Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - Traité de Lisbonne

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L'union Européenne subventionne les délocaliseurs !, par P. Le Hyaric (PCF)

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L'Europe du traité de Maastricht et de Lisbonne, traités approuvés par la droite (Sarkozy et Bayrou) mais aussi par les socialistes français (F. Hollande, DSK et M Aubry) et la majorité des Verts (Eva Joly, Cohn-Bendit), organise la concurrence libre et non faussée et n'hésite pas à subventionner les groupes champions de la délocalisation.
Voici une intervention du député communiste européen P. Le Hyaric dénonçant ce scandale.
J’ai récemment posé une question écrite à la Commission européenne sur un sujet qui à mon sens démontre l’inanité du fonctionnement de l’Union européenne.
Il s’agissait d’industrie automobile, plus précisément du constructeur français PSA qui venait d’annoncer un grand plan prévoyant la suppression de plus de 5 000 emplois en France, au sein de l’entreprise et parmi ses sous-traitants et intérimaires.
Une grande entreprise qui détruit massivement de l’emploi, c’est toujours un drame.
Quand, comme c’est le cas pour PSA Peugeot-Citroën, elle annonce un résultat net en augmentation de 18,5% en un an, c’est immoral. Mais quand en plus elle a bénéficié de subventions publiques, on est en plein scandale !
La Commission a en effet autorisé en 2008 une aide à la recherche et au développement de 3,5 millions d’euros à PSA en 2008, et un prêt de 3 milliards d’euros de la part de l’État français dans le cadre de son plan automobile.

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Européens sous tutelle : Vingt-sept états à souveraineté limitée

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Le Conseil européen a décidé (...) de renforcer le pacte de stabilité : les budgets devront être visés par Bruxelles avant de passer devant les Parlements nationaux.
Le traité de Lisbonne sera modifié pour pérenniser le Fonds de stabilisation.
Un nouveau serrage de vis contre les Européens. Voilà ce qui ressort du Conseil européen qui s’est tenu jeudi et vendredi à Bruxelles.
Les chefs d’État et de gouvernement se sont alignés sur la proposition formulée le 18?octobre à Deauville par la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy?: un changement minime des traités.

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Le mensonge de l'Europe protectrice, par P. Le Hyaric

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Parmi les arguties utilisées contre le puissant mouvement social refusant l’abrogation du droit à la retraite à 60 ans, de grands médias tentent de culpabiliser nos concitoyens en multipliant les reportages venus de l’étranger, accréditant l’idée que les autres peuples ne comprendraient pas les français.
Belle manipulation consistant à désigner les français comme d’irréductibles râleurs. Et que dire des images télévisées à l’étranger où on fait croire que la France c’est la guerre civile permanente. Le peuple ne se laissera ni berner, ni culpabiliser. Et il ne laissera détruire ni le droit de grève, ni l’existence des organisations syndicales qui prouvent leur grande utilité.
En vérité, les tenants de l’ordre actuel combinant super austérité et autoritarisme souhaitent partout la résignation. Ils ont peur que partout dans le monde, des Etats-Unis à l’Europe, des mouvements se développent contre des politiques qui font payer leur crise aux peuples tandis que la suraccumulation du capital dans quelques mains repart de plus belle.

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Le nouvel étage de la crise, par Patrick Le Hyaric

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Durant toutes ces dernières semaines, on a jeté en pâture à nos concitoyens, comme à un spectacle de cirque, un nauséabond débat sur l’identité nationale, les voiles et les burqas, une mise en scène médiatico-politique de l’affaire Clearstream, une pincée de sécuritaire, des petites phrases peu ragoûtantes.
Tout ceci a servi à camoufler la réalité des pas d’ogre d’une crise sociale qui écrase les familles populaires et celles qui, jusqu’ici, se croyaient à l’abri.
Dans ce théâtre d’ombres, des spécialistes des oscillations de la crise – qui ne prévoient d’ailleurs jamais rien et expliquent tout…après coup -, le nez levé sur les seules cotations de la bourse, ont voulu faire croire que la crise, tel un mauvais nuage poussé par le vent, se terminait.

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Europe sociale ? Quelle blague ! par Michel Soudais, Thierry Brun

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Dialogue clichois reproduit le point de vue de M. Soudais et de T. Brun paru dans Politis.
De la gauche radicale à l’UMP en passant par le MoDem et les Verts, pas un parti n’oublie d’évoquer l’Europe sociale. Le vieux thème des campagnes européennes du PS, apparu il y a une vingtaine d’années, est devenu tarte à la crème. Un talisman censé séduire les électeurs désenchantés.
À droite, il s’agirait surtout de préserver un « modèle social européen qui a fait ses preuves ». Mais de quel modèle parle-t-on ? L’Union européenne passe pour être la zone la plus riche du monde, mais dans la seule Europe des quinze, celle d’avant le grand élargissement de 2004, plus de 60 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, près de 3 millions y sont sans logement et 15 millions logés dans des conditions précaires.

À gauche, l’Europe sociale reste à bâtir. Ce qui vaut aveu d’échec pour les sociaux-démocrates. Aux commandes de 13 pays sur 15 à la fin des années 1990, qu’ont-ils fait pour éviter que les politiques sociales soient toujours soumises aux impératifs de compétitivité ? Qu’ont-ils obtenu en échange de leur approbation de tous les traités, depuis l’Acte unique (1987) jusqu’au traité de Lisbonne ?

On a vu ces dernières années la Cour européenne de justice limiter, à quatre reprises, l’action syndicale et les droits des salariés, au nom de la liberté du commerce. La différence entre les deux types de services publics, ceux considérés comme « économiques » et soumis sans retenue au droit de la concurrence, et les services « non-économiques », tend à être abolie, menaçant des secteurs comme l’éducation, la santé ou la protection sociale. Et même si elle était adoptée, la Charte des droits fondamentaux ne changerait rien.
Les droits sociaux qui y sont énoncés sont de très faible portée et le texte indique lui-même qu’il « ne crée aucune compétence ni aucune tâche nouvelle pour l’Union et ne modifie pas les compétences et tâches définies dans les traités ». Mais si l’on veut une Europe sociale, le préalable est de commencer par ne pas se lier les mains avec des traités, comme celui de Lisbonne, qui la rendent impossible.

 

Alain BOCQUET, Député: "On ne nous dit pas tout !"

Bocquetsurv.jpg Alain BOCQUET, Député du Nord a déclare à la tribune de Lens (meeting du Front de Gauche le 29 mai 2009) :
"S'abstenir c'est laisser sa voix et les mains libres à la droite et à tous ceux qui ont voté le traité de Lisbonne. Or ce qui se prépare est très grave pour les peuples européens et le peuple français.
On ne nous dit pas tout !
On vous cache, Sarkozy en tête, un document confidentiel du Conseil de l'Union Européenne datant du 28 avril 2009 (document 8250/09-ECOFIN257) qui intime à la France d'aller plus loin et plus vite dans "son programme national de réformes, de renforcer la concurrence dans les secteurs de l'énergie et du fret ferroviaire, ainsi que dans les professions réglementées pour moderniser le marché du travail" Quelques lignes plus loin, on notifie à la France de "poursuivre l'amélioration du cadre général de la concurrence dans les secteurs des services". Autrement dit de privatiser plus vite!
Ces problèmes doivent être réglés; poursuit le texte, tout en respectant l'objectif d'encadrement des couts annoncés par le gouvernement, à savoir une croissance zéro des dépenses publiques
Ainsi, c'est très clair, le Conseil Européen réclame plus de concurrence, d'attaques contre les secteurs et services publics et de nouvelles diminutions des dépenses publiques et sociales, alors que l'argent coule à flot, pour les banquiers et les multinationales sans aucune contre partie pour l'emploi et les salaires.
Il faut réclamer la transparence en exigeant que ce document sorte de la confidentialité et qu'un débat télévisé soit organisé en toute urgence"

 

Propositions cohérentes et luttes pour une autre Europe, par Catherine Mills, économiste

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Les élections européennes du 7 juin 2009 constituent un enjeu très important et largement sous-estimé.

Alors que la souffrance, les protestations, la colère montent sur les suppressions d'emplois, le chômage, le pouvoir d'achat, les services publics, les difficultés sociales sont à la fois la conséquence des politiques nationales et des directives et des institutions de l'Union européenne.
Le niveau européen est imbriqué étroitement avec le niveau national, et donc les exigences des mouvements sociaux en cours et de leurs débouchés politiques, et avec le niveau mondial.

La construction de l'Union européenne a poussé le plus possible la marchandisation et la concurrence ainsi que des délégations de pouvoir non démocratiques, avec notamment des interventions de la Commission. Elles doivent être remises en cause, pour de véritables coopérations de progrès social, pour sortir de la crise systémique .

Les débats pour les élections européennes de juin sont très insuffisants, il nous faut les monter non seulement pour éviter le désintérêt et l'abstention, mais pour faire avancer les exigences alternatives.

On ne peut se contenter des rejets, soit de Sarkozy comme le fait le PS, mais sans toucher à la construction européenne, soit de l'Union européenne elle-même. Car il faut imposer des orientations nouvelles, face à la crise du capitalisme mondialisé et aux difficultés sociales grandissantes en Europe.

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Les Verts passent au ni droite ni gauche et penchent pour un libéralisme peint en Vert!

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Avec des listes EUROPE ÉCOLOGIE -dirigées par Daniel COHN-BENDIT, libéral décomplexé, et José BOVE, antilibéral soit disant farouche, mais aussi Eva JOLY, dont les prises de position écologistes ne sont guère connues, et Yannick JADOT, ancien dirigeant de Greenpeace peu porté sur les questions sociales, on peut légitimement se demander ce qui unit Europe écologie.
Daniel Cohn-Bendit avait dèjà témoigné d'une curieuse conception de la démocratie en tempêtant contre l'organisation de référendums qui risquaient de conduire les peuples européens à rejeter l'actuelle construction européenne.
En les écoutant, on comprend que les Verts en reviennent à leurs vieux démons d'une alliance transparti qui aurait pour fondement de préserver l'environnement. Leurs récentes prises de position sur les mobilisations sociales des mois de janvier et mars, sur le rapport Balladur et sur le G20 montrent que la direction des Verts assume ce dépassement du clivage gauche droite, et l'affirme comme marque de fabrique.
A Clichy, il est fini le temps où les élus verts semblaient faire preuve d'indépendance vis à vis de G. Catoire et du PS local. Ils n'ont pas protesté contre la mise à l'écart des élus communistes, par G. Catoire de leur poste de maire adjoint. Au contraire. Pas plus qu'ils ne s'alarment du processus de rapprochement entre le PS local et le Modem
Et comme les couleuvres sont des animaux plutôt bien protégées, nos amis Verts sont résolus à en faire avaler plus d'une à leur électorat. Ainsi, nos écologistes clichois votent le Plan Local d'Urbanisme et ses hypers tours. Admirons la cohérence : à Paris les Verts disent Non aux tours, mais à Clichy c'est oui...
Comprend qui peut. Pourtant si on laisse passer ce PLU avec ses tours, ces logements aux loyers trop chers pour les mal logés Clichois, notre ville deviendra Béton-la-Garenne.
La ligne 13 ? c'est encore le suivisme vis à vis de G. Catoire et l'illusion que le prolongement de la ligne 14 peut faire l'économie du débranchement de la ligne 13. Tant pis pour les sardines de la ligne 13.
Les Verts, eux aussi ne lorgneraient-ils pas vers le MODEM, vers l'alliance avec une partie de la droite?
Le programme d'Europe écologie s'en ressent, qui mêle propositions libérales visant au développement d'un nouveau capitalisme vert, et propositions plus à gauche, mais impossibles à mettre en œuvre dans le cadre du Traité de Lisbonne que les Verts continuent de soutenir et promouvoir.
Alors les Verts pratiquent ils à leur tour le "green washing "? Une chose est sûre : l'écologie et la défense de l'environnement ne trouvent pas leur compte dans leur propositions pour l'Europe. Bien sûr, beaucoup de militants verts sont aujourd'hui dans une totale incompréhension de ce que fait leur direction.
Notre tâche dans cette campagne sera donc de montrer que l'écologie n'est pas soluble dans l'Europe de Lisbonne et qu'il convient a contraire de s'attaquer au capitalisme avec de profondes réformes transformatrices en Europe et dans le monde pour régler les désastres écologiques en cours.
Donc qu'il vaut mieux voter pour le Front de gauche si l'on veut sauver la planète... (lire la suite)

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Européennes et santé : quelle alternative à la marchandisation des services sociaux ?

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Catherine Mills, économiste, Fabien Cohen, chirurgien-dentiste de santé publique, responsable santé PCF île-de-France, Jean-Luc Gibelin, directeur d’hôpital, responsable national santé PCF viennent decosigner un article important dans l'Humanité, montrant que l'avenir de la santé constitue un enjeu. fort des prochaines Européennes.
Dialogue clichois met en ligne cette article, qui au delà des médecins et des personnels de la santé, intéresse les (futurs) patients et l'ensemble des citoyens....
"L’accélération des réformes libérales dans l’UE plonge l’hôpital public et les systèmes de santé dans la crise. Pour les élections européennes, le choix est clair : inscrire durablement la doctrine libérale, responsable des effondrements actuels et de l’exacerbation de la crise systémique, ou rompre avec cette logique en construisant l’alternative.
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(1) PCF : NON au retour de la France dans l'OTAN

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OTAN : Nicolas Sarkozy justifie laborieusement son choix atlantiste et pro-américain. Le Président de la République vient de procéder dans son long discours sur l’OTAN à l’Ecole militaire à une laborieuse démonstration en retournant les arguments comme des chaussettes.
C’est l’OTAN qui conforte l’indépendance nationale, ose-t’il dire. C’est le Traité de Lisbonne qui renforcerait une Europe de la défense autonome, alors que c’est l’inverse : ce Traité fait lui-même de l’OTAN, pour les Européens, « le fondement de leur défense et l’instance de sa mise en oeuvre ». C’est parce que la France va réintégrer complètement l’organisation militaire de l’Alliance qu’elle pourra y peser... Comme si la France a elle seule allait pouvoir infléchir la stratégie de l’Alliance.
Il faudrait encore que les autorités de notre pays fassent le choix d’une politique différente de celle de l’Alliance atlantique et des Etats-Unis. Or, il n’en est pas question. N. Sarkozy a été clair dès le départ dans son choix pro-américain et dans sa façon de se situer dans ce qu’il appelle sa « famille occidentale ».
En réintégrant complètement la France dans l’organisation militaire de l’OTAN, il épouse la logique de force et la culture de suprématie inhérentes à cette organisation. Il en accepte les hiérarchies et les stratégies de domination.
On cherche en vain un engagement en faveur d’un nouveau système de sécurité en Europe et dans le monde, adapté aux enjeux de notre période. (…) A aucun moment il n’annonce que l’avenir d’une véritable sécurité collective se situe dans le désarmement, la prévention, le règlement politique du conflit, l’effort permanent d’une démilitarisation des relations internationales.
Nicolas Sarkozy affirme aussi que « la démocratie a son exigence » et qu’il faut avoir « le souci d’éclairer l’opinion ». Pourtant, les autorités françaises directement concernées font tout pour entraver l’organisation de la manifestation internationale anti-OTAN du 4 avril à Strasbourg. Est-ce vraiment un choix démocratique ?

Parti communiste français

 

FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

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A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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