Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

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Guy Schmaus,

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - cotisations patronales

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Le Gouvernement reprend le rapport Gallois taillé sur mesure pour le patronat

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Au nom de la compétitivité, le travail de Louis Gallois satisfait largement aux attentes du Medef, préconisant surtout une baisse sans précédent des cotisations sociales, compensée par une hausse de la CSG et de la TVA.
Ce rapport dont les grandes lignes sont reprises par le Gouvernement vise à transférer les charges patronales sur le dos des salariés et des retraités.
Applaudissements à droite et au MEDEF, vives critiques à gauche parmi les syndicalistes et les communistes.
Les députés socialistes en acceptant la hausse de la TVA, recette sarkozyste qu'ils dénonçaient durant la campagne électorale - avalent leur chapeau et se renient une fois de plus.
Pour l'économiste Yves Dimicoli, membre de l'exécutif du PCF, qui répond aux questions de l'Humanité, "la baisse des cotisations entraînerait une hausse des impôts des salariés".
En rendant son rapport ?sur la compétitivité ?de l’économie française, ?Louis Gallois a confirmé la piste pressentie d’une baisse massive des cotisations sociales patronales. Est-ce une solution juste et efficace pour sortir de la crise??
Yves Dimicoli. Le rapport Gallois insiste sur le besoin d’abaisser ?les cotisations sociales patronales, tout en prétendant qu’il y a d’autres éléments que le coût ?du travail sur lesquels on peut agir pour relancer la compétitivité des entreprises. Cette baisse des cotisations aurait pour contrepartie une hausse ?des impôts et des contributions, contre le pouvoir d’achat des salariés et de leurs familles.

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Les revendications de la CGT sur l'emploi plébiscitées

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Si elle n’est certainement pas sans effet, la formidable offensive déclenchée par le patronat, à la faveur de la crise, pour imposer de nouveaux reculs sociaux, au nom de la compétitivité et du coût du travail, ne doit pas faire illusion.
Les résultats de plusieurs enquêtes d’opinion récentes montrent à la fois que la médecine préconisée par Mme Parisot et ses amis du Medef est largement désavouée, et que les propositions de mesures visant à permettre aux salariés et à la puissance publique de peser sur les choix des entreprises sont, elles, massivement soutenues.
Selon un sondage Ifop publié dans Sud-Ouest, sept Français sur disent ainsi opposés à une baisse du coût du travail, se traduisant par un allègement des cotisations patronales, qui serait compensée par une hausse de la CSG payée par les Français sur leurs salaires et leurs retraites.

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Nouvelle offensive du patronat contre les retraites

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Mm Parisot et le MEDEF lancent une nouvelle offensive pour diminuer le niveau des régimes complémentaires de retraite des salariés du privé cadres et non cadres (Agirc et Arrco).
Prétextant une situation « exceptionnelle » en termes de financement, le Medef a obtenu, malgré l’opposition de la CGT, l’ouverture d’une négociation, le 22 novembre prochain, pour décider de l’application dès 2013 de mesures « conservatoires ».
En fait, il s’agirait de combiner plusieurs mesures toutes plus régressives les unes que les autres. Sont d’ores et déjà évoquées par exemple :
- une revalorisation moindre des pensions, voire l’absence de revalorisation,
- une augmentation importante du salaire de référence qui aurait pour conséquence une baisse importante du nombre de point acquis chaque année,
- un durcissement des conditions de réversion (taux à 54 % au lieu des 60 % actuels ou bien encore âge minimum porté à 60 ans pour l’Arrco)…
Sont également évoqués un nouveau recul de l’âge pour les retraites complémentaires (passage de 62 à 64 ans pour les générations de 1955 à 1959) ainsi qu’une augmentation de la durée requise pour une retraite sans abattement.
Voici la réaction, toute chaude, de la CGT :
Prétextant d’une situation dégradée des régimes de retraite complémentaire des salariés du privé, le Medef a proposé l’ouverture d’une négociation dont l’objet serait de prendre des mesures conservatoires censées préserver à court terme l’équilibre financier des régimes.
En fait, le Medef veut imposer de nouvelles mesures régressives puisqu’il a précisément écarté par avance toute augmentation des ressources, donc des cotisations, sur le court terme.

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Non à la stratégie du choc, par P. Le Hyaric (PCF)

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Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et l’industrie, la CGT a eu mille fois raison d’appeler à la mobilisation et au débat mardi dernier. Il faudra encore d’autres mobilisations unitaires pour faire entendre plus fort la voix des travailleurs, des privés d’emplois, des retraités qui souffrent, de celles et ceux que l’avenir angoisse.%%% Il faudra que le gouvernement socialiste les entende et crée les conditions d’une amélioration de leur situation en se plaçant à leurs côtés.
Car, en face, du côté du grand patronat, des actionnaires et autres banquiers, la pression est forte, la mobilisation est déjà très élevée, avec une multitude de chantages aux délocalisations, aux fuites de capitaux et aux hurlements qui sont autant de refus de contribuer aux biens communs de la Nation.
Il paraît assez incroyable qu’une petite équipe de patrons-bobos, dont certains sont déjà installés à l’étranger, ait pu exploiter les légitimes inquiétudes de dirigeants de PME, jusqu’à faire plier le gouvernement en quelques heures en refusant de payer un impôt sur les plus-values de cessions d’entreprises.
Et donc en oubliant allègrement qu’ils doivent pour une large part leur richesse aux salariés de leurs entreprises qui, d’une manière ou d’une autre, devront compenser ce qu’ils refusent de verser. Ils se sont baptisés les « pigeons », alors qu’ils sont plus proches des rapaces.
Un gouvernement de gauche ne peut continuer sans cesse à répondre à des demandes de droite.
A commencer par ce nouveau traité européen qui n’est rien d’autre qu’un traité de classe au service des puissants, qu’il s’ingénie à faire adopter sans débat public, sous les yeux rieurs et moqueurs de la droite, du Medef et de la Banque centrale européenne.
Selon de nombreux experts, le respect des dogmes européens va conduire à une augmentation de 300 000 chômeurs et à une récession ou quasi récession.

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Clichois attention ! Hollande va t-il vous appauvrir pour enrichir les patrons ?

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F. Hollande et J.M. Ayrault sont bien partis, si on les laissait faire, pour apporter un bon gros cadeau de 40 milliards aux patrons, sous les applaudissements du MEDEF et ce, soit disant au nom de la compétitivité.
Leur idée – typique de la pensée libérale !- est d’alléger les cotisations sociales dues par les patrons pour les remplacer par une hausse de la CSG, acquittée par tous les ménages et même les retraités.
L'Elysée reprend l’argumentation bien connue de la droite sur la compétitivité: ce serait l'importance des charges sociales qui rendraient nos entreprises moins compétitives.
Le gouvernement envisage ainsi une baisse des cotisations patronales de 40 milliards d'euros sur cinq ans, financée par une hausse probable de la CSG.
Rien n’est encore fixé, mais c’est en tout cas un signe fort que le gouvernement est prêt à céder au patronat.
Nous n'avons pas élu F. Hollande pour ça!
Pour le PCF, d'autres pistes doivent être explorées.
Pour améliorer la compétitivité des entreprises, il faut améliorer la qualification des salariés et réduire, non les couts salariaux, mais les dividendes versées aux actionnaires et les charges financières des entreprises.
Des chiffres ? Le cout des cotisations sociales patronales est de 145 milliards € par an, mais le seul coût des charges financières se monte à 309 milliards € soit plus du double.
Voilà, Mr Hollande, les charges parasites qu'il faut réduire!

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AP-HP, Beaujon, Trousseau, Bichat, Mourier... : L’HEURE DE LA RIPOSTE !

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AP-HP : suppressions de 4000 emplois, éclatement en 12 groupes, démantèlement de Beaujon...
Lors de sa participation du meeting du Front de gauche à Clichy, Th. Guigui infirmier et candidat sur la liste, a exposé les conséquences dramatiques pour les agents hospitaliers et les patients, de la réforme hospitalière en cours.

Vendredi les personnels de la santé et les hospitaliers sont dans la rue.
Le gouvernement se précipite pour démanteler l’hôpital public en général et l’AP-HP en particulier et l’Hôpital Beaujon. Car il sent que la résistance monte de toutes parts.
Agents hospitaliers, médecins, patients : plus personne n’est dupe de l’objectif des « réformes » successives.
La création des pôles d’activité, l’instauration de la T2A (tarification à l’acte), puis la loi Bachelot, toutes ces mesures n’ont qu’un but : organiser la pénurie des moyens pour le public, faire le lit du privé, dégager des sources de profits aux dépens de la collectivité, des malades, des personnels.
Avec la T2A , le gouvernement fabrique les déficits du service public hospitalier mais nourrit les bénéfices des cliniques à but lucratif. Les critères retenus arbitrairement pénalisent le secteur public qui prend seul en charge les pathologies lourdes, la recherche, la formation, les soins aux personnes précaires etc.

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La flambée du chômage fait plonger la Sécu

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Selon les récentes prévisions publiées, le déficit atteindrait 20 milliards d’euros fin 2009. La crise fait plonger la Sécu.
L’explosion du chômage entraine une baisse considérable des recettes puisque la masse des cotisations diminue. Le budget prévisionnel de la Sécu a été voté en tablant sur une hausse de la masse salariale de 2,75 %, elle recule de 1, 25 %.
Hormis 1968, c’est du jamais vu depuis 1949. C’est dire la profondeur de la crise du capitalisme en France. Or, un point de masse salariale en moins équivaut à 2 milliards d'euros de recettes en moins pour la protection sociale. A ce manque à gagner au niveau des recettes s'ajoute le scandale des exonérations de charges patronales qui atteignent chaque année plus de 30 mlilliards. (lire la suite)

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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