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Sommes-nous en présence d’une crise qui ne serait qu’externe et pas du tout « française », comme l’affirme François Fillon ?
Le premier ministre dit cela pour dédouaner sa politique de toute responsabilité, mais n’est-il pas finalement drôle qu’un tel argument soit utilisé par le représentant d’une famille politique qui, avec la gauche sociale-libérale, a intégré la France au sein de marchés tellement globalisés qu’il y a de plus en plus interpénétration de l’extérieur et de l’intérieur ?
La crise ne met effectivement pas en cause que le seul capitalisme français mais tout le système capitaliste aujourd’hui mondialisé. (Lire la suite de l'analyse de P. Ivorra)