Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Mot clé - crise systémique

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Paul Boccara: Crise de l’euro ou Europe sociale

Boccara200.jpgContre les plans d’austérité engagés en Europe, quelle démarche opposer ?
Pour l’économiste communiste Paul Boccara, l’évolution de la crise, l’impasse à laquelle conduisent les plans européens de soutien aux dettes publiques renforcent la crédibilité des propositions qu’il avance en faveur d’une transformation de la construction européenne, du rôle ?de la BCE et de l’euro.
?Des propositions ?qu’il conçoit comme ?une contribution ?au rassemblement ?des forces de progrès.
P. Boccara est le premier économiste à avoir proposé la création d'une monnaie mondiale commune de coopération alternative au dollar, à partir des DTS ( droits de tirages spéciaux émis par le FMI), tourné vers le développement humain, l'emploi, les besoins sociaux et environnementaux, proposition reprise aujourd'hui par des pays comme la Chine.

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Transformer l’euro de monnaie unique en monnaie commune

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En pleine tourmente, des esprits bien intentionnés peuvent être conduits à considérer que mieux vaudrait que l’euro s’effondre et que chaque État récupère son indépendance monétaire.
Angela Merkel veut chasser les mauvais élèves, alors pourquoi la majorité de la classe ne sortirait-elle pas?de la salle pour aller jouer dans la cour? ?
?En vérité, on mesure mal le désastre auquel cela nous conduirait.
La constitution d’une monnaie unique en Europe a correspondu pour partie?à un besoin de coopération.
?Et dans ce monde de brutes, pour exister,? il faut coopérer.

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Un plan au secours de l'Europe ou des marchés ?

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Champagne! Les spéculateurs, les boursicoteurs et les marchés financiers exultent : la Bourse est en hausse de + 9,6% ! Du rarement vu.
Les perspectives de profits juteux sur le dos des peuples font de nouveau rêver.
On se frotte les mains autour de la corbeille de la Bourse. D. Strauss-Kahn et Ch. Lagarde, N. Sarkozy et A. Merkel, M. Aubry et F. Fillon, Papandréou et Zapatero, droite et socialistes dans un même élan, sont en train de leur sauver la mise et de les remettre en selle.
Pas sûr que l'électorat populaire des uns et des autres, les syndicalistes, les militants du service public apprécieront...
En écho à leurs camarades grecs du KKE qui lançaient un appel aux peuples d'Europe du haut de l'Acropole, le PCF a, à son tour, déployé une banderole au Palais de Chaillot.(voir photo)
Décidément, il est temps que syndicalistes et peuples d'Europe, en unissant leurs luttes contre les marchés financiers, contre la domination du dollar, contre le capitalisme financier mondialisé, décident de construire ensemble une autre Europe, au service des peuples.

Dialogue Clichois livre à la réflexion de chacun l'analyse de P. Ivorra, journaliste économique à l'Humanité.

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Grèce : L’Europe doit changer pour ?ne pas imploser, par P. Ivorra

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Irrésolution et divisions.
C’est ce qui domine en dépit de la décision de l’Union européenne (UE) de convoquer un nouveau sommet le 10 mai afin de finaliser l’aide à la Grèce.
Irrésolution? ? Il y a eu déjà nombre de réunions et la Grèce attend toujours.
Il y a pourtant le feu à la maison? : le 19 mai, le Trésor public grec doit rembourser une échéance de 9 milliards d’euros et risque de ne pas pouvoir le faire, se retrouvant dans une situation de banqueroute.

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Europe: Le dollar tire l’euro vers le haut, par P. Ivorra, économiste

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Monnaie : Le gonflement de la dette publique américaine et la politique monétaire de la BCE renchérissent la devise européenne. L’euro a atteint ces jours-ci son plus haut depuis un an face au dollar. Jeudi soir, elle est montée à plus de 1,4740 dollar. Dans les faits, pour ce qui concerne les évolutions actuelles, il s’agit plutôt d’un mouvement de baisse de la devise américaine que de hausse de l’européenne vis-à-vis de la plupart des autres monnaies.
Comment expliquer ce reflux du billet vert et cet attrait de l’euro ?
Cela n’est pas dû à ce qui pourrait être une « sortie » de crise plus rapide sur le Vieux Continent. En juillet, la production industrielle de la zone euro a baissé de 0,3 %. Elle reste inférieure de 15 % à son niveau d’il y a un an.
1,4 million de personnes ont perdu leur emploi et le taux de chômage s’est établi à 9,5 %, contre 7,5 % en juillet 2008. Par ailleurs, l’excédent de la balance commerciale de la zone euro vis-à-vis des États-Unis a diminué de moitié en un an.
Au total, la situation reste très dégradée des deux côtés de l’Atlantique.
(lire les explications de P. Ivorra)

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DEBAT A GAUCHE : "Deux siècles de capitalisme, des premières révolutions industrielles à la crise" , l'intervention d' Alain Morin (PCF) à l'université d'été du MJS

wall-stree400.jpgAvec une crise financière, sans précédent, débouchant pour la première fois depuis la guerre, sur une récession mondiale, accompagnée d’une montée d'un chômage massif (+ 700 000 chômeurs attendus en 2009 en France) et d'une précarité généralisée à l'échelle du monde entier, nous sommes entrés dans une crise d'une radicalité et d'une gravité inédite à l'opposé de toutes les illusions sur l'autorégulation du système capitaliste.

Au contraire, dans la crise, on constate la remontée de l'intervention publique de l'État, de coordinations inter-étatiques, mais sans changer les critères capitalistes qui poussent la rentabilité financière, l'accumulation du capital, la spéculation, c'est-à-dire les causes conduisant à la crise.
Donc, on ne peut pas se contenter de petits ajustements face à la démagogie de la droite et de Sarkozy qui fait croire, par exemple, qu'il met au pas les banques alors que les aides publiques, accordées, avec la crise, ont nourri la spéculation.

Tandis que les banques durcissent l'accès au crédit pour les PME, faisant exploser le nombre de dépôts de bilan et sacrifiant les projets porteurs d’emplois.
Il faut donc des changements radicaux. Ce qui nécessite pour les formations de gauche de remettre en cause les modèles anciens après les échecs des expériences socialistes de l'Est comme des échecs de la social-démocratie.

Le défi majeur pour la gauche c'est l'élaboration de propositions à la fois fondées sur des analyses approfondies en lien avec les contradictions du système actuel et alimentées par la créativité des forces porteuses du changement.

D'où l'importance de mieux comprendre le capitalisme et sa crise à partir des travaux importants, mais inachevés et souvent déformés du Marx véritable, non pas pour le répéter mais pour le développer.

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Le débat à gauche : l'intervention de l'économiste Y. Dimicoli (PCF) à l'université d'été du PS de La Rochelle

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Vu l'extrême gravité de la situation, il est nécessaire de débattre sur le fond pour des propositions qui soient, tout à la fois, réalistes et cohérentes .

Le défi politique est considérable, vu l'ampleur des interventions publiques gouvernementales et intergouvernementales, vu le volontarisme populiste des dirigeants actuels face aux souffrances,aux frustrations et à la colère qu'ils cherchent à capter.

La Gauche n'arrivera pas à se différencier suffisamment si elle ne porte pas une ambition de réformes radicales, avec des propositions en prise sur tout ce qui lutte et se cherche de civilisation nouvelle dans notre société.

Je pense, par exemple, qu'il ne suffira pas d'essayer de se démarquer à la marge du dogme du marché efficient et auto-régulé.

Aujourd'hui, la Gauche ne fait pas le poids sur les enjeux de fonds et, particulièrement, les enjeux monétaires et financiers. Alors, il ne s'agit pas d'essayer de converger vers un « minimum minimorum » commun et en rabattre sur l'ambition transformatrice. Il ne s'agit pas, non plus, de se demander derrière quelle personnalité plus ou moins charismatique se ranger.
Il s'agit, plutôt, de travailler d'arrache-pied sur le fond, en visant à construire un mouvement populaire de contre-offensive large, non délégataire, prenant vraiment en mains de grands axes d'exigences transformatrices, au lieu de la délégation super-étatiste, présidentialiste que cherche Sarkozy.

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Daniel Bensaïd : Refonder le capitalisme ou le combattre ?

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Dialogue Clichois, publie aujourd'hui une réflexion du philosophe marxiste Daniel Bensaïd.
Pour les européennes, le choix du philosophe ne fut pas le vote Front de Gauche, mais le vote NPA. On sait aussi combien Besançenot reste le chouchou des médias et bénéficie d'un a apriori sympathique, et même d'une complaisance suspecte de la presse bourgeoise et des TV, tenues par l'adversaire de classe, contrairement aux communistes systématiquement boycottés par ces mêmes médias.
Ce phénomène curieux mériterait d'attirer l'attention de D. Bensaïd.
Ce texte de D. Bensaïd, paru dans Politis, peut utilement nourrir la réflexion à gauche sur la nécessité du rassemblement, dans les luttes et dans les urnes, de tous ceux qui veulent en finir avec le capitalisme.
Il reste aussi que la lutte de classe - sur le terrain et dans les urnes- et le rassemblement de haut niveau nécessaire ne saurait être circonscrits à la gauche de la gauche. C'est bien l'ensemble des gens se reconnaissant dans la gauche et les progressistes qu'il convient, sans sectarisme, de rassembler sur des objectifs de haut niveau. Un rassemblement non politicien, autour de réformes transformatrices s'attaquant à la logique du capitalisme.

Daniel Bensaïd

"Le capitalisme ? « On peut comprendre que les gens n’y croient plus ! », confesse Tony Blair en personne1. Quand on cesse de croire à l’incroyable, une crise de légitimité, idéologique et morale, s’ajoute à la crise sociale. Elle finit par ébranler l’ordre politique. La crise actuelle, la crise du présent, n’est pas une crise de plus, qui s’ajouterait à celles des marchés asiatiques ou de la bulle Internet.

Crise de foi

C’est une crise historique - économique, sociale, écologique - de la loi de la valeur, une crise de la mesure et de la démesure. La mesure de toute chose par le temps de travail abstrait est devenue, ainsi que Marx l’annonçait dans les Manuscrits de 1857, une mesure « misérable » des rapports sociaux. « Les deux crises économique et planétaire ont un point commun, constate Nicholas Stern, auteur en 2006 d’un rapport sur l’économie du changement climatique.
( lire la suite de l'article de Daniel Bensaïd)

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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