Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - crise financière

Fil des billets

Joseph Stiglitz : "Notre système de marché ne fonctionne pas"

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Prix Nobel d’économie en 2001, Joseph Stiglitz fustige le comportement d'un B. Arnault, première fortune de France voulant s'exiler pour payer moins d’impôts et dénonce une démocratie au service des plus riches (1?%), où le principe d’un citoyen-une voix s’est transformé en un dollar-une voix, creusant de plus en plus les inégalités et affaiblissant la croissance. Dans cet entretien avec P. Ivorra, il montre aussi la stupidité sur le plan économique des politiques d'austérité.

Vous venez d’arriver en France en pleine polémique autour de l’affaire Bernard Arnault. Qu’en pensez-vous??
Joseph Stiglitz. C’est une expression très étonnante d’un manque de solidarité sociale. Quelqu’un comme lui a bénéficié de la communauté française, de la législation française pour réaliser tous ces bénéfices. Maintenant qu’il en a fait son bien, il s’en va.
Dans votre essai, vous dénoncez les dégâts sociaux causés par la crise financière aux États-Unis.Vous écrivez, notamment: «?C’est donc désormais près d’un Américain sur six qui se trouve en situation de pauvreté.?» Pouvez-vous illustrer rapidement cette réalité??
Joseph Stiglitz. Un Américain sur sept perçoit une aide sociale. En dépit de cette aide, 14?% d’entre eux se couchent en ayant faim au moins une fois par mois. Non pas parce qu’ils font un régime, mais parce qu’ils ne peuvent pas se permettre d’avoir suffisamment de nourriture.
Pour les pauvres, l’insécurité est énorme. Ne disposant pas de réserves, ils sont constamment au bord du précipice. Une voiture qui tombe en panne, la nounou qui tombe malade sont autant d’imprévus qui peuvent leur coûter leur emploi.

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Henri Sterdyniak : "Brisons la domination des marchés financiers !"

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Dialogue Clichois met en ligne un extrait de l'Intervention de l'économiste Henri Sterdyniak lors de la table ronde des économistes devant le cercle Solidarité & Progrès.
Henri Sterdyniak est directeur du Département économie de la mondialisation à l’OFCE. Il est, avec Philippe Askenazy et Thomas Coutrot, à l’origine du mouvement des Economistes atterrés lancé en septembre 2010 et qui milite contre les politiques d’austérité brutales imposées en Europe.
Pourquoi la situation est particulièrement importante cette année, l’année prochaine ?
On assiste à une crise grave qui est celle du néo libéralisme, qui est le modèle de croissance qui domine le modèle mondial depuis 1980.
C’est une crise financière, économique et social eet nous, les citoyens français et européens, avons le choix entre deux stratégies : soit continuer à faire plus, soit, au contraire, reconnaître que l’économie mondiale s’est engagée dans une impasse et il faut prendre des mesures extrêmement fortes pour sortir de cette impasse.
C’est l’enjeu du débat électoral de l’année prochaine en France et dans d’autres pays européens.
Qu’est ce qui caractérise le néo libéralisme ? C’est la globalisation financière et la mondialisation commerciale, où tout le capital peut mettre en concurrence les classes ouvrières du monde, le capital va produire là où c’est moins cher de produire, ce qui s’est traduit par un triomphe du capital sur le travail, qui fait que dans la plupart des pays, la part du capital a augmenté au détriment de celle du travail.
Les classe dominante font du chantage. Elles disent aux Etats « si vous ne diminuez pas les impôts, on ira produire ailleurs » et du coup on a eu une diminution des taux d’imposition sur les entreprises et sur les plus riches.

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Le rôle des politiques publiques dans les développements de la crise, par Pierre Ivorra

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« La fin de la crise est encore loin?», affirme Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie ?de 2001, dans une tribune du journal ?les Échos.
«?Des subprimes, aux dettes, la crise n’est pas près de finir?», titre de son côté ?le Monde.
Il nous faudrait donc nous installer durablement dans une crise qui va camper au beau milieu de l’élection présidentielle française. Le risque est réel.
Pourtant, à l’image de Christine Lagarde, l’on nous avait promis ?la «?rilance?», mélange qui devait marier la rigueur et la relance.
En réalité, on a eu l’austérité, mais pas la relance. Pourtant, ?Nicolas Sarkozy nous avait assuré en 2010 que le chômage allait reculer et l’économie repartir.

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QUELQUES PROPOSITIONS POUR LE DEBAT A GAUCHE

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Des propositions existent pour sortir de la crise à condition d’avoir le courage de faire en sorte de dessaisir les marchés financiers de leur pouvoir et de cesser de se plier à leur désidérata comme le font la droite et hélas, le PS et ses dirigeants.
Et il ne faut pas compter sur François Hollande pour porter de véritables réformes transformant le système capitaliste : représentant de la gauche molle, il ambitionne d'arriver à l'Elysée certes, mais certainement pas de rompre avec la domination de la finance!
Au contraire, le PCF au sein du Front de Gauche avance des propositions s'attaquant au système.
1. Il s’agit tout d’abord d’arrêter de diaboliser la dette publique.
La dette publique est brandie par la droite comme par le PS pour justifier aujourd'hui et demain l'austérité et la baisse des dépenses publiques. Celle-ci n’est pas mauvaise en soi.
Si l’argent emprunté sert à accroître les richesses réelles, relancer l’emploi, la formation et les salaires ; cela fait de la croissance durable. Cela entrainera un accroissement des recettes publiques (impôts, cotisations sociales).
Ce qui permettra de rembourser l’argent emprunté !

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Pierre Laurent (PCF-PGE) : "L'avenir appartient à ceux qui défieront les marchés."

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Nous sommes là, à un moment clé de l'histoire de l'Europe. Jamais l'Union européenne n'a connu une telle crise. L'UE risque l'éclatement si ses dirigeants actuels s'obstinent à servir les insatiables marchés et les rapaces du capital.
Depuis 3 ans, la seule réponse des dirigeants capitalistes a été un plan de sauvetage des banques et des marchés financiers ainsi que des plans d'austérité drastiques. Ils ont appauvri les peuples et endetté les États.
Depuis 2008, les capitalistes sont prêts à tout pour sauver leurs intérêts, prêts à tout pour ne pas payer leur crise, prêts à tout... jusqu’à piétiner la démocratie et mettre les peuples à genoux ! Le résultat est que, mois après mois, ils enfoncent les travailleurs européens dans la crise et ce n'est plus supportable.

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Grèce: Démantèlement des acquis sociaux et baisse des salaires et des retraites !

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La Grèce est à nouveau priée de se serrer la ceinture mais le peuple et la jeunesse refusent et se révoltent.
L’Union européenne presse Athènes de renforcer ses mesures d’austérité pour rassurer les marchés financiers et les créanciers.
Papandréou, le leader socialiste grec à la botte des marchés financiers, prévoit de mettre au chômage technique quelques 30 000 employés du secteur public.
Des dizaines de milliers de salariés grecs ont manifesté à Athènes et Salonique (nord) au cri de" Les riches doivent payer!".
Le ministère du travail a été occupé mardi par des manifestants communistes du KKE qui refusent les nouveaux efforts demandés, notamment l'abaissement du salaire minimum.
"Ils ne cherchent pas à sauver la Grèce, mais à tuer les travailleurs", a estimé un leader syndical en parlant du gouvernement socialiste, du FMI et des dirigeants de l"Union Européenne.
Un autre dirigeant a dénoncé les "mesures injustes et barbares qui entament les droits et les revenus des travailleurs et poussent un peu plus l'économie dans la récession et la dette."

Après avoir subi plus de 20 % des coupes de leurs salaires en raison de l'austérité, les fonctionnaires seront placés en chômage partiel !
La Grèce ne s’en sort pas et l’aide financière conditionnée promise en juillet tarde à venir.
Elle tarde d’autant plus que la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, FMI) continue d’éplucher les comptes du pays et n’a pas encore donné son accord.
Comme prévu, la purge et l'austérité ont plombé toute possibilité de croissance et le pays s'appauvrit.
Le gouvernement d’Athènes a affirmé, dimanche, qu’il manquerait cette année et la suivante à ses obligations, telles qu’elles lui ont été dictées par ses créanciers internationaux et n’atteindrait pas les objectifs voulus par l’UE et le FMI dans le cadre du plan de sauvetage.

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Denis Durand : "2012 se jouera cohérence contre cohérence"

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Dialogue Clichois publie l'intervention de l"économiste Denis Durand lors du dernier CN.

Personne ne peut plus nier que nous soyons en présence d’une crise du capitalisme.
Le vainqueur de la bataille politique en cours – 2012 et au-delà - sera celui qui convaincra les Français qu’il propose les meilleures solutions pour en sortir.%%% Mais les Français peuvent être ballotés entre deux réactions : se laisser pousser au désespoir par la crise, ou bien être tentés par des solutions magiques. Pourtant, ils savent par expérience que ces solutions ne marchent pas.
On est dans un monde et c’est ce monde qu’il faut changer de fond en comble, il n’y a pas moyen de faire autrement parce que la crise est trop profonde.
Donc, évidemment, on n’en sort pas par de simples mesures fiscales ou par la construction du « socialisme dans un seul pays », ce pays fût-il l’Europe. Ni en sortant de l’euro ou par une simple annulation de la dette.
On sort d’une crise systémique radicale en construisant un autre système, une autre civilisation à partir des réalités de la crise actuelle.

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"Régle d'or" : Imposer la Loi d'airain du capital financier

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L’objectif de la «?règle d’or?» voulu par Sarkozy et Merkel est d’inscrire dans la Constitution l’équilibre des comptes publics.
Derrière cette expression, "règle d'or", se cache un projet de loi de réforme constitutionnelle dont le but politique est de maintenir et de sanctuariser l’austérité ad vitam aeternam et d’enfermer le présent et l’avenir de notre pays dans le carcan des politiques d'austérité imposées par les marchés financiers.
La règle d'or est un signe de totale allégeance aux marchés financiers dont les intérêts sont défendus par les représentants de droite et socialistes de l'Union européenne.
Le Parti communiste français en appelle à la mobilisation des forces de progrès, au rassemblement et à l'action des citoyens pour faire échec à l'Europe des financiers et spéculateurs.
La porte-parole du gouvernement, V. Pécresse révèle dans le Figaro les objectifs politiques de cette règle d'or : corseter tout changement de majorité, dénier aux Français le droit de choisir leur politique.
Cela fait quatre ans, écrit t-elle, que nous menons une politique rigoureuse, en gelant les dépenses de l’État, en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et en maîtrisant les dépenses d’assurance maladie. »
Chacun a pu voir les résultats catastrophique avec la fragilisation des services publics et les conséquences sur la protection sociale, sur les retraites, sur l’école, sur la santé (casse de Beaujon).
Elle poursuit: « la règle d’or protégerait les Français de tous aléas politiques » . L’objectif politique est clair : c’est d’imposer le cadre rigide de l’austérité à toute nouvelle majorité.

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CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

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Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

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La dépense publique : un facteur de justice, de croissance, d’efficacité, par Pierre Ivorra

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Pour sortir de la crise, plutôt que de chercher à sécuriser les marchés financiers, il faut créer les conditions d’une expansion inédite des services publics en France et en Europe.
La volonté de la droite de constitutionnaliser la baisse des dépenses publiques au nom des exigences des marchés montre qu’il ne s’agit pas, pour elle, d’une orientation conjoncturelle, elle relève d’un choix de société.
Elle vise à structurer sur le long terme le vivre ensemble des Français. Aussi, la réponse doit être à la hauteur du défi lancé et portée par d’autres valeurs.
Derrière ce projet visant à ériger l’équilibre budgétaire en principe constitutionnel, il y a en fait l’idée que les dépenses publiques seraient excessives. Il y aurait trop de fonctionnaires, trop de services publics, trop de soins…
S’y ajoute l’affirmation qu’il est impossible d’obtenir ce retour à l’équilibre en augmentant les prélèvements sur les entreprises et le capital, au risque prétendument de compromettre notre compétitivité.

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Le programme secret de Sakozy pour 2012

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Dialogue Clichois publie un article de P. Le Hyaric (PCF) dévoilant au grand jour les plans de Sarkozy.
Cela ne se sait pas. Mais M. Sarkozy et l’UMP ont déjà un programme pour les prochaines élections législatives et présidentielles.
Son nom de code : « PNR 2011-2013 » (Programme national de réforme 2011- 2013). C’est ce document, toujours secret, que le gouvernement et l’Elysée sont en train de rédiger pour le déposer sur l’autel sacrificiel de la Commission de Bruxelles.
Il est la cynique traduction des diktats qu’imposerait le « pacte pour l’Euro » dont M. Sarkozy lui-même et Mme Merkel sont les co-auteurs. Il s’agit d’une bombe à fragmentation contre tous les droits sociaux et humains, contre les travailleurs, avec autant de mines déposées sur le chemin de la jeunesse en quête d’avenir.
La casse du système des retraites est mise en exergue comme un modèle « juste, crédible et équilibré qui répond aux besoins de soutenabilité des dépenses publiques ».

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P. Le Hyaric : Des propositions pour une issue à la crise européenne

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L’ampleur, la gravité, la durée de la crise qui frappe si durement les populations, particulièrement le monde du travail, la jeunesse et les plus fragiles, appelle l’ouverture d’un vrai débat démocratique sur les choix de politiques économique, budgétaire, monétaire, sociale en France et dans toute l’Europe.
Or, nous n’entendons sur les grands médias qu’un seul son de cloche ressassé toujours par les mêmes experts, les mêmes chroniqueurs, affichant peut-être des couleurs différentes mais pour une seule et même thèse selon laquelle il n’y aurait qu’une politique possible : celle du dogme de la soumission de l’action politique aux exigences de la rapacité des requins de la finance.
Selon eux, comme la pluie ou la neige, les marchés financiers auraient une existence naturelle, nécessaire pour l’efficacité économique.
Dés lors, ils considèrent que les marchés dictent leurs lois en lieu et place des élus. La phrase la plus prononcée dans les cercles dirigeants est : « les marchés vont-ils l’accepter ? » Quelle ineptie qui tourne le dos à l’intérêt général !

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Crise européenne : signez la pétition de l'Humanité

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L’avenir de l’Europe doit devenir l’affaire des peuples européens et non des spéculateurs. L’Union européenne est aujourd’hui minée par les attaques des marchés financiers, de connivence avec le FMI et les institutions européennes.
Après la Grèce, l’Irlande se voit prescrire une cure de super d’austérité, qui va aggraver la pauvreté et augmenter le chômage.
Le Portugal, l’Espagne, puis l’Italie et la France sont menacés. Nul n’est à l’abri de cette thérapie de choc qui, faute d’être stoppée, ruine l’idée européenne elle-même.
Ce n’est pas aux salariés de payer les conséquences d’une crise provoquée par une politique ultralibérale qui a été présentée longtemps comme le seul modèle à appliquer dans toute l’Union européenne. La solidarité entre les peuples européens à la merci des agences de notation doit s’exprimer avec force.
Dans l’immédiat,

  • Il est indispensable de créer un fonds de développement humain social et environnemental financé par la Banque centrale européenne qui impulsera la création d’emplois, le développement des services publics, la réduction des inégalités de développement au sein de l’UE, l’éducation l’innovation environnementale. La Banque centrale européenne doit pouvoir aider les Etats en difficulté en leur permettant d’emprunter par création monétaire et par des refinancements à des taux quasi nuls pour lancer des projets utiles et créateurs d’emplois.
  • Une taxation des mouvements de capitaux, réclamée régulièrement par le Parlement européen, permettrait de doubler le budget de l’Union européenne et commencerait à limiter la spéculation qui étouffe l’Europe.

L’Union européenne ne sortira de la crise que si elle s’affranchit de la pression des marchés financiers et si elle s’attèle à la construction d’une Europe sociale, solidaire et démocratique telle que le réclame la Confédération européenne des syndicats.

Signer l'Appel

 

L'avenir de l'Europe est l'affaire des peuples européens

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Dialogue clichois publie L'Appel de l'Humanité, pour une autre construction européenne s'émancipant de la domination des marchés financiers. Il s'agit d'une pétition que vous pouvez signer en ligne : signez l'Appel.
L’avenir de l’Europe doit devenir l’affaire des peuples européens et non des spéculateurs.
L’Union européenne est aujourd’hui minée par les attaques des marchés financiers, de connivence avec le FMI et les institutions européennes. Après la Grèce, l’Irlande se voit prescrire une cure de super d’austérité, qui va aggraver la pauvreté et augmenter le chômage.
Le Portugal, l’Espagne, puis l’Italie et la France sont menacés. Nul n’est à l’abri de cette thérapie de choc qui, faute d’être stoppée, ruine l’idée européenne elle-même.
Ce n’est pas aux salariés de payer les conséquences d’une crise provoquée par une politique ultralibérale qui a été présentée longtemps comme le seul modèle à appliquer dans toute l’Union européenne. La solidarité entre les peuples européens à la merci des agences de notation doit s’exprimer avec force. Dans l’immédiat,
- Il est indispensable de créer un fonds de développement humain social et environnemental financé par la Banque centrale européenne qui impulsera la création d’emplois, le développement des services publics, la réduction des inégalités de développement au sein de l’UE, l’éducation l’innovation environnementale.
La Banque centrale européenne doit pouvoir aider les Etats en difficulté en leur permettant d’emprunter par création monétaire et par des refinancements à des taux quasi nuls pour lancer des projets utiles et créateurs d’emplois.
- Une taxation des mouvements de capitaux, réclamée régulièrement par le Parlement européen, permettrait de doubler le budget de l’Union européenne et commencerait à limiter la spéculation qui étouffe l’Europe.
L’Union européenne ne sortira de la crise que si elle s’affranchit de la pression des marchés financiers et si elle s’attèle à la construction d’une Europe sociale, solidaire et démocratique telle que le réclame la Confédération européenne des syndicats.

 

«Des enfants meurent à cause des gangsters de la Bourse », par Jean Ziegler

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Le suisse Jean Ziegler n’a cessé dans ses livres qui ont marqué l’opinion, de dénoncer le caractère absurde et criminel des politiques du capitalisme envers les peuples du tiers monde.
Il a été le rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des droits de l’homme aux Nations unies de 2000 à 2008.
Ici, il s'entretient avec Michel Collon qui l'a interrogé à Genève, sur la crise financière, la faim dans le monde, Obama, Israël…
La crise t’a surpris ?
Dans sa violence, oui. Je ne pensais pas que les truands de la finance allaient ruiner l’économie mondiale à une telle vitesse : 1.800 milliards de valeurs patrimoniales ont été détruites.
Pour les pays du tiers-monde, c’est une catastrophe totale. Mais aussi pour les pays industrialisés.
Ce sont encore les pauvres qui paient ?
Oui. Le 22 octobre 2008, les quinze pays de l’euro se sont réunis à Paris. Sur le perron de l’Elysée, Merkel et Sarkozy ont dit : « Nous avons libéré 1.500 milliards d’euro pour le crédit et pour augmenter le plafond d’autofinancement de 3 à 5% ».
La même année, les mêmes pays européens ont réduit leurs subventions pour le programme alimentaire mondial (qui ne vit que de ces subventions) de 40 %.

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Financements: le nœud du problème

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Services publics, finances locales, retraites, le nœud du problème est le manque d’argent.
Pourquoi l’argent manque-t-il ? Parce que la somme d’argent consentie aux investissements utiles, c’est-à-dire au développement de l’emploi, des salaires, de la formation et à l’alimentation des budgets publics et sociaux est de plus en plus réduite.
Cette réduction correspond à une augmentation sans pareil de la masse monétaire utilisée pour spéculer sur les marchés financiers : faire de l’argent à partir de l’argent.

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Déclaration de Georgios Toussas, député européen (KKE)

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A l'annonce de la demande de la Grèce d'activer le mécanisme de soutien UE/FMI, le KKE (parti communiste grec) rappelle - comme il l'avait prévu depuis longtemps - que les politiques du PASOK , le parti socialiste revenu au pouvoir, ne servent pas les intérêts des travailleurs mais ceux à long terme de la "ploutocratie", c'est à dire des forces de l'argent aujourd'hui dominantes.
Il conteste les affirmations sur un manque de fonds, alors que 17,5 milliards d'euros ont déjà été mis à la disposition des banques notamment, d'autres milliards ayant été dépensés pour les grands industriels, les équipements de défense pour l'OTAN.
La secrétaire générale du parti communiste grec (KKE) Aléka Papariga a critiqué «un choix imposé» de l'extérieur, qui «a comme objectif de servir les intérêts de la ploutocratie grecque et de permettre au gouvernement d'imposer de nouvelles mesures d'austérité plus sévères encore». Le KKE, très influent, est totalement mobilisé pour organiser la résistance du peuple grec contre les mesures antisociales de baisse des salaires et de report de l'âge des retraites exigées par les équipes du FMI du socialiste Dominique Strauss Kahn.
Dialogue Clichois propose cette déclaration de Georgios Toussas, député européen du KKE.

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La crise de l’Euroland signe l’échec d’une certaine Europe, par Pierre Ivorra

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La crise actuelle de l’euro, les graves difficultés qui accablent particulièrement la Grèce, l’Espagne, le Portugal et demain, peut-être, l’Italie ou la France ne mettent pas seulement en cause les politiques économiques et sociales de chacun de ces pays.
C’est toute une manière de construire l’Europe, qui en porte la responsabilité. Dans les années 1990, ?il y avait l’idée, au sein des élites européennes de l’argent et du pouvoir, que la création ?de l’euro, la libéralisation des échanges ?et la prétendue « libre concurrence » ?leur permettraient de profiter du « parapluie » allemand.
L’arrimage au char de la Bundesbank et des grands groupes d’outre-Rhin, la création d’une monnaie au taux de change élevé devaient leur offrir à la fois stabilité et profitabilité.
Effectivement, la création de l’euro a permis aux banques et à quelques grandes entreprises dans une série de pays de l’Euroland de bénéficier de taux d’intérêt réels plus bas que par le passé et d’emprunter plus facilement à l’extérieur.
Mais à quoi ont servi ces disponibilités? ?

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Reprise incertaine et fragile : on ne repart pas comme avant, on fait pire !

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La croissance américaine est donc apparemment de retour.
Au troisième trimestre de cette année, le PIB a, pour ?la première fois depuis décembre 2007, progressé de 3,5 %. Ce rebond confirme le début de reprise dans plusieurs pays capitalistes. ?Il ne permet cependant pas de penser que cela va se poursuivre durablement.

En France, les profits boursiers ont repris mais le chômage continue sa montée : 52.400 nouveaux demandeurs d'emplois en octobre (+ 2%).
Un premier enseignement peut être tiré ?de ces signes de reprise : ils ne sont pas le fruit d’une autorégulation du marché, celui-ci n’a pas trouvé en lui-même la force pour se redresser, ?ils sont la conséquence d’interventions publiques sans précédent, 787 milliards ?de dollars pour les seuls États-Unis !
En même temps, la plupart des économistes insistent sur la fragilité du phénomène.
?D’abord, parce que certains pays sont toujours au fond du trou. Ensuite, parce que, comme ?le notent les analystes de BNP Paribas à propos de la reprise américaine, cette amélioration ?est « en partie du fait de facteurs temporaires ».
(lire la suite de l'analyse et le rappel des propositions du Pcf pour inverser la logique folle du capitalisme financier)

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Pour DSK, 11€ de plus pour le smic ukrainien, c'est trop !

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Dialogue Clichois publie cet article de Sylvain Lapoix, (vu sur le site web du journal Marianne), concernant Dominique Strauss-Kahn, le dirigeant socialiste présidentiable qui en attendant l'Elysée, dirige, avec l'aval de Sarkozy, le FMI, bras armé des multinationales et des marchés financiers.

A l'annonce de l'augmentation de 20% du salaire minimum validée par le président ukrainien, Dominique Strauss-Kahn a hurlé au déficit ! Rapporté au revenus nationaux, l'augmentation représenterait un peu plus de 10€ par mois...
Halte là ! Le président du Fonds monétaire international veille !
Quand il voit un Etat frappé de plein fouet par la crise montrer des velléités de politique sociale, Dominique Strauss-Kahn rappelle aux sacro-saints principes du Fonds.
A peine le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a-t-il esquissé le projet d'augmenter le salaire minimum ukrainien de 20% que DSK a frappé du poing sur la table : face au risque de voir le déficit budgétaire de l'Etat ukrainien croître de 10 milliards de dollars, il a menacé de ne pas mener à son terme le quatrième versement du programme d'aide du FMI d'un montant total de 16,4 milliards.
(voir la suite du papier de Syvain Lapoix)

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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