Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - austérité

Fil des billets

L’austérité pour les nuls ou le FMI au piquet, par Jack Dion

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Dialogue clichois propose cette réflexion bien vue de Jack Dion, lue sur le site de Marianne.
Il paraît que l’austérité est aussi nécessaire au redressement de l’économie que le sang au corps humain.
Le FMI (Fonds Monétaire International) nous explique la chose chaque matin que font les Dieux de l’économie.
La Commission de Bruxelles, cet aréopage de gens n’ayant de comptes à rendre qu’à eux-mêmes, en a fait le premier de ses dix commandements, ceux-là même qu’il fait appliquer à la schlague en Grèce, en Espagne, au Portugal et en Italie (liste non définitive).
Il s’est même formé une « Troïka », composée du FMI, de la Commission, et de l’inénarrable Banque Centrale Européenne (BCE).
Cette « Troïka » surveille l’application à la lettre du principe de base de l’austérité qui veut que plus on étrangle le malade et plus il a de chances de s’en sortir un jour, à une date incertaine, mais de s’en sortir, car il est impossible de faire autrement que d’en passer par là.
Comme dit l’autre, il n’y a pas le choix. Margaret Thatcher l’expliquait déjà en son temps, de même que Ronald Reagan.
Le tout puissant gourou du forum de Davos, Klaus Schwab, en a remis une louche voici peu dans les colonnes du Monde : « Il n’y a pas d’alternative au capitalisme ». Et le capitalisme, c’est l’austérité. CQFD.
Or qu’apprend-on, de la bouche même de deux des principaux économistes du FMI ? Qu’ils se sont plantés sur toute la ligne.
A en croire les deux têtes chercheuses concernées, Olivier Blanchard et Daniel Leigh, l’austérité à tout crin était une erreur.
Lors d’un colloque, l’un et l’autre ont reconnu qu’il y avait un bug dans leur logique intellectuelle, et que le modèle informatique gitait tellement qu’il était tombé à l’eau.
L’explication du bouillon idéologique ? On vous la donne en mille : les « experts » du FMI n’avaient pas prévu les effets en chaine de l’austérité.
Excusez, mais si un gamin disait pareille ânerie, on serait tenté de lui donner une taloche en lui demandant de réfléchir une seconde.
Avec tout le respect que l’on doit à Olivier Blanchard, formé à l’école DSK (on ne parle ici que d’économie, pas de mélange des genres) et à Daniel Leigh, à leurs titres respectifs, et à leur statut de premiers collaborateurs de Christine Lagarde, garde chiourme en chef du FMI, on se doit de leur rappeler, fort modestement, qu’ils découvrent la lune.
Voilà des mois et des mois que l’on explique, ici et là, que l’austérité n’est pas la solution, ni en Grèce ni ailleurs.
On répète qu’étouffer la consommation va tuer la croissance et donc assécher les rentrées fiscales qu’elle génère. Il n’est pas besoin d’avoir fait une thèse pour comprendre çà, ni d’être un accro de la psychologie collective et individuelle. Il suffit de faire fonctionner ses neurones cinq minutes et de constater ce qui se passe à Athènes, à Madrid, et à Lisbonne.
On aurait pu croire que l’histoire serait méditée par tous ceux qui se sont transformés, dans cette bonne terre de France, en docteurs de la potion amère. On aurait pu espérer que les adeptes de la purge réviseraient un peu leurs classiques et qu’ils s’interrogeraient sur des médications qui sont à l’économie ce que la saignée des médecins de Molière était à la santé.
Il n’en est rien.
A preuve ce que les stars de la cour médiatique expliquent à propos de la négociation dite sociale entre le Medef et les syndicats. Tous vantent les mérites de la « flexibilité », autrement dit de la précarisation aggravée du salariat, fidèles en cela aux vieilles lunes idéologiques de la « Troïka ».
Ainsi va la vie intellectuelle en ces temps de (non) débat.
On ne change pas une équipe qui perd et encore moins une technique qui rate.

 

Chômage : toujours plus !

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Les chiffres de novembre viennent de tomber : 3.132.600 en catégorie A (sans aucune activité) sont recensés en France métropolitaine, soit un bond de 10,8 % sur un an.
En incluant les personnes ayant effectué une activité réduite (catégorie B et C), on compte 4.617.400 personnes à la recherche d'un emploi. A ces chiffres terribles il faudrait rajouter ceux qui sont en formation ou en contrat de sécurisation professionnelle (catégorie D), qui ont un contrat aidé (catégorie E) et tous ceux qui disparaissent des statistiques officiels (les titulaires du RSA, les personnes dispensées ou en temps partiel subi ou découragées),.... Déclaration de la CGT en date du vendredi 28 décembre 2012.
Chiffres du chômage : Le changement se fait attendre
29 300 demandeurs d’emploi supplémentaire en novembre en catégorie A, 30 400 si on y ajoute les catégories B et C.
Tous les clignotants sont au rouge :
Chômage des jeunes : + 1,2%
Chômage des seniors : + 1,2%
Chômage de longue durée : +1,2% Comment peut-il en être autrement quand la croissance est nulle, quand le pouvoir d’achat des ménages est attaqué, quand l’augmentation du SMIC est dérisoire?
Les plus fortes entrées au chômage, pour le mois de novembre, concernent les salariés en contrat à durée déterminée.__
Elles montrent, si besoin en était, que la flexibilité et la précarité dans notre pays est un véritable fléau et qu’il nous faut le combattre._
Les ruptures conventionnelles qui dépassent maintenant le million sont un nouvel outil au service du patronat pour se séparer des salariés plus rapidement et sans risque juridique. Il nous faut les encadrer.
Cette augmentation du nombre de demandeurs d’emploi montre que l’argent public dont bénéficient les entreprises ne fait que renforcer le chômage.
Vouloir combattre le chômage nécessite de mener une véritable politique de l’emploi. Il faut conditionner les aides, encadrer les ruptures conventionnelles, interdire les plans de départ volontaire et relancer la consommation par une revalorisation du pouvoir d’achat.
La CGT réaffirme qu’elle s’opposera à toute mesure qui renforcerait la précarité et la flexibilité dès la prochaine séance de négociation qui se tiendra les 10 et 11 janvier prochain sur la sécurisation de l’emploi.
Elle appelle les salariés à participer aux rassemblements prévus le 10 janvier dans les territoires.

 

P. Le Hyaric (PCF) : Qu'y a-t-il derrière la carrure d'Obélix ?

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Quel fracas autour de l’installation en Belgique de cet acteur connu et reconnu, devenu homme d’affaires !
Le cimetière des invectives stériles s’est encore agrandi et a caché le grand fatras d’informations pourtant si importantes pour la vie quotidienne, telles que la hausse des carburants, du gaz et de l’électricité, des impôts locaux, de la TVA pour payer un cadeau de 20 milliards d’impôt aux sociétés, les fermetures de lignes secondaires de train et un nouveau projet de réduction des services publics.
Tout ceci se fait en application des critères du traité européen d’austérité.
Bref, grâce à une nouvelle potion magique, Obélix, rebaptisé « Echappofisc » réduirait tous ces choix politiques décidés par un gouvernement -dont on est en droit d’attendre tout autre chose- au rang de questions de second ordre, alors qu’ils nous concernent au plus haut point.
D’ailleurs, s’il y a moins de trains, d’hôpitaux, de postes, d’écoles, d’activités culturelles, de tribunaux, de gendarmeries, insuffisamment de maisons de retraite, n’est-ce pas dû au fait qu’il y a moins de recettes pour l’Etat, résultat des cadeaux faits ces dernières années aux plus fortunés et d’un chômage en hausse constante qui handicape l’activité et donc les ressources de la Nation et des organismes sociaux ?
Et ceci n’a-t-il rien à voir à ce que donne chacune et chacun au bien collectif, selon ses capacités contributives ?
Voici un bon débat. M. Depardieu n’est pas à plaindre.
S’il est vrai qu’il a payé 145 millions d’impôt comme il l’a écrit dans une lettre au Premier ministre, cela veut dire qu’il gagne à peu près 6000 euros par jour.
Qu’il ne dise pas que c’est le matraquage fiscal de la gauche qui le gêne puisque cela fait plus de dix ans qu’il s’acquitte sans dire mot des impôts fixés par les budgets votés par la droite.
Dans ces conditions, notre grand acteur ne s’est-il pas placé, peut-être malgré lui, au centre d’un débat politique ou plutôt politicien ?
La droite s’est saisie de l’occasion pour défendre les plus fortunés et le Premier ministre a pu ainsi faire croire qu’il les attaquait au nom du chantier de la justice fiscale, alors que les impôts indirects et l’impôt sur le revenu des catégories modestes va augmenter, grâce au gel des barèmes, certes décidé sous M. Sarkozy mais maintenu par ses successeurs.

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Le gouvernement pas assez de gauche selon des sondages

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Selon un sondage BVA, le plan pauvreté présenté cette semaine par le Premier ministre n'a pas convaincu.
Y compris à gauche, puisque les sympathisants socialistes sont maintenant une majorité à trouver Hollande « pas assez à gauche ».
En cause aussi, la non nationalisation de Florange.
Car 3 Français sur 4 sont favorables à une intervention de l'Etat pour empêcher la fermeture des entreprises.
Ce sondage, réalisé pour i<télé et diffusé ce vendredi soir, montre qu'une majorité des Français, 52 %, reste sceptique sur le contenu du plan pauvreté présenté par Jean-Marc Ayrault cette semaine.
Ce plan propose entre autres une légère augmentation du RSA, 8000 places d'hébergement d'urgence supplémentaires, une allocation pour les moins de 25 ans en difficulté, un registre pour éviter le surendettement, l’extension de la CMU et un plan distinct pour l'Outre-mer. Lire RSA, hébergement d'urgence, CMU... Les mesures Ayrault contre la pauvreté paraissent bien maigre et pas à la hauteur.
Ce plan crée certes de très forts clivages politiques : 78% de soutien à gauche, 17% à droite.
Mais les Français interrogés sont de plus en plus nombreux, près d'un tiers, à ne pas trouver le gouvernement assez à gauche, soit + 6 % en un mois.
Autre signe, plus de la moitié des Français se disant de gauche, trouvent que François Hollande n'est pas assez à gauche, en hausse de 11 %. Les femmes sont 78% à penser que l'Etat et les pouvoirs publics sont dans leur rôle quand ils tentent d'empêcher la fermeture d'entreprises, contre 72% pour les hommes. Par catégorie d'âge, ce sont les 35-49 ans qui partagent le plus ce jugement, à 80%, tout comme les catégories dites populaires (82%) et les peu ou pas diplômés (83%). Traduisant l'inquiétude et le mécontentement des électeurs et de nombreux militants socialistes, des voix s’élèvent au sein même du PS. Outre la sénatrice M.N. Lienemann et E. Maurel, représentant de l'aile gauche du PS, d'autres se font entendre.
A Clichy même, plusieurs élus socialistes -dont des maires-adjoints- s’inquiètent des coupes sombres prévues dans le budget d'austérité envisagé par le maire socialiste G. Catoire.
Une quinzaine de députés et élus socialistes viennent ainsi d'écrire au président François Hollande pour lui demander de modifier son cap afin de répondre à «l’aspiration légitime des salariés et des ouvriers modestes à améliorer leurs conditions de vie matérielles». «Il est urgent de remettre l’agenda économique et social en tête des priorités de l’action gouvernementale», écrivent ils.
Même préoccupation chez P. Laurent (PCF) qui incite Hollande" a changer de cap". L'appel pour l'instant, reste sans écho : ainsi aucun coup de pouce n'est prévu pour le SMIC au 1er janvier.
D'évidence, la mobilisation des salariés doit gagner en ampleur pour pouvoir peser davantage face au forcing du MEDEF qui garde l'oreille du gouvernement.

 

Un budget de gauche est possible

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Il y a un an, toute la gauche adoptait au Sénat des mesures faisant payer le capital et les plus aisés des contribuables.
Aujourd'hui, "Le budget encourage une visée spéculative au lieu de l'investissement", comme le dit Eric Bocquet, sénateur communiste. Les sénateurs communistes républicains et citoyens (CRC) font valoir la pertinence d’un autre projet face à la crise.
Ils mettent en avant un projet reprenant les propositions de la gauche au Sénat ( PCF, PG, PS et EELV) du temps où Sarkozy et Fillon étaient aux manettes.
Ce projet s'appuie sur des alternatives anti-austérité :
1. Plafonner l'avantage fiscal sur les intérêts des prêts des sociétés
2. Supprimer l'amendement "Pigeons" qui supprime la taxation sur les cessions d’entreprises
3. Rétablir l'ISF
4. Adopter une meilleure progressivité de l'impôt sur le revenu
5. Imposer les dividendes, la taxations des actifs financiers et du capital
Donc ce qui était juste et bon pour les sénateurs socialistes avant les élections présidentielle et législatives ne l’est plus.
Ils sont en passe de rejeter désormais les amendements qu’ils avaient eux-mêmes proposés avec le Front de gauche, quand la droite était au pouvoir.

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Le Medef veut mettre les retraités au pain sec

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Gel des pensions de retraites complémentaires du secteur privé pendant trois ans ou sous-indexation sur l'inflation pendant cinq ans.
Le Medef a présenté jeudi soir ses recettes austéritaires pour combler d'ici à 2017 le déficit qui se creuse des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous salariés).
Avant de tout casser ensuite.
Selon le Medef et les autres organisations patronales (CGPME, UPA), leurs propositions, présentées au cours de la première réunion avec les syndicats en vue de remettre à flot financièrement ces régimes gérés paritairement, pourraient rapporter 5,67 milliards d'ici 2017. Les déficits de ces deux régimes de retraites complémentaires, l'Agirc et l'Arrco, atteignent aujourd'hui 4,6 milliards d'euros.
Les propositions provocatrices du MEDEF sont inacceptables pour le PCF.
Le PCF porte l'exigence d'une réforme du financement pour dégager des ressources nouvelles (élargissement de l'assiette des cotisations, revenus financiers des entreprises mis à contribution, etc.), ce qui stopperait la dégradation des pensions complémentaires à l'œuvre depuis des années et permettrait d'en augmenter le niveau.
La taxation des stocks options et des actions gratuites occasionneraient une rentrée supplémentaire annuelle de plus de 2 milliards d’euros pour l’Arrco et l’Agirc, soit la moitié du déficit sur une année.
La mise à contribution des revenus financiers des entreprises apporterait chaque année 10 milliards d’euros supplémentaires dans les régimes, soit 2,5 fois le déficit annuel.
Ces deux dispositions ne mettraient personne sur la paille et permettrait d’envisager l’avenir plus sereinement, avec y compris des améliorations pour les droits futurs, et les jeunes générations.
A cela s'ajoute évidemment l'impact positif de la résorption du chômage que permettrait une véritable politique de l'emploi : 5 millions de demandeurs d'emplois en moins, c'est 5 millions de cotisants en plus.

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P. Le Hyaric (PCF): Le compromis voulu par le Gouvernement ne profiterait qu'aux puissances d'argent

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Le compromis historique voulu par le Gouvernement ne profiterait qu'aux puissances d'argent, telle est l'opinion développée par P. Le Hyaric . Extraits de son blog...
Le rouleau compresseur de l’anti-changement à gauche tourne à plein régime.
Face à lui, le gouvernement n’est pas clair. Il est hésitant.
On le sent traversé par des courants divers et comme à la recherche d’un impossible consensus entre ceux qui portent la responsabilité de la crise et ceux qui en sont les victimes.
Les premiers ont été choyés par l’ancien pouvoir que les seconds ont chassé par soif de changement et de justice.
Faire droit à leurs exigences appelle non pas de simples adaptations mais des réformes structurelles qui fassent passer les intérêts du monde du travail et de la culture, ceux du pays et de son redressement avant ceux de la finance et du MEDEF.
La recherche d’un compromis historique initié par l’actuel pouvoir ne profiterait qu’aux puissances d’argent.
Il validerait l’idée de la fatalité de la crise.
Il dégraderait encore le rapport de forces contre les travailleurs.

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Le Gouvernement reprend le rapport Gallois taillé sur mesure pour le patronat

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Au nom de la compétitivité, le travail de Louis Gallois satisfait largement aux attentes du Medef, préconisant surtout une baisse sans précédent des cotisations sociales, compensée par une hausse de la CSG et de la TVA.
Ce rapport dont les grandes lignes sont reprises par le Gouvernement vise à transférer les charges patronales sur le dos des salariés et des retraités.
Applaudissements à droite et au MEDEF, vives critiques à gauche parmi les syndicalistes et les communistes.
Les députés socialistes en acceptant la hausse de la TVA, recette sarkozyste qu'ils dénonçaient durant la campagne électorale - avalent leur chapeau et se renient une fois de plus.
Pour l'économiste Yves Dimicoli, membre de l'exécutif du PCF, qui répond aux questions de l'Humanité, "la baisse des cotisations entraînerait une hausse des impôts des salariés".
En rendant son rapport ?sur la compétitivité ?de l’économie française, ?Louis Gallois a confirmé la piste pressentie d’une baisse massive des cotisations sociales patronales. Est-ce une solution juste et efficace pour sortir de la crise??
Yves Dimicoli. Le rapport Gallois insiste sur le besoin d’abaisser ?les cotisations sociales patronales, tout en prétendant qu’il y a d’autres éléments que le coût ?du travail sur lesquels on peut agir pour relancer la compétitivité des entreprises. Cette baisse des cotisations aurait pour contrepartie une hausse ?des impôts et des contributions, contre le pouvoir d’achat des salariés et de leurs familles.

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Dispositif Ayrault Compétitivité : Une logique contestable pour la CGT

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Le Premier Ministre vient d’annoncer de nouvelles mesures présentées au nom du développement industriel et de l’emploi.
Alors que trois rapports publics ont souligné le manque d’évaluation de l’efficacité des aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises :
• Le rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi de février 2006,
• Le rapport du CESE sur la compétitivité de l’économie française d’octobre 2011,
• Le rapport de la Cour des comptes sur le financement de l’économie de juillet 2012,
le Gouvernement a préféré s’en remettre au rapport d’un grand patron.
Le dispositif Ayrault est fondé sur la logique contestable et contestée de la baisse du coût du travail.
La « première mesure massive, et sans précédent » consiste en un « allègement de 20 milliards d’euros du coût du travail ».
Ce nouveau cadeau s’ajouterait aux 172 milliards d’aides dont bénéficient déjà les entreprises.

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Le buget 2013 d'austérité mauvais pour la Sécu et l'accès aux soins

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Le projet de budget de la Sécurité sociale 2013 (PLFSS) va continuer d’aggraver les inégalités face à l’accès aux soins.
Avec une gestion inefficace car uniquement orientée vers la gestion d’un déficit prévisionnel, ce PLFSS ne répondra ni aux besoins des populations, ni aux demandes urgentes des personnels.
La Sécurité sociale n’échappe pas à l’austérité.
Le gouvernement a en effet choisi la continuité avec ses prédécesseurs, en appliquant à la Sécurité sociale la fameuse règle d’or, au nom de la réduction des déficits publics et sociaux à 3?% du PIB en 2013.
Dans ce PLFSS voté cette semaine à l’Assemblée nationale, difficile de trouver des signes réels de changement.
Les mesures rétrogrades et aggravant les inégalités de l’époque Sarkozy sont maintenues : franchises médicales, multiples déremboursements de médicaments, hausse du forfait hospitalier, taxe sur les mutuelles, jour de carence pour les arrêts maladies des agents de la fonction publique ou encore fiscalisation des indemnités journalières des victimes d’accidents du travail.
Dans les hôpitaux publics, la trop faible hausse des dotations budgétaires pourrait entraîner la suppression d’à nouveau 15 000 à 20 000 emplois, alors que des coupes drastiques dans ses effectifs ont déjà eu lieu au détriment de la qualité de l’accueil des patients.
Rappelons que malgré le drame de Brive où une maman a perdu son nouveau né, faute d'une maternité à proximité, la fermeture de la maternité de Beaujon reste programmée.
C'est ça le changement ? Décidément ni F. Hollande, ni le gouvernement Ayrault, ni le PS font le poids face au MEDEF et aux exigences de la Droite!
Des patrons se travestissent en monstres d'égoïsme et d'ingratitude pour eux ne compte que le profit et les dividendes des actionnaires.

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5 syndicats appellent à manifester contre l'austérité le 14 novembre

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Des centaines de salariés, syndicats et politiques de gauche ont manifesté devant le congrès du PS, à Toulouse.
"Le changement, c'est pour quand ?" demandait la banderole de tête.
A Toulouse, en marge du congrès du parti socialiste où se trouvent de nombreux ministres dont Jean-Marc Ayrault, près de 1200 manifestants ont défilé pour demander au gouvernement socialiste: "Le changement c'est pour quand?".
C'était en tout cas la question posée par la banderole de tête tenue à la fois par des syndicalistes de la CGT, de la FSU et de SUD et par des militants politiques du Front de Gauche ainsi que du NPA ou d'Attac.
L'intersyndicale (CFDT-SUD-CGC-CGT-FO) de Sanofi était en tête du cortège avec près de 300 des salariés du laboratoire pharmaceutique qui luttent depuis juillet contre la menace d'une fermeture de leur établissement toulousain
Les confédérations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé ce vendredi les salariés, retraités et chômeurs à manifester le 14 novembre dans le cadre de la journée européenne contre l'"austérité" et pour des "mesures de solidarité" avec "les pays les plus en difficulté".

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Les députés communistes et Front de gauche votent contre le projet de programmation des finances publiques

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André Chassaigne, député communiste et chef de fil du groupe Front de Gauche à l’Assemblée nationale explique les décisions de son groupe parlementaire de voter contre le projet de programmation des finances publiques et de s’abstenir sur le projet de loi de finances lui-même.
"Nos votes sont réfléchis. Nous ne sommes pas sur une posture politique. Nous ne sommes pas dans l'opposition mais dans la construction".
Les deux projets ont été adoptés par la majorité PS, PRG et Verts en fin d’après-midi ce mardi.
Les députés du Front de gauche se sont abstenus lors du vote sur les recettes du budget 2013 et ont "toutes les raisons de voter contre" le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dans l'état actuel du texte.
S'ils voteront contre le projet de loi de programmation des finances publiques 2012-2017, les députés du groupe s'abstiendront sur le volet recettes du projet de loi de finances 2013.
Ce budget, dans sa première partie, comporte des "avancées extrêmement timides", notamment un début de taxation du capital via une nouvelle fiscalisation des dividendes.
Parmi les "éléments négatifs", il faut citer le refus du dégel du barème et la progressivité insuffisante de l'impôt sur le revenu.
Mais aussi le "recul pas acceptable" sur la taxation des plus-values de cessions d'entreprise face à la fronde des "pigeons, ces champions de la plus-value à court terme, au risque de compromettre la mise en œuvre du principe que toute la gauche appelait de ses vœux, à savoir l’alignement de la taxation du capital sur celle du travail."
Ce budget n'est pas bon car au lieu de prendre en compte les besoins de la population, le gouvernement garde l’œil rivé sur l'abaissement à 3 % du déficit public.

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Les revendications de la CGT sur l'emploi plébiscitées

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Si elle n’est certainement pas sans effet, la formidable offensive déclenchée par le patronat, à la faveur de la crise, pour imposer de nouveaux reculs sociaux, au nom de la compétitivité et du coût du travail, ne doit pas faire illusion.
Les résultats de plusieurs enquêtes d’opinion récentes montrent à la fois que la médecine préconisée par Mme Parisot et ses amis du Medef est largement désavouée, et que les propositions de mesures visant à permettre aux salariés et à la puissance publique de peser sur les choix des entreprises sont, elles, massivement soutenues.
Selon un sondage Ifop publié dans Sud-Ouest, sept Français sur disent ainsi opposés à une baisse du coût du travail, se traduisant par un allègement des cotisations patronales, qui serait compensée par une hausse de la CSG payée par les Français sur leurs salaires et leurs retraites.

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«?Pas de civilisation sans développement du service public?», par Denis Durand

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Pour l’économiste Denis Durand, membre du Conseil national du PCF, la dépense publique doit «?répondre aux objectifs sociaux?». Il répond ici aux question de Grégory Morin.

La règle d’or européenne induit la réduction de la dépense publique. Cela vous paraît-il pertinent??
Denis Durand. Non. Les forces représentatives des intérêts financiers veulent imposer une réduction de la dépense publique, mais cela tourne le dos à l’évolution de la société telle qu’on la perçoit au XXIe?siècle.
Il y a un énorme besoin de protection sociale (retraite, santé…) et de services publics (transports collectifs, recherche, protection de l’environnement…).
Il faut que cette part considérable de l’activité économique soit prise en charge de façon collective de manière à échapper aux critères de la rentabilité capitaliste, qui ne sont plus capables de répondre aux objectifs sociaux. La civilisation ne pourra pas survivre dans ce siècle sans créer les conditions d’un développement sans précédent des services publics.

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Non à la stratégie du choc, par P. Le Hyaric (PCF)

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Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et l’industrie, la CGT a eu mille fois raison d’appeler à la mobilisation et au débat mardi dernier. Il faudra encore d’autres mobilisations unitaires pour faire entendre plus fort la voix des travailleurs, des privés d’emplois, des retraités qui souffrent, de celles et ceux que l’avenir angoisse.%%% Il faudra que le gouvernement socialiste les entende et crée les conditions d’une amélioration de leur situation en se plaçant à leurs côtés.
Car, en face, du côté du grand patronat, des actionnaires et autres banquiers, la pression est forte, la mobilisation est déjà très élevée, avec une multitude de chantages aux délocalisations, aux fuites de capitaux et aux hurlements qui sont autant de refus de contribuer aux biens communs de la Nation.
Il paraît assez incroyable qu’une petite équipe de patrons-bobos, dont certains sont déjà installés à l’étranger, ait pu exploiter les légitimes inquiétudes de dirigeants de PME, jusqu’à faire plier le gouvernement en quelques heures en refusant de payer un impôt sur les plus-values de cessions d’entreprises.
Et donc en oubliant allègrement qu’ils doivent pour une large part leur richesse aux salariés de leurs entreprises qui, d’une manière ou d’une autre, devront compenser ce qu’ils refusent de verser. Ils se sont baptisés les « pigeons », alors qu’ils sont plus proches des rapaces.
Un gouvernement de gauche ne peut continuer sans cesse à répondre à des demandes de droite.
A commencer par ce nouveau traité européen qui n’est rien d’autre qu’un traité de classe au service des puissants, qu’il s’ingénie à faire adopter sans débat public, sous les yeux rieurs et moqueurs de la droite, du Medef et de la Banque centrale européenne.
Selon de nombreux experts, le respect des dogmes européens va conduire à une augmentation de 300 000 chômeurs et à une récession ou quasi récession.

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Le PS et la Droite adoptent le Traité Merkel-Sarkozy.

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La ratification en cours du TCSG est une mauvaise action contre la France, contre les travailleurs, contre la démocratie et contre l'idée européenne.
Cette adoption laisse présager des nouvelles baisses du pouvoir d'achat, des hausses encore plus massives du chômage, des réductions drastiques des dépenses publiques pourtant utiles pour le développement économique et social.
La semaine dernière, lors de son intervention à la tribune de l'Assemblée nationale, le premier ministre avait fini par lâcher le morceau en reconnaissant que pas une seule ligne du traité budgétaire européen signé par Sarkozy et Merkel n'a été modifiée.
Ce vote survient après des semaines bien peu glorieuses pour l'exécutif, embarqué dans une ratification sans débat, privant nos concitoyens et concitoyennes d'une juste information leur permettant de se forger leur propre opinion, sans la moindre prise en considération des propositions des forces progressistes (politiques, syndicales et associatives) mobilisées contre l'austérité.
A ne pas écouter les syndicats et la gauche de transformation opposés à ce traité, F. Hollande cède à la droite et aux marchés financiers : il scie la branche sur laquelle il est assis et sape le soutien populaire, comme le montre sa dégringolade dans les sondages.
Triste spectacle.
Avoir été élus sur la base du « changement, c’est maintenant! », comme le furent Hollande et les députés socialistes, pour se retrouver, cinq mois plus tard, au côté de la droite sur un sujet aussi essentiel et structurant, constitue une faute qui, tôt ou tard, aura un prix politique. Seuls, les patrons, le MEDEF, les marchés financiers et les droites européennes ont des raisons de se réjouir.
Les députés PCF et Front de gauche ont voté non à ce Traité anrtisocial qui organise l'abandon l'abandon de la souveraineté nationale et impose un carcan d'austérité au peuple français.

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Clichois attention ! Hollande va t-il vous appauvrir pour enrichir les patrons ?

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F. Hollande et J.M. Ayrault sont bien partis, si on les laissait faire, pour apporter un bon gros cadeau de 40 milliards aux patrons, sous les applaudissements du MEDEF et ce, soit disant au nom de la compétitivité.
Leur idée – typique de la pensée libérale !- est d’alléger les cotisations sociales dues par les patrons pour les remplacer par une hausse de la CSG, acquittée par tous les ménages et même les retraités.
L'Elysée reprend l’argumentation bien connue de la droite sur la compétitivité: ce serait l'importance des charges sociales qui rendraient nos entreprises moins compétitives.
Le gouvernement envisage ainsi une baisse des cotisations patronales de 40 milliards d'euros sur cinq ans, financée par une hausse probable de la CSG.
Rien n’est encore fixé, mais c’est en tout cas un signe fort que le gouvernement est prêt à céder au patronat.
Nous n'avons pas élu F. Hollande pour ça!
Pour le PCF, d'autres pistes doivent être explorées.
Pour améliorer la compétitivité des entreprises, il faut améliorer la qualification des salariés et réduire, non les couts salariaux, mais les dividendes versées aux actionnaires et les charges financières des entreprises.
Des chiffres ? Le cout des cotisations sociales patronales est de 145 milliards € par an, mais le seul coût des charges financières se monte à 309 milliards € soit plus du double.
Voilà, Mr Hollande, les charges parasites qu'il faut réduire!

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Barrage contre l’austérité, par Patrick Apel-Muller

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Avez-vous assisté à un débat télévisé entre un partisan du oui au traité budgétaire européen et un tenant du non?? Un journaliste critiquant l’austérité forcenée imposée aux peuples européens a-t-il été convié à questionner le premier ministre sur France 2, jeudi soir??
D’autres voix que celles des experts libéraux sont-elles régulièrement conviées sur le plateau de Mots croisés??
Cet unanimisme de caserne – décalqué sur celui qui avait accompagné la tentative d’imposer une constitution européenne en 2005 –, qui fait hélas des médias dominants de grandes muettes, vient d’être déchiré par les dizaines de milliers de manifestants, (…)?sur le pavé parisien.
Que ne leur a-t-on dit pourtant pour ?les en dissuader?! Jusqu’à leur annoncer depuis Matignon une apocalypse où le non au traité ferait «?disparaître l’euro?»…
Et pourquoi pas le continent tant qu’on y était?? D’autres encore, parmi les dirigeants du PS, tel Bruno Le Roux, tentent de transformer les échanges en un «?débat de soutien ou non au président de la République?».
Croit-il sérieusement que François Fillon, en proclamant qu’il votera oui, entend appuyer François Hollande??
Voit-il dans les mines réjouies de Jean-Louis Borloo ou de Jean-François Copé une nouvelle dévotion à l’égard du poing et de la rose ou, plus sérieusement, la jubilation de voir le texte signé Sarkozy et Merkel proposé au vote des députés sans ?un changement de mot, ?par un nouvel élu qui s’en disait l’adversaire??
La manifestation est une première (et une grosse?!) pierre posée pour faire barrage ?à l’austérité.

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P. Laurent (PCF) : Un front contre l'austérité est en train de naître

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Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, la manifestation de dimanche n’est que la première étape de la lutte contre l’austérité car le camp ?des partisans du non ?au traité européen s’élargit.
La campagne engagée dès cet été contre la ratification du traité européen vise à ?briser le mur du silence afin d’imposer le débat public dont on voulait priver les Français.
Les forces sociales et politiques, qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche, s'engage contre le Traité Merkel-Sarkozy au nom d’une Europe solidaire. Ce combat est celui d’une rupture avec l’austérité pour une sortie de crise solidaire.
P. Laurent s'explique...
Le gouvernement a multiplié les rappels ?à l’ordre, arguant qu’il s’agissait de donner de la force à François Hollande pour réorienter l’Europe. Qu’en pensez-vous??
Pierre Laurent. Ce sont ceux qui vont manifester, ceux à gauche qui refuseront de ratifier le traité au Parlement, qui donnent la meilleure chance à une réorientation de l’Europe, pas l’inverse.
Car l’adoption du traité donnerait de la force au chantage des marchés financiers pour obtenir des normes drastiques de réduction des dépenses publiques.
Or tout appel à se dégager d’urgence de ces logiques d’austérité?: les chiffres du chômage sont catastrophiques, les plans de licenciement se multiplient, la crise se développe, singulièrement dans les pays qui ont engagé l’austérité la plus brutale. Il faut donc, au contraire, des politiques mobilisant l’investissement public sur de nouveaux critères pour sortir de la crise.

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80 000 contre l'austérité

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Le peuple entre en mouvement contre le Traité imposant l'austérité.
80 000 manifestants ont marché ce dimanche à Paris contre les politiques d'austérité en France et en Europe et pour obtenir un référendum sur le nouveau Traité européen de stabilité.
Le cortège s'est ébranlé de la Place de la Nation vers la place d'Italie, dès 14 heures, à l'appel d'une soixantaine d'organisations dont le PCF, le Front de gauche, le NPA, le POI.
Au cri de "Résistance" et "Hollande, tiens tes promesses", les manifestants ont voulu mettre la pression sur le Parlement qui examinera ce mardi le nouveau texte européen.
Drapeaux rouges du PCF et du Front de gauche coloraient le défilé des manifestants.
Les communistes distribuaient un numéro spécial de l’Humanité analysant les dangers du nouveau traité.
Les syndicats CGT, FSU et Solidaires et, côté associations, Attac, Copernic, le M'EP mais aussi le DAL, la Cimade, Act Up Paris avaient répondu présents avec leurs banderoles.
"C'est un point de départ, ça commence aujourd'hui et ça va continuer dans les semaines a venir", a déclaré Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, décrivant un mouvement destiné à "donner du courage à la gauche pour mener la guerre à la finance".
La veille, les communistes clichois étaient une fois encore sur le marché pour faire signer des pétitions contre le Traité et pour appeler à participer à la Manif parisienne.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
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débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

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A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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