Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - crédit sélectif

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"Faudrait nationaliser, non ?" (Jeanne Moreau)

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Contrairement à ce que prône le patronat, ce ne sont ni le coût du travail (salaires, protection sociale) ni la" rigidité" du marché du travail (code du travail, acquis sociaux) qui plombent la compétitivité des entreprises.
Ce n’est pas le travail qui coûte cher mais la rémunération du capital.
Ce sont les salariés par leur travail qui créent les richesses.
Sans salariés, pas de créations de richesses....
Un enjeu important porte donc sur la répartition des richesses produites, la valeur ajoutée, entre le capital et le travail :
- Ce qui va aux salariés sous une forme ou sur une autre : le salaire, et les cotisations sociales (part salarié et employeur)
- Le reste étant réparti entre les impôts des entreprises, les investissements et les dividendes aux actionnaires.
Depuis que le capitalisme existe, c'est un enjeu de la lutte de classe !
Aujourd’hui, la part des salaires dans les richesses créées est plus faible qu’à la sortie de la guerre. Voici un tableau portant sur les dernières décennies qui ont vu le chômage exploser .
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Diviser par deux les dividendes libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, créerait de l’emploi, permettrait de financer la protection sociale et de diminuer le déficit de l’état.
Alors que la rentabilité financière des entreprises est en hausse, le chômage explose et le pouvoir d’achat baisse freinant ainsi la relance économique.
La politique visant à réduire les « couts salariaux », - bas salaires, précarité, CDD, exonération des charges patronales, cadeaux fiscaux aux entreprises – pour soit disant améliorer la compétitivité et relancer l’emploi est injuste évidemment, mais en plus économiquement inefficace.
Pour favoriser l’emploi, il faut relancer les débouchés donc la consommation populaire en haussant les salaires. Voilà qui boosterait réellement la croissance!
La population, mais aussi les entreprises et l'économie ont besoin de l'épanouissement des services publics : école, formation, santé, transports, équipements de haut niveau....et non de la mise à mort des services publics découlant de la baisse des budgets publics.
L’amélioration de la productivité passe par une meilleure formation et qualification des salariés et par la baisse des couts du capital : la ponction stérile des dividendes et les intérêts exorbitants des emprunts des entreprises, versés aux banques et aux marchés financiers.
Une maitrise publique du crédit, résultant d’une nationalisation du système bancaire permettrait de prêter à faible cout aux entreprises – voir à taux nul – dès lors qu’il s’agirait d’investir, de mieux former et d’embaucher.
Cela permettrait de diriger la création monétaire (le crédit) vers la création d'emploi, les services publics, l'amélioration de l'environnement et de couper le robinet de la spéculation.
Après tout, comme le soulignait l’actrice Jeanne Moreau à la Télé : l’argent des banques, c’est notre argent. « Faudrait nationaliser, non ? », suggérait l'actrice au larbin de service interloqué qui présentait le journal télévisé, l'autre soir.
C’est précisément ce que propose le PCF.

 

Mobiliser les banques et la fiscalité pour redresser le pays, relancer la production, l'emploi et la croissance

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Attaquer la finance oui, mais encore faut-il s'en donner les moyens

En finir avec la domination des marchés financiers et mobiliser l'argent pour la relance de l'emploi, des salaires et la croissance économique est un impératif pour mener une politique alternative à celle de Sarkozy et de Merkel.
C'est, sans doute, l'un des enjeux les plus cruciaux pour réussir à gauche. Le PCF et le Front de gauche, en appui sur les mobilisations populaires doivent sur ce point arriver à faire évoluer Hollande. Nous pouvons, sur ce chantier particulièrement, nous inscrire dans une bataille constructive de proposition pour faire gagner en cohérence et en efficacité les dispositions qui seront adoptées afin d'être à la hauteur des attentes populaires et des défis de la crise.
Il s'agit de lever les ambiguïté et les incohérences de Hollande et du gouvernement Ayrault qui hésitent à s'attaquer vraiment à la domination de la finance, au risque de faire capoter le changement.
Posons les termes du débat sur les moyens de financement lesquels conditionnent la possibilité de l'alternative à l'austérité.
Examinons les axes de F. Hollande, leurs insuffisances et l'apport constructif du PCF et du Front de gauche.

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"Où trouver l’argent ? pas sur les marchés financiers!", par Denis Durand, économiste et syndicaliste.

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Le programme du Front de gauche n’est pas un catalogue de promesses sociales que l’on pourrait satisfaire par la vertu d’une simple redistribution des richesses.
La crise du capitalisme financiarisé est profonde, aussi notre stratégie économique est-elle d’amorcer un nouveau type de développement fondé sur l’économie des dépenses en ressources naturelles et en charges financières, pour pouvoir dépenser plus pour les salaires et l’emploi?: l’humain d’abord?!
Mais cela exige dès à présent de réaliser des investissements considérables pour pouvoir créer beaucoup d’emplois.
Où trouver l’argent?? Sur les marchés financiers?? Sûrement pas?!
C’est cela qui nous a conduits au chômage de masse et aux crises spéculatives de plus en plus destructrices.
Dans les banques, alors?? En effet, les banques disposent d’un pouvoir extraordinaire?: décider à qui ira l’argent de leurs crédits.
Mais depuis trente ans les politiques monétaires menées par les banques centrales ont incité les banques à financer les spéculations financières plutôt que l’emploi et la création de richesses réelles.
Changer ces politiques est un levier indispensable pour sortir des cercles vicieux du chômage et de l’austérité.
Bien sûr, pour changer les objectifs et le statut de la Banque centrale européenne, il faudra changer les traités européens.
C’est ce que prévoit le programme du Front de gauche.
Mais il appelle à commencer cette action dès aujourd’hui.

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Chiffrage du Programme du Front de gauche: les "experts" à la ramasse!

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La droite, Sarkozy et Bayrou, mais aussi les grands groupes de presse et les soit-disants experts qui se relaient sur les chaînes TV ainsi que les dirigeants socialistes prétendent que le programme du candidat du Front de gauche est irréaliste.
Faute d'imaginer une autre logique que celle découlant de la domination de la finance, ils ne veulent pas voir la logique nouvelle possible et le puissant effet de levier de la maitrise du crédit.
Voici la réponse de trois économistes communistes à cette opération de dénigrement: Yves. Dilmicoli, Frédéric Boccara et Denis Durand.
« Loin des exercices traditionnels de chiffrage, donner à voir la possibilité d'une autre logique »
De prétendus éléments de chiffrage du programme du Front de gauche ont été avancés dans divers journaux, dont « Le Monde ». Très discutables, ils cherchent à accréditer l'idée que ce programme serait irréaliste, voire dangereux.
Ils montrent surtout que leurs auteurs font fi de la nouvelle logique sur laquelle la mise en œuvre de ce programme permettrait d'embrayer, rompant avec les cercles vicieux de la croissance financière et du chômage, à la racine de l'emballement des déficits et des dettes.
On amorcerait, au contraire, les cercle vertueux d'un nouveau type de croissance tirée par la sécurisation et la promotion de l'emploi, de la formation, des revenus du travail et de remplacement et une grande expansion des services publics, en France et dans ses régions, en Europe.
Faisant reculer tous les gâchis de capitaux et écologiques, grâce à l'intervention des salariés et des citoyens pour changer les gestions d'entreprises, elle mobiliserait l'argent des profits, des fonds publics et du crédit bancaire pour réaliser de grands objectifs sociaux et environnementaux novateurs.

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Un nouveau crédit, pour s'émanciper des marchés financiers

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Une cinquantaine de clichois sont venus discuter mercredi soir avec l'économiste communiste Yves Dimicoli, à l'école Jean Jaurès.
Au cœur des préoccupations communes : une réflexion sur l'utilisation de l'argent des banques.
C'est un point de passage obligé pour donner à une future politique de gauche, les moyens du changements.
.Mieux répartir les richesses est une nécessité. A commencer par l'augmentation du SMIC - qu'il faut rapidement porter à 1700 €- et des bas salaires.
Une réforme de la fiscalité est également indispensable pour davantage de justice sociale. Mais , bien qu'urgentes ces mesures ne suffisent pas pour contrer la crise et briser la domination des marchés financiers et transformer durablement les choses.
Il faut s'en prendre au capitalisme lui même : produire autrement, avec d'autres critères que le profit maximum et tirer les entreprises, la vie économique hors des griffes des marchés financiers.
La grande question que le dépassement du capitalisme pose aujourd'hui, c'est celle de l'utilisation de l'argent et du crédit, nerf de la vie économique.
Pour obtenir cette maitrise publique permettant d'affecter le crédit non plus à la spéculation, mais à la création d'emplois et à l'essor des services public, il faut nationaliser le système bancaire.
Voilà ce qui devrait être davantage au cœur de la campagne du Front de gauche. Dialogue clichois propose un texte de Nicolas Marchand, membre du Conseil National du PCF:
Un nouveau crédit, pour s'émanciper des marchés financiers
La dette est une réalité qu'on ne peut réduire à un prétexte ou un alibi, mais qu'il faut refuser de diaboliser.
Il y a de bonnes et de mauvaises dettes, selon leur utilisation. C'est pourquoi nous proposons un audit citoyen de la dette.
Mais il faut surtout agir sur les causes: la domination des marchés financiers, un euro, une BCE conçus pour elle, et non pour soutenir la dépense sociale.

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Urgence : utiliser l'argent et la monnaie au service du peuple

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La crise , loin d'être terminée, s'approfondit. Les difficultés s’aggravent pour les gens, les marchés et les banquiers obsédés par la rentabilité des capitaux et de leur rente, accentuent leur pression.
Et cette obsession met en lumière une question sur laquelle les communistes attirent depuis longtemps l’attention mais à propos de laquelle il faut faire plus encore : le besoin d’une relance de la croissance, une croissance saine et durable à partir de la création de richesses réelles et utiles et donc, la nécessité d’une autre utilisation de l’argent.
Le changement ne doit pas seulement être renvoyé en haut, du côté de l'Etat, ou attendu par une simple réforme de la fiscalité.
Il ne suffit pas de mieux partager les richesses, il faut produire autrement avec d'autres critères et des pouvoirs de décisions du côté des salariés. L'austérité renforcée ne mène à rien, sinon a enfermer la France et l'Europe dans un cercle vicieux.
C'est ce qu'explique à sa façon, le prix Nobel d'économie J. Stiglitz : "elle va exacerber le ralentissement économique. En l'absence de croissance, la crise de la dette et celle de l'euro s'aggraveront. Et la longue crise amorcée par l'éclatement de la bulle immobilière en 2007 et la récession qui a suivi va se prolonger".

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Comprendre la crise : la différence entre banques et marchés financiers

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Dans la crise des finances publiques, les banques sont mises en accusation ; à juste titre, car sans elles – et sans les politiques menées par les banques centrales – la dictature des marchés financiers n’aurait jamais pu s’instaurer.
Mais les banques ne détiennent qu’une partie des titres de la dette publique : les plus gros détenteurs d’obligations, publiques ou privées, sont les compagnies d’assurance et les fonds de pension (1 085 milliards d’euros pour les seules institutions françaises fin 2010), bien avant les banques (720 milliards d’euros pour les établissements de crédit français).
Et surtout, il ne faut pas confondre les banques et les marchés financiers – sinon il devient impossible de trouver des moyens d’échapper aux griffes de ces derniers.
En réalité, lorsqu’une entreprise veut réaliser un investissement en faisant appel à des ressources externes, elle a deux solutions pour se financer :
- auprès des banques, avec des emprunts à plus ou moins long terme.
- ou sur les marchés financiers ( achat\vente de titres). Sur les marchés financiers, en contrepartie des liquidités obtenues, l'entreprise « émet » des titres (actifs financiers), qui sont, soit des titres de propriété (des actions pour les sociétés), soit des titres de créance...
Lorsque l'entreprise fait appel à une ou plusieurs banques, elle devra alors rencontrer leurs représentants, donner toutes les informations qu’elles demanderont sur sa situation financière, sur son marché, ses concurrents, ses perspectives de chiffre d’affaires, ses coûts de production, bref tout ce qui permettra à la banque d’apprécier si le prêt qu’elle sollicite risque ou non de ne pas être remboursé.

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La question du crédit bancaire est au coeur de la crise, par Denis Durand

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Pôle financier public: remède miracle à la crise ou instrument au service d’une stratégie de transformation sociale ?
La question du crédit bancaire est au coeur de la crise.
Les banques, aujourd’hui sous le feu des spéculations boursières, ont une responsabilité énorme dans la crise.
Depuis trente ans, le crédit bancaire a eu de moins en moins pour contrepartie le développement de l’emploi, de la formation et la création de richesses réelles qui en résulteraient, mais au contraire le gonflement des prix des actifs financiers négociés sur les marchés, et des prix immobiliers.
En d’autres termes, beaucoup d’entreprises ou de riches particuliers qui empruntent aux banques ne se servent pas de cet argent pour financer des investissements qui créent des emplois, mais pour acheter en Bourse des titres financiers, par exemple des actions.
Ces titres font donc l’objet d’une forte demande, ce qui fait monter leur prix, bien au-delà de la valeur des biens qu’ils sont censés représenter. Les exigences de leurs détenteurs en termes de dividendes distribués croissent dans les mêmes proportions.

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P. Le Hyaric (PCF) : Sortir des impasses de l'Euro-austérité

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Ce n’est plus un petit vent mauvais qui souffle sur l’Europe mais une tornade qui, pour le compte du monde de la finance, aspire, déchiquette, détruit les droits sociaux et humains acquis, pendant des décennies, au fil des combats sociaux des ouvriers, des intellectuels et des créateurs. Un recul sans précédent de la démocratie est à l’œuvre sur notre continent.
Régression sociale inconnue depuis la seconde guerre mondiale, injustices, inégalités, appauvrissement, se conjuguent avec la mise en place d’un totalitarisme d’un type nouveau, appliqué par des mandataires, anciens commissaires européens ou de la Banque centrale européenne, aux pouvoirs spéciaux, au service du capital financier international.
Le fossé séparant les puissances d’argent et les peuples va s’agrandissant. Ces forces de l’argent, portées par les banques privées, les fonds d’investissements, des compagnies d’assurance, ont les mains libres grâce aux politiques libérales menées par les gouvernements successifs de droite, mais aussi malheureusement par des gouvernements de gauche, de tendance sociale-libérale en Europe.
Elles livrent une véritable guerre aux peuples, qui n’épargne pas le capital productif. Guerre avec ses fronts économiques, monétaires entre le dollar et l’euro, et politiques, allant jusqu’à imposer à la tête des Etats les mandataires de leur choix. Après l’Irlande et le Portugal, la finance vient d’installer ses « administrateurs judiciaires » à la direction de la Grèce et de l’Italie.
Nous sommes à un moment où les contradictions internes du capital peuvent exploser.

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P. Laurent (PCF): «Le gouvernement des marchés sort renforcé de ce sommet européen»

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Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dénonce «un renforcement autoritaire au plan européen pour imposer une politique que les peuples ne supportent plus». Entretien.
Comment appréciez-vous la décision d’effacer une partie de la dette grecque et de renforcer le Fonds européen de stabilité financière??
Pierre Laurent. Je ressens beaucoup d’inquiétude. Ceux qui se félicitent des résultats du sommet européen risquent de déchanter très vite car le plan adopté reste dans ?les rails qui ont conduit à la crise et l’ont aggravé depuis trois ans.
L’effacement d’une partie de la dette grecque a été rendu inévitable par l’attitude des banques et ?des dirigeants européens qui ont mis ce pays à genoux, et dont on constate le résultat catastrophique. Mais les mesures envisagées, qu’il s’agisse de la recapitalisation des banques ou du renforcement du FESF, ne s’accompagnent d’aucune contrepartie en termes de réorientation des politiques du système bancaire et financier.

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Sommet européen : « Face au mur, le Conseil européen appuie sur l'accélérateur », par Pierre Laurent (PCF)

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Grisés par leur nuit de négociations, les dirigeants européens se réjouissent un peu vite. Le plan annoncé allie une fois encore soutien massif aux banques et saignée sociale.
Quand l'expérience prouve que ces recettes nous amènent dans le mur, le Conseil européen appuie sur l'accélérateur.
Ce n'est pas l'envolée de la bourse qui est faite pour nous rassurer. D'ailleurs, elle fête le licenciement de 7000 salariés en Europe avec la montée de 3% du cours en bourse du groupe PSA.
Je rappelle que si les banques sont aujourd'hui obligées de renoncer à une part de leurs créances, c'est la rançon du racket financier auquel elles se sont livrées et qui a mis la Grèce à genoux.
Il est inacceptable que les gouvernements soient encore prêts à des recapitalisations sans contrepartie.
Plus un sou ne doit être cédé aux banques sans que leurs pratiques de crédit ne soient contrôlées et dirigées vers l'intérêt général.

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Maudit soit Moody, par P. Le Hyaric (PCF)

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Maudit soit Moody’s ! Qui est cette dame ? C’est l’une de ces agences de notation qui prétendent dicter leur loi aux peuples.
Deux jours seulement après la désignation de F. Hollande comme candidat socialiste et le jour même où le Parlement entame le débat sur le projet de budget 2012, cette agence de notation du nom de Moody’s a déclaré mettre la France sous surveillance.
Bref, on se croirait dans un pays sous occupation, non pas d’une puissance étrangère, mais du capital international. Celui-ci « surveille » désormais la vie de chaque française et français et leur vole leur argent. En effet les banques notent la situation budgétaire du pays, les systèmes de protection sociale et les collectivités !!
Quand la note est abaissée, les taux d’intérêt sur la dette ou sur les emprunts augmentent automatiquement au seul service « des banques ». Et cela se paye en réductions de services publics, hausse des taux des mutuelles, recul de l’âge de la retraite et baisse des pensions.
Oui, c’est du vol au profit des banques.

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Ras le bol de l'impudence des Agences de notation !

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Moody's portes closes: le PCF appelle a un grand rassemblement jeudi soir. Les jeunes communistes se sont rendus devant le siège de Moody's pour demander des explications aux agences de notation.
La discussion a malheureusement été impossible.
Réaction de P. Laurent (PCF) :"Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que Moody,s, voyant arriver les jeunes communistes, a immédiatement fermé les portes d'accès au bâtiment.
L'agence de notation aurait-elle donc si peur du peuple qu'elle se barricade derrière les murs de ses locaux.
La vérité est belle et bien là. Derrière le chantage des agences de notation, il y a la dictature des plus puissants. Moody's, c'est le bourreau qui s'exécute sur demande des marches financiers, des spéculateurs et des actionnaires. Et pour quel résultat, sinon l'enfoncement dans la crise?"

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La création monétaire, comment ça marche?

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La création monétaire est traditionnellement liée au pouvoir de créer de la monnaie, actif parfaitement liquide, possédant trois fonctions : régler des dettes nées de l'échange, unité de mesure de la valeur de tous les autres biens et instrument de réserve de valeur.
Le pouvoir de création monétaire est détenu par les agents économiques bancaires dans l'économie. Ils alimentent ainsi en monnaie le circuit économique en direction des agents économiques non financiers (ménages, entreprises non financières,...).
La puissance publique, l'Etat, n'a plus directement un pouvoir de création monétaire, celui ci ayant été confié dans les institutions à la Banque Centrale.
Cela laisse entière la question d'un contrôle démocratique de la Banque Centrale.
Toute banque peut créer de la monnaie, d'autant plus que celle ci est aujourd'hui à plus de 90% scripturale, n'existant que par jeu d'écritures comptables, et non par l'émission de billets ou de pièces. Toute banque crée de la monnaie en accordant un crédit, créance dont elle garantit la valeur.
Le crédit est à la source de la création monétaire.

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Denis Durand : "2012 se jouera cohérence contre cohérence"

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Dialogue Clichois publie l'intervention de l"économiste Denis Durand lors du dernier CN.

Personne ne peut plus nier que nous soyons en présence d’une crise du capitalisme.
Le vainqueur de la bataille politique en cours – 2012 et au-delà - sera celui qui convaincra les Français qu’il propose les meilleures solutions pour en sortir.%%% Mais les Français peuvent être ballotés entre deux réactions : se laisser pousser au désespoir par la crise, ou bien être tentés par des solutions magiques. Pourtant, ils savent par expérience que ces solutions ne marchent pas.
On est dans un monde et c’est ce monde qu’il faut changer de fond en comble, il n’y a pas moyen de faire autrement parce que la crise est trop profonde.
Donc, évidemment, on n’en sort pas par de simples mesures fiscales ou par la construction du « socialisme dans un seul pays », ce pays fût-il l’Europe. Ni en sortant de l’euro ou par une simple annulation de la dette.
On sort d’une crise systémique radicale en construisant un autre système, une autre civilisation à partir des réalités de la crise actuelle.

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A PROPOS DE LA DETTE PUBLIQUE, par Yves Dimicoli

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Photo : L'occupation de l'Agence de notation Standars & Poor's, par des militants du PCF et de la JC , parmi eux Pierre Laurent, Yves Dimicoli, Nicolas Marchand, Brigitte Gonthier Maurin

IOù en est-on de la dette publique aujourd'hui?

? En France, elle augmente depuis trente ans. Mais, c'est à partir de la fin des années 1970 et, plus encore, du début des années 1980, avec le recours de plus en plus systématique au marché financier, que le dette publique française commence de s'envoler.
De 21,2% du PIB en 1978, elle passe à 36% en 1983, pour bondir à 60% en 1998. Les années 2000, après une courte période de latence due à une nette reprise de la croissance dans les pays développés, donnent lieu à un véritable emballement: De 63,3% du PIB en 2003, l'endettement public passe à 79% en 2009, puis 82,3% en 2010, soit 1591,2 milliards d'euros.
La seule dette de l'État, qui était de 44 milliards d'euros en 1978, a été multipliée par 25 depuis, pour atteindre 1101 milliards d'euros fin 2009. Avec 50 milliards d'euro, la charge d'intérêts de la dette est devenue le troisième poste de dépense du budget.

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CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

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Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

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Salaires et emploi : même combat

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Une formidable pression patronale, appuyée sur des politiques ultralibérales et social-libérales, a abouti au recul massif de la «part des salaires dans la valeur ajoutée » ainsi qu’à une croissance financière folle (170 milliards de trésorerie dans les groupes du CAC 40, fin 2010).
Pour cela, le capital a utilisé le chômage et précarité galopante et tous les moyens que lui donnent ses pouvoirs.
Ce qui pèse sur la "compétitivité", ce sont les prélèvements financiers : les taux d'intérets exorbitants qui vont dans la poche des marchés financiers, les dividendes des actionnaires. Ce sont les prélèvements financiers et non les salaires qu'il faut réduire!
C’est pourquoi, le développement des luttes pour les salaires doit s’articuler à des propositions crédibles et rassembleuses visant à faire reculer le chômage et la précarité et à sécuriser l’emploi et la formation.
Il ne suffit pas de demander un salaire maximum pour les patrons comme le PS, ou de réclamer comme J.L. Mélenchon "des patrons qui nous coûtent moins cher"(!)...
Le crédit doit aller à l'emploi, aux services publics et cesser d'alimenter la spéculation.
Voir ci dessous les propositions du PCF.

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L’Europe donnée en pâture aux marchés financiers, par Yves Dimicoli (PCF)

EuroTyrano.jpgPour une toute autre utilisation de l’euro, PCF et PGE proposent un Fonds social de développement européen...
Les dirigeants européens ont peur. Les dispositions adoptées en mai dernier après l'effondrement grec n'arrivent pas à faire retrouver « la confiance des marchés ». Pire, elles enveniment les difficultés, les politiques d'austérité brisant les ressorts de la croissance, banques et BCE gardant le même cap fondamental.
Le spectre d'une contagion à l'Espagne hante car les masses à financer sont d'une tout autre ampleur que pour la Grèce ou le Portugal. Un risque de défaut d'un tel calibre pourrait faire sauter tout le système actuel de l'euro devenu si nécessaire à une domination mondialisée des capitaux allemands et, accessoirement, français.
Fin mars dernier, les vingt-sept ont décidé d'accélérer la fuite en avant en renforçant « la discipline budgétaire » avec des sanctions financières. Certes, elles ne seront pas automatiques, mais la menace sera effective avec le « semestre européen » qui oblige chaque gouvernement a soumettre son budget dés le mois d'avril à ses pairs et à la Commission, en vue de « recommandations », avant le vote par son parlement national à l'automne.

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Débat Présidentielles (2) : L'illusion de la sortie de l’Europe et de l’Euro, par Denis Durand

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En dialogue avec Jacques Nikonoff, André Gérin et Francis Arzalier (voir billet précédent) qui soutiennent l'idée d'une sortie de l'euro, Denis Durand, économiste marxiste précise son point de vue...
Depuis trente ans, les marchés financiers règnent sur le capitalisme mondialisé. La préparation de l’euro, au moment du traité de Maastricht, puis sa création en 1999 y ont contribué.
Taux d’intérêt élevés, « pacte de stabilité » budgétaire, phobie de l’inflation (ou plus exactement des hausses de salaires) afin de garantir un « euro fort » : tout dans sa conception visait à convaincre les gestionnaires de portefeuilles financiers que la zone euro était un endroit aussi favorable que Wall Street pour placer ses capitaux.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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