
En Grèce, Georges Papandréou, par ailleurs président de l’Internationale socialiste, passe les manettes directement aux représentants des marchés et conduit le Pasok (parti socialiste) à s’allier non seulement avec la droite mais avec les néo-fascistes qui entrent au Gouvernement…
Une telle irresponsabilité doit inquiéter les démocrates dans chaque pays d'Europe.
Jusqu’où iront les socialistes européens dans leur cécité pour plaire et obéir aux marchés financiers et faire passer la super austérité et la casse des acquis sociaux?
Le successeur choisi par Papandréou au poste de premier ministre grec est un banquier : Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne.
On est jamais aussi bien servi que par soi-même : la Finance s’installe directement au poste de commande pour diriger ce gouvernement socialiste-droite étendu aux néo fascistes.
La chose semblait pourtant impensable depuis la chute de la dictature des Colonels, en 1974, pourtant le nouveau gouvernement grec de coalition formé par Lucas Papademos, s’accompagne du retour au pouvoir de l'extrême droite.




















Contre les plans d’austérité engagés en Europe, quelle démarche opposer ?














