Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

Calendrier

« janvier 2013
lunmarmerjeuvensamdim
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031

VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - Y. Dimicoli

Fil des billets

Le Gouvernement reprend le rapport Gallois taillé sur mesure pour le patronat

AAdimcou.jpg
Au nom de la compétitivité, le travail de Louis Gallois satisfait largement aux attentes du Medef, préconisant surtout une baisse sans précédent des cotisations sociales, compensée par une hausse de la CSG et de la TVA.
Ce rapport dont les grandes lignes sont reprises par le Gouvernement vise à transférer les charges patronales sur le dos des salariés et des retraités.
Applaudissements à droite et au MEDEF, vives critiques à gauche parmi les syndicalistes et les communistes.
Les députés socialistes en acceptant la hausse de la TVA, recette sarkozyste qu'ils dénonçaient durant la campagne électorale - avalent leur chapeau et se renient une fois de plus.
Pour l'économiste Yves Dimicoli, membre de l'exécutif du PCF, qui répond aux questions de l'Humanité, "la baisse des cotisations entraînerait une hausse des impôts des salariés".
En rendant son rapport ?sur la compétitivité ?de l’économie française, ?Louis Gallois a confirmé la piste pressentie d’une baisse massive des cotisations sociales patronales. Est-ce une solution juste et efficace pour sortir de la crise??
Yves Dimicoli. Le rapport Gallois insiste sur le besoin d’abaisser ?les cotisations sociales patronales, tout en prétendant qu’il y a d’autres éléments que le coût ?du travail sur lesquels on peut agir pour relancer la compétitivité des entreprises. Cette baisse des cotisations aurait pour contrepartie une hausse ?des impôts et des contributions, contre le pouvoir d’achat des salariés et de leurs familles.

Lire la suite...

 

Yves Dimicoli : Déployer une ligne d'autonomie constructive

ADmbl.jpg
Après l'importante séquence électorale que nous venons de vivre, nous avons à mettre en œuvre notre démarche stratégique, celle du Front de gauche, dans un contexte qui s'annonce très chahuté.
L'explosion des difficultés en zone euro ravage l'Europe du sud et ébranle le couple franco-allemand.
Cette région est écrasée par le diktat de Merkel, la BCE, les marchés financiers et les politiques d'austérité. Elle inquiète le monde entier. Sa fragilité révèle au grand jour l'impasse de la construction actuelle et des plans censés la sauver.
« Rester dans l'euro, mais sans l'austérité », c'est sur ce message que Syriza a failli gagner en Grèce dimanche dernier. Entendre cet appel exige d'œuvrer à promouvoir une autre utilisation de l'euro et de la BCE. Et la France peut peser énormément en ce sens face à l'Allemagne. C'est dire sa responsabilité!
Cependant, Hollande a appelé les Grecs à voter pour la droite, prêtant main forte au chantage des créanciers.
Et en France, il a commencé à reculer, face aux pressions, demeurant tendu vers l'objectif, fixé par Sarkozy, d'un déficit public à 3% du PIB en 2013 et 0% en 2017.
Pour respecter cette feuille de route, c'est au nom même du « redressement de la France » qu'il prépare un tour de vis!

Lire la suite...

 

SARKOZY : du balai, le Président des riches!

acanardsarkofinfort.jpg
Dehors l'homme du Fouquet's! Choisissons le peuple pas la finance
Sarkozy, c'est le chômage, les bas salaires, la casse des acquis sociaux, le recul de l'âge de la retraite, l'avenir bouché pour les jeunes, les attaques contre les immigrés et les plus faibles.
C'est le candidat de la Finance et des riches, l'homme de la soumission au capital et aux banques allemandes.
Leur Europe, au service des banquiers c'est la Merkozy : une Europe sous domination allemande asservissant les peuples. Ce qu'ils nous promettent, c'est le sort de la malheureuse Grèce, victime des prédateurs capitalistes, de l'Union Européenne, de la BCE, du FMI...
Débat public PCF-Front de Gauche avec Y. Dimicoli, économiste et dirigeant du PCF, le mercredi 14 mars à Clichy à l'Ecole Jean Jaurès (19 h)
Renforcer le PCF - FRONT DE GAUCHE, c'est pousser la gauche à s'attaquer à la Finance, c'est indispensable pour que demain une politique différente de celle de Sarkozy voit le jour
Le PCF et le Front de gauche vous proposent d'en discuter à Clichy.
Dans la situation actuelle, les questions ne manquent pas...

Lire la suite...

 

Les contradictions de F. Hollande

Aculentre2chaises_bis.jpg
Voici l'intervention d'Y Dimicoli à l'assemblée annuelle des animateurs de section, revenant sur les contradictions du programme de F. Hollande.
Avec l'aggravation extrême de la crise, grandit l'exaspération contre les banques et la spéculation, d'autant plus que la France vient de se voir retirer son « AAA » par une agence de notation après deux plans successifs d'austérité imposés par Sarkozy pour, disait-il, le garder.
Tout le monde à gauche condamne désormais la finance. F. Hollande met en avant le projet d'une réforme bancaire qui séparerait les activités de dépôts des activités de marchés des banques, afin d'en finir avec leurs pratiques spéculatives.
L'exaspération monte aussi contre la Banque centrale européenne (BCE). Depuis Maastricht, elle est tenue très loin du débat politique, derrière un épais brouillard technique, au service de la domination des marchés financiers.
Mais la Confédération européenne des syndicats (CES) vient d'appeler à « une intervention adéquate de la BCE » pour l'emploi et la croissance, contre la spéculation sur les dettes publiques.
F. Hollande lui-même a été amené à dire, au Bourget, que la BCE doit intervenir plus contre la spéculation, alors que, même dans le débat de la primaire socialiste, ce sujet était tabou.
Mais, en contradiction avec ces nouveautés, il affiche l'obsession de la baisse préalable des déficits et dette publics avec la promesse folle de ramener, dés 2013, le déficit public à 3% du PIB et à 0% en 2017, affichant une confiance angélique dans le retour de la croissance.

Lire la suite...

 

CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

Bamag.jpg
Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

Lire la suite...

 

Pourquoi je soutiens Chassaigne, par Yves Dimicoli

Logo_Chassaigne_2012.jpg
Je veux dire pourquoi je soutiens la candidature d'André Chassaigne .
La crise du capitalisme est désormais d'une gravité extrême, mais sa portée demeure sous-estimée à gauche. La situation est grosse du besoin d'un dépassement que cherchent, pour le moment à l'aveugle, les luttes qui de partout se lèvent. La réponse aux urgences doit se conjuguer à la visée d'une nouvelle civilisation.
En France, tout est fait pour que cette recherche soit bornée par deux logiques:
- Le Front national prône la sortie de l'euro, le protectionnisme, la préférence nationale et la concurrence à mort entre européens;
- La droite et le PS, de leur côté, d'accord sur le Traité de Lisbonne, rivalisent à la marge avec des petites promesses nationales.%%% Le Front national progresse en instrumentalisant la question sociale. La droite pourrait faire jonction avec lui pour les législatives de 2013. D'où le risque, à gauche, d'un gros vote utile PS dés le 1er tour de la présidentielle.
Face à ce piège, il y a débats dans le front de gauche entre deux conceptions du rassemblement.
Cela concerne d'abord le Front lui-même :
- Pour Mélenchon, ce doit être un cartel d'organisations à but électoraliste pariant sur le jeu personnel médiatisé de son leader et dans lequel, au nom du rassemblement, on tend à minimiser les divergences, avec la perspective ultérieure de former un seul parti ;
- Nos congrès ont retenu la conception d'un Front de luttes, mettant en débat les différences avec une émulation sur les propositions, à l'appui de la prise en mains par les gens eux-mêmes, jusqu'aux urnes, de grands axes d' un programme transformateur. Cette option me paraît la bonne.

Lire la suite...

 

L’Europe donnée en pâture aux marchés financiers, par Yves Dimicoli (PCF)

EuroTyrano.jpgPour une toute autre utilisation de l’euro, PCF et PGE proposent un Fonds social de développement européen...
Les dirigeants européens ont peur. Les dispositions adoptées en mai dernier après l'effondrement grec n'arrivent pas à faire retrouver « la confiance des marchés ». Pire, elles enveniment les difficultés, les politiques d'austérité brisant les ressorts de la croissance, banques et BCE gardant le même cap fondamental.
Le spectre d'une contagion à l'Espagne hante car les masses à financer sont d'une tout autre ampleur que pour la Grèce ou le Portugal. Un risque de défaut d'un tel calibre pourrait faire sauter tout le système actuel de l'euro devenu si nécessaire à une domination mondialisée des capitaux allemands et, accessoirement, français.
Fin mars dernier, les vingt-sept ont décidé d'accélérer la fuite en avant en renforçant « la discipline budgétaire » avec des sanctions financières. Certes, elles ne seront pas automatiques, mais la menace sera effective avec le « semestre européen » qui oblige chaque gouvernement a soumettre son budget dés le mois d'avril à ses pairs et à la Commission, en vue de « recommandations », avant le vote par son parlement national à l'automne.

Lire la suite...

 

Y. Dimicoli (PCF) : Il ne faut pas accepter le chantage de Melenchon

dimicoli110.jpg
Yves DIMICOLI est membre du CN du PCF. Voici son intervention après le rapport de Pierre Laurent devant le comité national, appelant les communistes à se rallier à la candidature.... de Mélenchon.
Y. Dimicoli demande que chaque communiste puisse se prononcer par vote sur toutes les candidatures avant la Conférence nationale.
Il y a une dynamique possible du Front de gauche, comme le confirme le succès des cantonales étroitement corrélé à l'implication relancée des communistes avec cette initiative.
Comment la développer à la mesure des défis à venir?
La situation exige de conjuguer apports communistes novateurs et rassemblement, ce qui rend légitime que le PCF présente son propre candidat à la candidature du Front de gauche, fut-il différent de celui proposé par ses partenaires.
Mais voilà, depuis des mois, on demande aux communistes de ne pas se préoccuper de la candidature pour ne débattre que du contenu d'un programme partagé.
Et pendant qu'ils s'adonnaient à cette tache unique, les partenaires du PCF avec les médias choisissaient Mélenchon.
Aujourd'hui nos partenaires disent : « personne d'autre que Mélenchon! », ce qui peut s'interpréter comme un chantage, car, si les communistes décident cependant de choisir quelqu'un d'autre, A. Chassaigne par exemple, alors cela signifierait, suggère-t-on, la fin du Front de gauche.

Lire la suite...

 

Yves Dimicoli (PCF) : Il faut des réponses à la hauteur de la crise ?

chomeurebelles300.jpg
Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est le type de réponse apportée à la crise financière et à la récession de 2009.
La Banque centrale européenne (BCE) et les États ont mobilisé des milliards d’euros. Cela n’a servi qu’à relancer les mêmes pratiques qui ont conduit à l’explosion.
Pourquoi? ? Parce que ces aides ont été données sans que soient changés les critères du crédit et sans aucune contrepartie de la part des banques. D’où la faible croissance des activités et des emplois, l’insuffisance des recettes publiques et la spéculation en prime.
Il ne suffit pas de dire, à gauche, qu’il faut un peu moins de cadeaux fiscaux aux riches et un plus de dépenses sociales.
Ça ne fait pas le compte face à l’ampleur des besoins. Nous proposons de mobiliser un autre type de crédit bancaire en le plaçant au service de l’emploi, de la formation, des salaires et des services publics.
Sans attendre, après la victoire de la gauche, on peut commencer à le faire au niveau régional en créant des fonds publics régionaux saisissables par les salariés et les élus au service de ces objectifs.
On peut continuer avec la création, au plan national, d’un pôle financier public et en exigeant, au plan européen, une réorientation de la politique de crédit de la BCE.
Yves Dimicoli, économiste

 

PARIS PLACE FINANCIERE, par Yves Dimicoli (PCF) économiste

Loifric350.jpg
« Paris place financière », c'est, d'abord, une masse considérable de ressources collectées par les banques en Ile-de-France: plus de 357 milliards d'euros fin 2009!
Pour la plus grande part, il s'agit des salaires, pensions et retraites virés chaque mois gratuitement dans les comptes courants bancaires. Sert-elle à financer le développement des capacités humaines de tous les franciliens? Ça se saurait!
En fait, si on regarde comment se distribue le crédit bancaire dans la région, on constate qu'il y a deux départements, le 75 et le 92, où les banques accordent nettement plus de crédit qu'elles ne collectent de dépôts.

Lire la suite...

 

Le débat à gauche : l'intervention de l'économiste Y. Dimicoli (PCF) à l'université d'été du PS de La Rochelle

chimtroismillionschomeurs350.jpg
Vu l'extrême gravité de la situation, il est nécessaire de débattre sur le fond pour des propositions qui soient, tout à la fois, réalistes et cohérentes .

Le défi politique est considérable, vu l'ampleur des interventions publiques gouvernementales et intergouvernementales, vu le volontarisme populiste des dirigeants actuels face aux souffrances,aux frustrations et à la colère qu'ils cherchent à capter.

La Gauche n'arrivera pas à se différencier suffisamment si elle ne porte pas une ambition de réformes radicales, avec des propositions en prise sur tout ce qui lutte et se cherche de civilisation nouvelle dans notre société.

Je pense, par exemple, qu'il ne suffira pas d'essayer de se démarquer à la marge du dogme du marché efficient et auto-régulé.

Aujourd'hui, la Gauche ne fait pas le poids sur les enjeux de fonds et, particulièrement, les enjeux monétaires et financiers. Alors, il ne s'agit pas d'essayer de converger vers un « minimum minimorum » commun et en rabattre sur l'ambition transformatrice. Il ne s'agit pas, non plus, de se demander derrière quelle personnalité plus ou moins charismatique se ranger.
Il s'agit, plutôt, de travailler d'arrache-pied sur le fond, en visant à construire un mouvement populaire de contre-offensive large, non délégataire, prenant vraiment en mains de grands axes d'exigences transformatrices, au lieu de la délégation super-étatiste, présidentialiste que cherche Sarkozy.

Lire la suite...

 

FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

Tags

This will be shown to users with no Flash or Javascript.

Tous les tags

La CGT communique

Blog des blogs