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Un vrai plan de combat contre la crise exige une politique sélective du crédit en faveur de l’emploi, de la formation, de la recherche, et un nouveau financement des services publics.

Un défi que les plans, dits de relance, avancés aujourd’hui en France ou dans d’autres pays de l’UE s’avèrent incapables de relever. En grande partie parce qu’ils restent soumis aux logiques du Pacte de stabilité, (limitation du déficit public à 3% et de l’endettement public à 60% du PIB) voire qu’ils s’en revendiquent.

Pourtant, le Pacte dit de stabilité actuel est facteur d’aggravation de la récession qui touche déjà l’Europe bien plus fortement que les autres parties de la planète (-4,6% selon les dernières estimations du FMI). Car il induit des politiques restrictives.