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La CGT fait un bilan au vitriol du quinquennat de Nicolas Sarkozy, fustigeant son "échec total sur l'emploi et sur la politique industrielle" ou "la casse du système de protection sociale", à un mois du premier tour de l'élection présidentielle.
Le syndicat réaffirme enfin "ses dix exigences pour sortir de la crise", dont la revalorisation du Smic à 1.700 euros, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées, la taxation de la spéculation et une réforme fiscale. Voici cette déclaration de la CGT.
Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.
C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique. À ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.
Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale.
Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.