la droite, qui occupent aujourd’hui les plus hautes fonctions de l’Etat, doivent à leurs relations avec les premières fortunes de France. C’est écœurant !
Pour échapper à la colère populaire, le marionnettiste de l’Elysée tire des ficelles de plus en plus grosses sacrifiant les uns pour mieux sauver les autres. En réalité, c’est le spectacle tout entier de la politique gouvernementale qui doit s’arrêter.
Le gouvernement doit cesser de passer en force. Sa politique est condamnée. La démocratie doit retrouver ses droits et la dignité sa place dans la conduite des affaires publiques.
Plutôt qu’un jeu de chaises musicales destiné à amuser la galerie sans rien changer, la situation exige du gouvernement trois mesures immédiates.
- L’abandon de son projet de réforme des retraites. Le projet de loi doit être retiré de l’ordre du jour du Conseil des ministres et du Parlement, et le dossier retiré à Eric Woerth.
- Le bouclier fiscal doit être supprimé et les fonds récupérés mis au service de l’emploi public et du pouvoir d’achat populaire.
- Les attaques contre la démocratie doivent cesser et le projet de réforme des collectivités territoriales que le gouvernement cherche actuellement à imposer au Sénat immédiatement abandonné.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF
Paris, le 6 juillet 2010.

 

La gauche mise au défi, par Patrick Apel-Muller

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Le dossier des retraites n’est pas seulement explosif parce que les déficits peuvent aller croissant.
Les choix qui seront arrêtés dessineront la figure de la société de demain.
Tout est là concentré? : les relations de solidarité entre générations, la sécurisation de la vie de chacun, l’utilité sociale au-delà du travail, la gratuité et la valeur d’engagements (associatifs par exemple) dans un troisième âge de la vie, l’usage des formidables bonds de productivité enregistrés dans les dernières décennies, le progrès bénéficiant à tous plutôt qu’à une poignée…

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Sarkozy sourd aux électeurs comme aux manifestants !

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Sarkozy est dur de la feuille.
Après la large défaite de la droite dimanche dernier, des centaines de milliers de salarié-es ont manifesté ce mardi pour dire leur ras-le-bol d’une politique qui détruit nos vies, leur exigence d'autres choix politiques.
Pourtant, les attaques du gouvernement continuent et voilà que Nicolas Sarkozy réaffirme tranquillement son désir de maintenir le cap de sa politique, notamment sur les retraites.
Si inflexion, il y a, c'est même plutôt d'un coup de barre à droite dont il s'agit.
Le parti communiste dénonce la surdité de ce gouvernement et s 'engage pour mettre un coup d'arrêt à ces logiques qui ont conduit à la crise et ouvrir une alternative à gauche.

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4 millions de chômeur, des riches toujours plus riches et Sarkozy est content de lui!

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4 millions de chômeurs, des riches toujours plus riches mais Sarkozy n’a pas « commis d’erreur ».
Nicolas Sarkozy a dressé cette semaine un tableau virtuel de la situation de la France et, selon le principe « on n’est jamais mieux servi que par soi-même », il s’est coiffé lui-même de la couronne de lauriers et a agité l’encensoir autour de sa propre personne.
C'est révoltant.
Ce numéro d’autosatisfaction prêterait à sourire si des millions d’hommes et de femmes ne souffraient pas. Comment ne pas se sentir soulevé par un sentiment de révolte quand le chef de l’État manque à ce point de pudeur en déclarant : « On n’a pas fait d’erreur, on n’a laissé tomber personne. »
Quatre millions de chômeurs, une pauvreté qui augmente plus vite que les stocks des Restaurants du coeur, une précarité qui tend à devenir la norme pour des millions de salariés, un plan de relance qui a avant tout permis aux banques de renouer avec la spéculation et les bonus extravagants…
Le gouvernement « n’a laissé tomber personne »: incroyable affirmation !
Le président avait sans doute à l’esprit les siens, ses amis du MEDEF, les Parisot, les Bolloré, les Bouygues les protégés du bouclier fiscal, les exemptés de la taxe professionnelle, ceux qui n’ont pas besoin de services publics pour être bien servis.
(lire la suite : comment profiter des régionales pour dire ça suffit et changeons avec les communistes)

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Sarkozy à New York : à l'Ouest, rien de nouveau

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En direct de New York, le président n’a délivré qu’un discours « prêt à porter » devant deux journalistes réduits au rôle de faire-valoir.
Nicolas Sarkozy semble souffrir d’une triple obsession.
Première obsession : Être le président des grands patrons. Plutôt que de servir les intérêts de Dassault en allant « vendre le Rafale au Brésil », le président ferait mieux d’arrêter de supprimer des dizaines de milliers de fonctionnaires qui sont la force d’un service public utile aux français.
Deuxième obsession : Être le premier menteur de France. Le chef de l’État ose affirmer que « le risque systémique financier est derrière nous » à l’heure où tous les économistes s’inquiètent d’un possible krach monétaire, effrayés par la situation du billet vert, ou encore d’un krach obligataire sur l’endettement des États.
Troisième obsession : Être l’homme d’une politique injuste. Après la taxe carbone, il crée un nouvel impôt en taxant les indemnités journalières des salariés en cas de maladie.
Cet impôt est honteux, c’est un impôt sur la souffrance. Le président fait par ailleurs ses choux gras de la misère humaine en expulsant les sans-papiers vers des pays en guerre qu’ils ont dû fuir pour survivre.
Cette prestation présidentielle renforce les communistes dans leur volonté de faire battre cette politique.(...)
Ils se mobilisent pour porter leurs solutions face à la crise et construire avec les français une alternative à la politique du gouvernement.
Pierre Laurent, Coordinateur national du PCF

 

Les 10 mensonges de Nicolas Sarkozy, par Pierre Laurent, coordinateur national du PCF

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Il y a presque un an, le jeudi 25 septembre 2008, Nicolas Sarkozy prononçait à Toulon un discours qui devait donner le cap à tenir pour sortir de la crise.
Il s'agissait de dire la vérité aux Français. « La vérité, les Français la veulent, et je suis persuadé qu'ils sont prêts à l’entendre. » disait-il alors.
Dans un tourbillon médiatique déjà orchestré par l'Elysée, ce discours était présenté comme un discours fondateur destiné à terrasser la crise et à moraliser le capitalisme.
Or ce soir, en direct de New York, après une année de crise sans solution, Nicolas Sarkozy va recommencer exactement le même cinéma.
Ça fait beaucoup de mensonges et les français ne sont pas dupes. Pour juger de la crédibilité des propos présidentiels aujourd'hui, il suffit en effet de faire le bilan de l'année écoulée et de le comparer aux promesses du discours de Toulon.
L'année écoulée a été une année de souffrance pour tous les Français. Un an durant lequel ont explosé le chômage et la précarité.
Un an de salaires amputés par le chômage partiel et le sous-emploi, un an de licenciements, de délocalisations.
Un an durant lequel de grands groupes se sont enrichis en multipliant les pressions sur les salariés. De plus en plus d'entre-eux craquent aujourd'hui et, épuisés par le stress, se suicident comme à France Télécom.
Le président s'était pourtant personnellement engagé à ce que les injustices cessent. Il déclarait ainsi « L’autorégulation pour régler tous les problèmes, c’est fini. Le laissez-faire, c’est fini. » En fait, la crise actuelle nous révèle la vraie devise de Nicolas Sarkozy : son « travailler plus pour gagner plus » est devenu « exploiter plus pour spéculer plus ».
Le constat est sans appel. Le 25 septembre 2008, le président de la République a menti aux français. Les dix mensonges de son discours d'alors sont éclairants. ( Lire les 10 mensonges dans la suite...)

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Sarkozy plastronne à Versailles...

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On l'imaginerait presque entrer à petits pas dans la salle aux dorures, ses talonnettes claquant sur les dalles de marbre comme le roi Charles V et trois fois font huit et huit font seize dans le Roi et l'Oiseau, le film de Paul Grimault et Jacques Prévert.
Il y a quelque chose de ridicule dans l'exercice, comme une parodie monarchique. Mais il s'agit sur le fond, d'un très mauvaise message adressé à la démocratie.
Le chef de l’État veut capitaliser la fragile "victoire" en trompe l'oeil de son camp aux européennes en fixant, aujourd’hui devant le Congrès, un nouveau cap aux « réformes. »
(lire la suite)

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Européennes: Le CSA valide le clip montrant la collusion UMP-PS dans la construction européenne.

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Le clip invitant les français à voter pour les Européennes vient d’être validé par le CSA.

Ce clip, s’il fait la part belle à Sarkozy vers la fin, à l’occasion de la désastreuse présidence française de l’union, met également en valeur les autres bâtisseurs de cette Europe capitaliste, au service des marchés financiers. On voit le président socialiste François Mitterrand et son ami H. Kohl (droite allemande), main dans la main, sans oublier le portrait de J. Delors, (éphémère maire de Clichy…il a laissé son poste à G. Catoire à l’anticommunisme virulent) et père de Mm Aubry.
J. Delors est en effet un des « pères de l’Europe » qui s’est beaucoup dépensé pour abuser les français et les tromper sur le soit-disant objectif « social » de l’Europe.
Et c’est un fait, l’Europe des 20 millions de chômeurs et du dumping social doit beaucoup à J. Delors. En réalité ce que ce clip fait ressortir, c’est la collusion PS-droite dans la construction de cette Europe de la libre concurrence, du règne sans retenu du marché, de la casse des services publics.
7 des commissaires européens siégeant à la Commission ne sont-ils pas socialistes ? Tout comme le patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn et celui de l’OMC, Pascal Lamy, deux institutions internationales au service du capitalisme financier mondialisé ?
Et ça ne risque pas de changer : le PSE qui regroupe les partis socialistes européens est prêt à reconduire à la tête de l’Europe, le représentant de la droite portugaise M. Barroso. Les socialistes anglais, allemands et espagnols l’ont déjà fait savoir.
Au fond, n’est ce pas aussi le rappel de cette collusion permanente avec la droite, qui est apparue gênante pour le PS, et ses dirigeants, Martine Aubry et Harlem Dèsir ?
Cacher cette collusion que je ne saurai voir!

Au point de demander l’interdiction du clip .
Le CSA en a décidé autrement : le clip va donc passer 1000 fois à la télé d’ici le 7 mai. Heureusement, les français sont blindés contre le bourrage de crâne et ne goberont pas ces fables sur l’Europe Sociale.

Le clip vise juste sur un point : oui, c’est important de voter….mais pour le Front de Gauche et les candidats communistes !

 

Partage des profits : une mystification sarkozyste, par Nasser Mansouri-Guilani, économiste de la CGT

nassermansouri.jpg L Dans son émission télévisée du jeudi 5 février, le président de la République a avancé l’idée de réserver un tiers des profits au salaire, un tiers à l’investissement et un tiers aux actionnaires. L’idée paraît séduisante, surtout au moment où, en pleine crise économique, les entreprises du CAC 40 annoncent 84 milliards d’euros de bénéfices pour l’année 2008.
Mais au fait pourquoi cette division en trois tiers ? Et pourquoi le Président fait-il l'impasse sur l'origine des profits ?
Nasser Mansouri, économiste de la CGT et membre du conseil économique et social, revient sur la proposition de Sarkozy....:"Comme d’habitude, M. Sarkozy essaie de surfer sur la vague de mécontentements pour camoufler les vrais enjeux et contourner les fortes exigences exprimées par des centaines de milliers de nos concitoyens le 29 janvier.
En l’occurrence, cette idée vise à dissimuler l’opposition du président à la légitime revendication d’une hausse substantielle des salaires. Par cette proposition, il veut en même temps accréditer l’idée selon laquelle, pour sortir de cette crise, il suffirait de « moraliser le système capitaliste ».

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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