Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Guy Schmaus,

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - TSCG

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5 syndicats appellent à manifester contre l'austérité le 14 novembre

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Des centaines de salariés, syndicats et politiques de gauche ont manifesté devant le congrès du PS, à Toulouse.
"Le changement, c'est pour quand ?" demandait la banderole de tête.
A Toulouse, en marge du congrès du parti socialiste où se trouvent de nombreux ministres dont Jean-Marc Ayrault, près de 1200 manifestants ont défilé pour demander au gouvernement socialiste: "Le changement c'est pour quand?".
C'était en tout cas la question posée par la banderole de tête tenue à la fois par des syndicalistes de la CGT, de la FSU et de SUD et par des militants politiques du Front de Gauche ainsi que du NPA ou d'Attac.
L'intersyndicale (CFDT-SUD-CGC-CGT-FO) de Sanofi était en tête du cortège avec près de 300 des salariés du laboratoire pharmaceutique qui luttent depuis juillet contre la menace d'une fermeture de leur établissement toulousain
Les confédérations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé ce vendredi les salariés, retraités et chômeurs à manifester le 14 novembre dans le cadre de la journée européenne contre l'"austérité" et pour des "mesures de solidarité" avec "les pays les plus en difficulté".

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«?Pas de civilisation sans développement du service public?», par Denis Durand

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Pour l’économiste Denis Durand, membre du Conseil national du PCF, la dépense publique doit «?répondre aux objectifs sociaux?». Il répond ici aux question de Grégory Morin.

La règle d’or européenne induit la réduction de la dépense publique. Cela vous paraît-il pertinent??
Denis Durand. Non. Les forces représentatives des intérêts financiers veulent imposer une réduction de la dépense publique, mais cela tourne le dos à l’évolution de la société telle qu’on la perçoit au XXIe?siècle.
Il y a un énorme besoin de protection sociale (retraite, santé…) et de services publics (transports collectifs, recherche, protection de l’environnement…).
Il faut que cette part considérable de l’activité économique soit prise en charge de façon collective de manière à échapper aux critères de la rentabilité capitaliste, qui ne sont plus capables de répondre aux objectifs sociaux. La civilisation ne pourra pas survivre dans ce siècle sans créer les conditions d’un développement sans précédent des services publics.

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Non à la stratégie du choc, par P. Le Hyaric (PCF)

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Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et l’industrie, la CGT a eu mille fois raison d’appeler à la mobilisation et au débat mardi dernier. Il faudra encore d’autres mobilisations unitaires pour faire entendre plus fort la voix des travailleurs, des privés d’emplois, des retraités qui souffrent, de celles et ceux que l’avenir angoisse.%%% Il faudra que le gouvernement socialiste les entende et crée les conditions d’une amélioration de leur situation en se plaçant à leurs côtés.
Car, en face, du côté du grand patronat, des actionnaires et autres banquiers, la pression est forte, la mobilisation est déjà très élevée, avec une multitude de chantages aux délocalisations, aux fuites de capitaux et aux hurlements qui sont autant de refus de contribuer aux biens communs de la Nation.
Il paraît assez incroyable qu’une petite équipe de patrons-bobos, dont certains sont déjà installés à l’étranger, ait pu exploiter les légitimes inquiétudes de dirigeants de PME, jusqu’à faire plier le gouvernement en quelques heures en refusant de payer un impôt sur les plus-values de cessions d’entreprises.
Et donc en oubliant allègrement qu’ils doivent pour une large part leur richesse aux salariés de leurs entreprises qui, d’une manière ou d’une autre, devront compenser ce qu’ils refusent de verser. Ils se sont baptisés les « pigeons », alors qu’ils sont plus proches des rapaces.
Un gouvernement de gauche ne peut continuer sans cesse à répondre à des demandes de droite.
A commencer par ce nouveau traité européen qui n’est rien d’autre qu’un traité de classe au service des puissants, qu’il s’ingénie à faire adopter sans débat public, sous les yeux rieurs et moqueurs de la droite, du Medef et de la Banque centrale européenne.
Selon de nombreux experts, le respect des dogmes européens va conduire à une augmentation de 300 000 chômeurs et à une récession ou quasi récession.

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P. Laurent (PCF): Pas de majorité populaire dans le pays pour la ratification du Traité

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Voici l'intervention de Pierre Laurent, nouvel élu au Sénat, sur le traité Européen : en s'adressant au premier Ministre, le secrétaire national du PCF montre qu'il n'existe en réalité aucune majorité de gauche dans le pays pour adopter ce Traité néfaste.
Dans l'Europe entière, la ligne de rupture est atteinte. La visite d'Angela Merkel qui s'est déroulée hier à Athènes, dans une ville en état de siège, est le dernier stigmate de cette rupture sociale et démocratique.
La France compte 5 millions de personnes touchées par le chômage. L'UE en compte 25,4 millions. Partout, le chômage, la précarité, la dévastation industrielle et la casse des services publics sont en pleine expansion.
Nous traversons depuis 2008 une crise majeure du capitalisme financier mondialisé. Si l'UE est tant dans la tourmente, c'est parce qu'elle est taillée sur mesure pour satisfaire les marchés et les multinationales.
Vingt sommets européens ont promis depuis 2008, le « sauvetage de l'Europe ».
Ils n'ont fait que précipiter sa fuite en avant ; s'acharnant à faire payer l'addition de la crise des marchés financiers aux peuples européens.
Nous sommes arrivés au moment où l'histoire s'accélère.
Ou nos potentiels émancipateurs seront mobilisés pour sortir de la crise, nous libérer des logiques destructrices de la finance, ou des risques de graves reculs de civilisation l'emporteront.
C'est dans cette situation, qu'avec le Président de la République, vous nous demandez de ratifier le « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire », signé en mars dernier par Nicolas Sarkozy.
Ne comptez pas sur nous. Cette ratification, Monsieur le Premier Ministre, est à nos yeux une faute politique.
Oui une faute. Vous avez été élu pour conduire le changement et rompre avec le Sarkozysme, non pour emprunter ses pas.
Depuis hier, vous prétendez qu'une majorité de gauche existe pour adopter ce traité. C'est faux.

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Le PS et la Droite adoptent le Traité Merkel-Sarkozy.

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La ratification en cours du TCSG est une mauvaise action contre la France, contre les travailleurs, contre la démocratie et contre l'idée européenne.
Cette adoption laisse présager des nouvelles baisses du pouvoir d'achat, des hausses encore plus massives du chômage, des réductions drastiques des dépenses publiques pourtant utiles pour le développement économique et social.
La semaine dernière, lors de son intervention à la tribune de l'Assemblée nationale, le premier ministre avait fini par lâcher le morceau en reconnaissant que pas une seule ligne du traité budgétaire européen signé par Sarkozy et Merkel n'a été modifiée.
Ce vote survient après des semaines bien peu glorieuses pour l'exécutif, embarqué dans une ratification sans débat, privant nos concitoyens et concitoyennes d'une juste information leur permettant de se forger leur propre opinion, sans la moindre prise en considération des propositions des forces progressistes (politiques, syndicales et associatives) mobilisées contre l'austérité.
A ne pas écouter les syndicats et la gauche de transformation opposés à ce traité, F. Hollande cède à la droite et aux marchés financiers : il scie la branche sur laquelle il est assis et sape le soutien populaire, comme le montre sa dégringolade dans les sondages.
Triste spectacle.
Avoir été élus sur la base du « changement, c’est maintenant! », comme le furent Hollande et les députés socialistes, pour se retrouver, cinq mois plus tard, au côté de la droite sur un sujet aussi essentiel et structurant, constitue une faute qui, tôt ou tard, aura un prix politique. Seuls, les patrons, le MEDEF, les marchés financiers et les droites européennes ont des raisons de se réjouir.
Les députés PCF et Front de gauche ont voté non à ce Traité anrtisocial qui organise l'abandon l'abandon de la souveraineté nationale et impose un carcan d'austérité au peuple français.

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Barrage contre l’austérité, par Patrick Apel-Muller

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Avez-vous assisté à un débat télévisé entre un partisan du oui au traité budgétaire européen et un tenant du non?? Un journaliste critiquant l’austérité forcenée imposée aux peuples européens a-t-il été convié à questionner le premier ministre sur France 2, jeudi soir??
D’autres voix que celles des experts libéraux sont-elles régulièrement conviées sur le plateau de Mots croisés??
Cet unanimisme de caserne – décalqué sur celui qui avait accompagné la tentative d’imposer une constitution européenne en 2005 –, qui fait hélas des médias dominants de grandes muettes, vient d’être déchiré par les dizaines de milliers de manifestants, (…)?sur le pavé parisien.
Que ne leur a-t-on dit pourtant pour ?les en dissuader?! Jusqu’à leur annoncer depuis Matignon une apocalypse où le non au traité ferait «?disparaître l’euro?»…
Et pourquoi pas le continent tant qu’on y était?? D’autres encore, parmi les dirigeants du PS, tel Bruno Le Roux, tentent de transformer les échanges en un «?débat de soutien ou non au président de la République?».
Croit-il sérieusement que François Fillon, en proclamant qu’il votera oui, entend appuyer François Hollande??
Voit-il dans les mines réjouies de Jean-Louis Borloo ou de Jean-François Copé une nouvelle dévotion à l’égard du poing et de la rose ou, plus sérieusement, la jubilation de voir le texte signé Sarkozy et Merkel proposé au vote des députés sans ?un changement de mot, ?par un nouvel élu qui s’en disait l’adversaire??
La manifestation est une première (et une grosse?!) pierre posée pour faire barrage ?à l’austérité.

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P. Laurent (PCF) : Un front contre l'austérité est en train de naître

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Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, la manifestation de dimanche n’est que la première étape de la lutte contre l’austérité car le camp ?des partisans du non ?au traité européen s’élargit.
La campagne engagée dès cet été contre la ratification du traité européen vise à ?briser le mur du silence afin d’imposer le débat public dont on voulait priver les Français.
Les forces sociales et politiques, qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche, s'engage contre le Traité Merkel-Sarkozy au nom d’une Europe solidaire. Ce combat est celui d’une rupture avec l’austérité pour une sortie de crise solidaire.
P. Laurent s'explique...
Le gouvernement a multiplié les rappels ?à l’ordre, arguant qu’il s’agissait de donner de la force à François Hollande pour réorienter l’Europe. Qu’en pensez-vous??
Pierre Laurent. Ce sont ceux qui vont manifester, ceux à gauche qui refuseront de ratifier le traité au Parlement, qui donnent la meilleure chance à une réorientation de l’Europe, pas l’inverse.
Car l’adoption du traité donnerait de la force au chantage des marchés financiers pour obtenir des normes drastiques de réduction des dépenses publiques.
Or tout appel à se dégager d’urgence de ces logiques d’austérité?: les chiffres du chômage sont catastrophiques, les plans de licenciement se multiplient, la crise se développe, singulièrement dans les pays qui ont engagé l’austérité la plus brutale. Il faut donc, au contraire, des politiques mobilisant l’investissement public sur de nouveaux critères pour sortir de la crise.

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80 000 contre l'austérité

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Le peuple entre en mouvement contre le Traité imposant l'austérité.
80 000 manifestants ont marché ce dimanche à Paris contre les politiques d'austérité en France et en Europe et pour obtenir un référendum sur le nouveau Traité européen de stabilité.
Le cortège s'est ébranlé de la Place de la Nation vers la place d'Italie, dès 14 heures, à l'appel d'une soixantaine d'organisations dont le PCF, le Front de gauche, le NPA, le POI.
Au cri de "Résistance" et "Hollande, tiens tes promesses", les manifestants ont voulu mettre la pression sur le Parlement qui examinera ce mardi le nouveau texte européen.
Drapeaux rouges du PCF et du Front de gauche coloraient le défilé des manifestants.
Les communistes distribuaient un numéro spécial de l’Humanité analysant les dangers du nouveau traité.
Les syndicats CGT, FSU et Solidaires et, côté associations, Attac, Copernic, le M'EP mais aussi le DAL, la Cimade, Act Up Paris avaient répondu présents avec leurs banderoles.
"C'est un point de départ, ça commence aujourd'hui et ça va continuer dans les semaines a venir", a déclaré Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, décrivant un mouvement destiné à "donner du courage à la gauche pour mener la guerre à la finance".
La veille, les communistes clichois étaient une fois encore sur le marché pour faire signer des pétitions contre le Traité et pour appeler à participer à la Manif parisienne.

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La politique austéritaire en pilotage automatique

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Trois textes, présentés sous le nom de «paquet européen», ont été adoptés par le Conseil des ministres, dans l’optique de la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), ou pacte budgétaire:
- un projet de loi autorisant la ratification
- le pacte de croissance
- la loi organique, qui traduit dans la législation française les dispositions budgétaires du TSCG.
Cette dernière répond à l’exigence, contenue dans le TSCG, de transcrire ses orientations dans les droits nationaux de chacun des États «?au moyen de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles?».
En août, le Conseil constitutionnel avait estimé qu’une telle loi organique suffisait et que rien ne nécessitait le lourd processus d’une modification constitutionnelle.
Ainsi, l’exécutif a pu s’épargner une procédure d’adoption périlleuse, tout en satisfaisant les exigences du traité
Hollande refuse de consulter le peuple par referendum sur ce Traité qu'il voulait dans la campagne électorale renégocié et qui ne l'a pas été...
Le résultat prévisible sera l'austérité pour les salariés, la casse des services publics, les difficultés accrues pour les communes, la récession, le chômage, l'augmentation de la dette publique et l'enfoncement de la France dans la crise.
De quoi exulter pour les marchés financiers en Europe qui applaudissent à cette perte de souveraineté nationale.
Hollande, le Président normal est décidément un politicien socialiste normal : un élu qui ne tient pas ses engagements et cède devant la finance. Pas d'autres perspectives pour le mouvement populaire que d'exiger un référendum sur ce Traité non renégocié et de faire éclater ce carcan austéritaire dans les luttes afin de modifier le rapport de force.

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"Le nouveau Traité européen va propulser La Poste dans une impasse", par Bernard Dupin (CGT)

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(photo : Clichy Octobre 2009, les militants du PCF et du PS organisent ensemble le referendum contre la privatisation de la Poste)

Bernard Dupin est administrateur CGT du Groupe La Poste. Il expose ici les dangers du nouveau Traité pour ce précieux service public qu'est La Poste.

Le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), plus connu sous le nom de pacte budgétaire européen, est un mécanisme qui aura de nombreuses conséquences sur la vie quotidienne des postiers et des usagers de La Poste.
Ce traité qui prévoit l'institution d'une règle d'or budgétaire nationale définit clairement des possibilités de sanctions venant de la Cour européenne de justice pour les pays qui ne respecteront pas des budgets en équilibre ou en excédent.
Un Traité pour vider le social de l'entreprise
En clair, l’Etat qui est l’actionnaire majoritaire du Groupe La Poste va accélérer sa politique de dividendes dont le taux actuel qui vient de passer de 25% à 36% sera loin de correspondre aux énormes contraintes budgétaires prévues.
Les 130 à 145 millions de dividendes annuels reversés par La Poste à l’Etat apparaissent d’ores et déjà comme quantités négligeables dans les perspectives à venir.
C’est donc l’ensemble du modèle économique actuel de La Poste basé uniquement sur l’écrémage des emplois, la baisse des charges et la vente du patrimoine, qui non seulement ne sera pas remis en cause, mais qui va au contraire prendre de plus en plus de consistance.
Les conséquences apparaissent donc évidentes pour un bilan social qui s’annonce encore plus dégradé et un service public postal très rapidement mis dans l’incapacité de répondre aux besoins de la population.

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La fondation Copernic: LE PACTE BUDGETAIRE EST UNE ABERRATION !

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Le président de la République a décidé de faire ratifier par le Parlement le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, plus connu sous le nom de Pacte budgétaire.
Ce pacte a pour objectif de contraindre les États à couper dans les dépenses publiques, et d’organiser l’austérité sous la direction de la Commission européenne.
La supercherie du Pacte de croissance
Malgré les engagements de la campagne présidentielle, François Hollande a renoncé à renégocier le Traité.
Il l’a simplement complété par un « Pacte de croissance », acté lors du sommet européen des 28 et 29 juin.
Plus rien ne s’opposerait alors à une ratification.
En réalité, il s’agit d’une supercherie montée en opération de communication.
Le Pacte de croissance représenterait 120 milliards d’euros, soit 1% du PIB européen. C’est déjà très peu, surtout sur plusieurs années.
Mais en fait, ces 120 milliards n’existent pas.
Pour la moitié, il s’agit simplement de redéployer des fonds structurels déjà engagés, donc indisponibles. L’autre moitié concerne une recapitalisation à hauteur de 10 milliards € de la Banque européenne d’investissement (BEI), censée pouvoir dégager une capacité de prêts de 60 milliards aux entreprises privées : rien ne dit que ces dernières l’utiliseront, quand la demande de crédit des entreprises européennes est aujourd’hui atone pour cause de récession.
Bref, ce Pacte de croissance n’en est pas un — alors même qu’il est discutable de croire que c’est la croissance qui permettra de résoudre les problèmes actuels
Rien, en tout cas, dans ce « Pacte de croissance » ne compensera l’effet récessif du TSCG.

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TSCG : Une fuite en avant pour toujours plus d'austérité et de chômage

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En appelant à un « vote massif » au Parlement en faveur du Traité européen (TSCG) dit Traité Merkozy, J.M. Ayrault invite la gauche à joindre ses voix aux élus de droite pour voter le texte signé en mars à Bruxelles par Nicolas Sarkozy.
Exit la fable d'une renégociation, envolées les belles paroles de campagne d’Hollande qui promettaient d'en découdre avec les marchés financiers.
Aujourd'hui, le Premier ministre ne donne plus que l'objectif de réduction du déficit public.
Cet appel à une ratification massive est hélas en cohérence avec le budget d'hyper-austérité et le « choc fiscal » préparés pour 2013, avec les projets menaçant le financement de la protection sociale, celui des collectivités locales et qui porterait atteinte au niveau de vie des salariés et des services publics.
Une accélération de la casse des services publics découlerait de la très forte baisse des dépenses publics envisagées.
Déjà l’hypothèse de la « TVA sociale », c’est-à-dire l’augmentation de la Tva pesant sur la consommation des ménages et à laquelle Sarkozy avait dû renoncer devant la protestation, refait surface. Tout comme la perspective d’une augmentation de la CSG et d’une aggravation de la flexibilité et de la précarité.
C’est toujours la même logique libérale : alléger les charges dues par les patrons en les remplaçant par des ponctions nouvelles sur les ménages et les salariés.
Il faut dire stop et pousser le gouvernement à changer de voie.

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J. Guedj (PS), député et président du Conseil général de l'Essonne s'oppose au traité européen.

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Comme la majeure partie des députés de l'aile gauche du PS, le député et président du Conseil général de l'Essonne, Jérôme Guedj est opposé au traité européen de stabilité.
Il s'en explique dans un entretien pour Le Nouvel Observateu.r
Voici ci-dessous des extraits.

Pourquoi êtes-vous décidé à voter non au traité européen ?
J. Guedj. J'ai indiqué dès le mois de juillet que je voterai non. Je m'y tiens.
Les raisons sont exactement les mêmes que celles que nous évoquions déjà le 2 mars dernier, quand Nicolas Sarkozy nous avait présenté le même texte.
Ce traité est une mauvaise réponse à la crise que traverse l'Europe.
Le TSCG tourne le dos à l'origine des maux. Il dit que le seul mal dont nous souffrons est l'endettement trop important des Etats, et la mauvaise gestion des dépenses publiques.
Il ne dit pas un mot sur la responsabilité des marchés financiers dans cette crise et sur l'absence de régulation. Il ne dit pas un mot non plus sur le rôle de la BCE qui doit soutenir les Etats, et sur la gouvernance au service de la croissance que doit adopter l'UE.

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30 septembre : Marche pour un REFERENDUM!

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Une enquête choc a été réalisée par un grand institut de sondage, vingt ans après le vote sur le traité de Maastricht.
64% de nos concitoyens répondent qu’ils voteraient aujourd’hui non à un référendum sur ce texte. Et 76% considèrent que l’Union européenne n’agit pas de « façon efficace pour limiter les effets de la crise économique ».
Une majorité de nos concitoyens ne rejette pas l’idée d’une construction européenne, mais rejette la politique appliquée au sein de cette Europe, qui n’aboutit qu’à plus d’austérité et de chômage, de destructions des exploitations familiales agricoles et d’affaiblissement de nos atouts agro-alimentaires.
Pourtant, à l’époque, ceux qui comme nous, menaient une campagne pour alerter sur les graves dangers que comportait ce traité de Maastricht, étaient vilipendés, accusés « d’anti-européens » ou même d’attardés.
Nous aurions préféré avoir tort.

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P. Le Hyaric (PCF): "Comme député européen, je me dois de vous alerter"

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Comme député européen, je me dois de vous alerter des graves décisions qui se prennent dans votre dos parce qu’elles vont avoir de dures conséquences pour votre vie quotidienne et celle de votre famille.
Le lundi 31 janvier dernier, sur proposition de Mme Merkel et de M. Sarkozy, le Conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont décidé de confirmer deux nouveaux traités européens.
L’un est baptisé « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire » (TSCG).
Derrière ces mots barbares se met en place un pilotage des choix budgétaires des pays, donc de la France, sans que vous, votre député, votre maire n’aient leur mot à dire.
Seules les institutions européennes, élues par personne, décideraient comme elles le font aujourd’hui pour la Grèce.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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