Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Annie Mendez,

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Mot clé - compétitivité

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"Faudrait nationaliser, non ?" (Jeanne Moreau)

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Contrairement à ce que prône le patronat, ce ne sont ni le coût du travail (salaires, protection sociale) ni la" rigidité" du marché du travail (code du travail, acquis sociaux) qui plombent la compétitivité des entreprises.
Ce n’est pas le travail qui coûte cher mais la rémunération du capital.
Ce sont les salariés par leur travail qui créent les richesses.
Sans salariés, pas de créations de richesses....
Un enjeu important porte donc sur la répartition des richesses produites, la valeur ajoutée, entre le capital et le travail :
- Ce qui va aux salariés sous une forme ou sur une autre : le salaire, et les cotisations sociales (part salarié et employeur)
- Le reste étant réparti entre les impôts des entreprises, les investissements et les dividendes aux actionnaires.
Depuis que le capitalisme existe, c'est un enjeu de la lutte de classe !
Aujourd’hui, la part des salaires dans les richesses créées est plus faible qu’à la sortie de la guerre. Voici un tableau portant sur les dernières décennies qui ont vu le chômage exploser .
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Diviser par deux les dividendes libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, créerait de l’emploi, permettrait de financer la protection sociale et de diminuer le déficit de l’état.
Alors que la rentabilité financière des entreprises est en hausse, le chômage explose et le pouvoir d’achat baisse freinant ainsi la relance économique.
La politique visant à réduire les « couts salariaux », - bas salaires, précarité, CDD, exonération des charges patronales, cadeaux fiscaux aux entreprises – pour soit disant améliorer la compétitivité et relancer l’emploi est injuste évidemment, mais en plus économiquement inefficace.
Pour favoriser l’emploi, il faut relancer les débouchés donc la consommation populaire en haussant les salaires. Voilà qui boosterait réellement la croissance!
La population, mais aussi les entreprises et l'économie ont besoin de l'épanouissement des services publics : école, formation, santé, transports, équipements de haut niveau....et non de la mise à mort des services publics découlant de la baisse des budgets publics.
L’amélioration de la productivité passe par une meilleure formation et qualification des salariés et par la baisse des couts du capital : la ponction stérile des dividendes et les intérêts exorbitants des emprunts des entreprises, versés aux banques et aux marchés financiers.
Une maitrise publique du crédit, résultant d’une nationalisation du système bancaire permettrait de prêter à faible cout aux entreprises – voir à taux nul – dès lors qu’il s’agirait d’investir, de mieux former et d’embaucher.
Cela permettrait de diriger la création monétaire (le crédit) vers la création d'emploi, les services publics, l'amélioration de l'environnement et de couper le robinet de la spéculation.
Après tout, comme le soulignait l’actrice Jeanne Moreau à la Télé : l’argent des banques, c’est notre argent. « Faudrait nationaliser, non ? », suggérait l'actrice au larbin de service interloqué qui présentait le journal télévisé, l'autre soir.
C’est précisément ce que propose le PCF.

 

L’augmentation de la TVA joue contre le financement de la protection sociale

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Les communistes et les socialistes avaient su dire non à la TVA « sociale » à la sauce Sarkozy.
Il est navrant de voir aujourd’hui Hollande, Ayrault et les députés socialistes reprendre cette recette libérale et la mettre en oeuvre.A partir du 1er janvier 2014, le taux normal, actuellement à 19,6%, sera porté à 20%.
20 milliards d'euros vont ainsi être ponctionnés dans la poche des ménages pour permettre de gonfler les profits et les dividendes des actionnaires. En pesant sur les consommateurs, la hausse de la TVA pénalisera plus fortement les consommateurs modestes, elle est foncièrement inégalitaire et aggrave les inégalités entre consommateurs modestes et aisés.
La hausse de la TVA accompagnée de la réduction des cotisations patronales est une machinerie destinée à faire baisser le coût du travail pour accroître les profits.
On soulage les patrons et les actionnaires en prenant dans la poche des salariés en tant que consommateurs.
Cette politique vise à reporter le financement de la sécurité sociale sur les ménages. Elle tend à peser sur la consommation populaire et à freiner la croissance réelle. Faut il rappeler que les cotisations sociales ne sont pas un poids pour l'économie réelle, mais un facteur positif ?
Les cotisations sociales sont une prise sur la valeur ajoutée, une partie de la valeur ajoutée qui ne va pas au profit et c'est pourquoi le principe de la cotisation sociale reste un principe moderne et révolutionnaire.
Les cotisations calculées en fonction des salaires versées sont prélevées sur la valeur ajoutée créée par les salariés eux-mêmes, elles servent à financer des prestations qui permettent de développer leur capacité contributive.
Chacun cotise en fonction de sa capacité contributive et peut recevoir des prestations en fonction de ses besoins, notamment s'il s'agit du système de soins.
Un principe inspiré du communisme, insupportable pour les capitalistes et les idéologues du système!
Les cotisations sont ainsi enracinées et source de dynamique économique, ce qui donne les moyens de financer la protection sociale.

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Le Gouvernement reprend le rapport Gallois taillé sur mesure pour le patronat

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Au nom de la compétitivité, le travail de Louis Gallois satisfait largement aux attentes du Medef, préconisant surtout une baisse sans précédent des cotisations sociales, compensée par une hausse de la CSG et de la TVA.
Ce rapport dont les grandes lignes sont reprises par le Gouvernement vise à transférer les charges patronales sur le dos des salariés et des retraités.
Applaudissements à droite et au MEDEF, vives critiques à gauche parmi les syndicalistes et les communistes.
Les députés socialistes en acceptant la hausse de la TVA, recette sarkozyste qu'ils dénonçaient durant la campagne électorale - avalent leur chapeau et se renient une fois de plus.
Pour l'économiste Yves Dimicoli, membre de l'exécutif du PCF, qui répond aux questions de l'Humanité, "la baisse des cotisations entraînerait une hausse des impôts des salariés".
En rendant son rapport ?sur la compétitivité ?de l’économie française, ?Louis Gallois a confirmé la piste pressentie d’une baisse massive des cotisations sociales patronales. Est-ce une solution juste et efficace pour sortir de la crise??
Yves Dimicoli. Le rapport Gallois insiste sur le besoin d’abaisser ?les cotisations sociales patronales, tout en prétendant qu’il y a d’autres éléments que le coût ?du travail sur lesquels on peut agir pour relancer la compétitivité des entreprises. Cette baisse des cotisations aurait pour contrepartie une hausse ?des impôts et des contributions, contre le pouvoir d’achat des salariés et de leurs familles.

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Rapport Gallois : Un choc contre le Travail

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La mise en œuvre d’un «?choc de compétitivité?» par une baisse massive de cotisations sociales serait une impasse économique.
Le but véritable ?de l’opération?? ?Réduire la masse salariale pour mieux servir le capital. ?La crise appelle ?un nouveau mode de développement.
Décryptage avec l’économiste Nasser Mansouri.
À qui profite la compétitivité ?
N. M.« La crise systémique en cours doit nous faire réfléchir. Pour reprendre une formule d’Einstein, on ne peut résoudre les problèmes avec les modèles de pensée qui les ont engendrés.
Nous sommes dans un monde mondialisé où, sous la pression du capital et des firmes multinationales, l’élément essentiel est devenu la mise en concurrence des travailleurs et des systèmes socioproductifs, des régimes de protection sociale, au bénéfice des firmes multinationales.
La compétitivité renvoie à cette conception?: il faut être plus fort par rapport aux autres.
Mais qui va être gagnant, qui sera perdant??
En regardant ce qui s’est passé au cours des trente dernières années, on voit que les gagnants sont les détenteurs de capitaux et la partie la plus riche de la population partout dans le monde. Et les perdants, les salariés, les sans-emploi, les retraités.

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Clichois attention ! Hollande va t-il vous appauvrir pour enrichir les patrons ?

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F. Hollande et J.M. Ayrault sont bien partis, si on les laissait faire, pour apporter un bon gros cadeau de 40 milliards aux patrons, sous les applaudissements du MEDEF et ce, soit disant au nom de la compétitivité.
Leur idée – typique de la pensée libérale !- est d’alléger les cotisations sociales dues par les patrons pour les remplacer par une hausse de la CSG, acquittée par tous les ménages et même les retraités.
L'Elysée reprend l’argumentation bien connue de la droite sur la compétitivité: ce serait l'importance des charges sociales qui rendraient nos entreprises moins compétitives.
Le gouvernement envisage ainsi une baisse des cotisations patronales de 40 milliards d'euros sur cinq ans, financée par une hausse probable de la CSG.
Rien n’est encore fixé, mais c’est en tout cas un signe fort que le gouvernement est prêt à céder au patronat.
Nous n'avons pas élu F. Hollande pour ça!
Pour le PCF, d'autres pistes doivent être explorées.
Pour améliorer la compétitivité des entreprises, il faut améliorer la qualification des salariés et réduire, non les couts salariaux, mais les dividendes versées aux actionnaires et les charges financières des entreprises.
Des chiffres ? Le cout des cotisations sociales patronales est de 145 milliards € par an, mais le seul coût des charges financières se monte à 309 milliards € soit plus du double.
Voilà, Mr Hollande, les charges parasites qu'il faut réduire!

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L'Union Européenne pour une nouvelle cure de mesures libérales

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Voter Front de gauche, c'est aussi voter pour une rupture avec la logique libérale qui prévaut dans la construction européenne. La Commission de Bruxelles, sans doute inquiète par le vent nouveau et progressiste qui peut souffler en Europe, remet sur la table ses vieilles recettes libérales pour conforter les marchés et le capitalisme en Europe et imposer partout des politiques d'austérité.
Dans un rapport rendu mercredi, la Commission européenne incite la France à poursuivre ses efforts de réduction de son déficit public.
Derrière les recette prônées par Bruxelles se profile une nouvelle cure de mesures libérales, lesquelles loin de combattre la crise du capitalisme, l'aggraveront.
Arriver à bride abattue à la réduction de la dette publique comme le veut F Hollande , ce serait poursuivre, voire accentuer l'austérité dont notre peuple, pas plus que les Grecs, ne veut. Cela signifierait moins de social, moins de services publics, moins de croissance... Les conclusions de ce rapport débute par un bon coup de pression sur le nouveau président de la République et son gouvernement.
"La consolidation budgétaire reste un des principaux défis de la politique économique de la France. Bien que l'objectif de 4,4% du PIB de cette année paraisse atteignable, l'écart avec le seuil de 3% du PIB reste considérable", avertit la Commission dans son étude sur l'application des recommandations qu'elle avait formulées en juin 2011.
Il suffit ensuite de dérouler les préconisations pour réduire la dette publique via une austérité renforcée:
* brider les dépenses sociales et des collectivités locales.La Commission juge "important que la hausse des dépenses publiques reste située sous le taux de croissance potentiel du PIB, avec une attention particulière portée à la tendance de l'évolution des dépenses sociales et des collectivités locales".
* revoir le système des retraites. Bruxelles s'inquiète par ailleurs de la "viabilité à long terme du système des retraites" et estime que son retour à l'équilibre envisagé par les autorités françaises d'ici 2018 "ne peut être assuré" car cet objectif "pourrait être fondé sur des prévision de croissance et d'emploi optimistes".

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Pas de revalorisation du SMIC au 1er juillet : Indignons-nous!

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Laurence Parisot, patronne du MEDEF, assure que la richesse est bien partagée en France : elle se fout du monde!
Les entreprises du CAC 40 viennent de battre un nouveau record avec 83 milliards d’euros de bénéfices engrangés en 2010. Dont 40 milliards ont été versés pour leurs actionnaires !
En plus de ces bénéfices records, les grands patrons du CAC 40 augmentent leurs salaires de 24 %. Et pendant ce temps là, la Droite et les socialistes imposent partout l’austérité en Europe pour rassurer les marchés financiers et les spéculateurs.
Pourtant les luttes peuvent payer: Les 32 000 salariés de Carrefour Market ont mené plusieurs journées d’actions et de grève et ont gagné entre 2 % et 2,5 % d’augmentation de salaire.
Le 1er juillet tous ensemble, exprimons notre révolte contre les politiques d’austérité qui ravagent nos vies et exigeons une autre logique de production que la rentabilité immédiate et une autre répartition des richesses en faveur des salaires et de l’emploi.
Le PCF exige une augmentation immédiate du SMIC pour le porter à 1600 € brut.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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