Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

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Mot clé - débat à gauche

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HOLLANDE: CRIS DE GAUCHE ET CHUCHOTEMENTS DE DROITE, par Y. Dimicoli, économiste

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Yves Dimicoli, économiste communiste livre une analyse du programme très décevant pour les milieux populaires de F. Hollande et souligne la contradiction dans laquelle se débat le candidat socialiste : tenir un discours de gauche tout en restant prisonnier des logiques financières de la construction européenne libérale...
Les éléments de propositions avancées par Hollande au Bourget témoignent d'une double volonté contradictoire:
- Afficher une posture de gauche avec la mise en avant, clairement repérable, de marqueurs de gauche, sur l'argent notamment, en écho à l'aggravation de la crise et à l'exacerbation des attentes sociales et démocratiques de l'électorat de gauche. Il s'agit, ce faisant, pour le candidat PS de se différencier beaucoup plus de Sarkozy et d'apparaitre vraiment comme le candidat du "vôte utile" face au risque Le Pen;
- Tenir des engagements et une logique sur les financements (en liaison notamment avec l'Europe) qui s'opposent, en réalité, au déploiement d'une nouvelle ambition de transformation à gauche, crédible et susceptible de faire le poids. Cela conduit, en pratique, à la visée d'objectifs sociaux et démocratiques qui ne sont guère à la hauteur.
C'est dans cette contradiction qu'il s'agit de bagarrer, non pas en tapant comme un sourd sur Hollande et le PS, pas plus en adoptant la posture d'un "Monsieur plus", mais en mettant en avant les propositions concrètes et cohérentes qui donnent à voir comment dépasser cette contradiction entre les intentions sociales et démocratiques proclamées et les moyens financiers de les tenir.

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Gauche molle : avec le programme de F. Hollande où est la rupture ?

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F. Hollande attaque Sarkozy mais cultive le flou sur son projet.
Son réquisitoire des cinq ans de Nicolas Sarkozy, « le Président des privilégies » est sans appel. Mais l’anti-sarkozysme, aussi justifié soit-il, ne doit pas être l’arbre qui cache l’absence de la forêt des propositions alternatives.
Alors que François Hollande assure que «?l’élection présidentielle sera le moment de la confrontation démocratique, celles des idées, des projets, des visions de la France?», son programme ne s’inscrit pas dans cette perspective.
La règle d’or de Sarkozy ? Il est contre, mais il reproche à Sarkozy de ne pas suffisamment en appliquer les principes dès 2012!
Difficile, pour F. Hollande de se démarquer sur le fond de la politique de la droite quand il prétend être plus à même que Sarkozy de restaurer la confiance des marchés financiers.
Les rassurer, c’est faire la politique que la finance, les banques et les grands groupes capitalistes souhaitent. Mais être de gauche, justement, c'est ne pas céder aux marchés financiers et les combattre.
Sinon, c’est enfoncer, à son tour, la France encore plus dans la crise.
L’adresse de F. Hollande aux français comporte beaucoup de phrases creuses, du flou à souhait, et des silences sur les intentions réelles.
En revanche, comme en écho aux prêches de F. Fillon en faveur de l’austérité, François Hollande martèle le besoin «?d’efforts considérables?», «?à condition qu’ils soient partagés?».
Mais qui pourrait imposer l’austérité à un peuple qui n’en veut pas, sans prétendre qu’elle doit être mieux partagée ? N’était ce pas là , le genre de discours que tenaient les amis de F. Hollande, Papandréou en Grèce et Zapatero en Espagne quand ils étaient aux manettes et saignaient les peuples grec et espagnol ?
F. Hollande se prétend animé, comme Nicolas Sarkozy d'ailleurs, par un principe de «?vérité?»?: «?Je ne serai pas le président qui viendra devant vous six mois après son élection pour vous annoncer qu’il doit changer de cap, qui reniera ses promesses faisant mine de découvrir que les caisses sont vides.?»
Que peut-on attendre alors comme changements dans la vie quotidienne? Pas grand chose.
Des augmentations de salaires significatives, le retour du droit à la retraite à soixante ans pour tous, la relance des services publics avec les embauches nécessaires, le maintien et l’extension de la protection sociale…?? De cela, rien n’est dit.
F. Hollande est pris dans cette contradiction : prétendre répondre aux aspirations populaires sans s'en donner les moyens financiers, c'est à dire sans toucher à la logique du système, sans toucher à l'Europe.
Voilà ce dont il faut débattre à gauche, si l'on veut que la défaite de Sarkozy débouche sur une politique de gauche qui cette fois-ci ne déçoive pas.

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DEBAT A GAUCHE : "Deux siècles de capitalisme, des premières révolutions industrielles à la crise" , l'intervention d' Alain Morin (PCF) à l'université d'été du MJS

wall-stree400.jpgAvec une crise financière, sans précédent, débouchant pour la première fois depuis la guerre, sur une récession mondiale, accompagnée d’une montée d'un chômage massif (+ 700 000 chômeurs attendus en 2009 en France) et d'une précarité généralisée à l'échelle du monde entier, nous sommes entrés dans une crise d'une radicalité et d'une gravité inédite à l'opposé de toutes les illusions sur l'autorégulation du système capitaliste.

Au contraire, dans la crise, on constate la remontée de l'intervention publique de l'État, de coordinations inter-étatiques, mais sans changer les critères capitalistes qui poussent la rentabilité financière, l'accumulation du capital, la spéculation, c'est-à-dire les causes conduisant à la crise.
Donc, on ne peut pas se contenter de petits ajustements face à la démagogie de la droite et de Sarkozy qui fait croire, par exemple, qu'il met au pas les banques alors que les aides publiques, accordées, avec la crise, ont nourri la spéculation.

Tandis que les banques durcissent l'accès au crédit pour les PME, faisant exploser le nombre de dépôts de bilan et sacrifiant les projets porteurs d’emplois.
Il faut donc des changements radicaux. Ce qui nécessite pour les formations de gauche de remettre en cause les modèles anciens après les échecs des expériences socialistes de l'Est comme des échecs de la social-démocratie.

Le défi majeur pour la gauche c'est l'élaboration de propositions à la fois fondées sur des analyses approfondies en lien avec les contradictions du système actuel et alimentées par la créativité des forces porteuses du changement.

D'où l'importance de mieux comprendre le capitalisme et sa crise à partir des travaux importants, mais inachevés et souvent déformés du Marx véritable, non pas pour le répéter mais pour le développer.

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Le débat à gauche : l'intervention de l'économiste Y. Dimicoli (PCF) à l'université d'été du PS de La Rochelle

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Vu l'extrême gravité de la situation, il est nécessaire de débattre sur le fond pour des propositions qui soient, tout à la fois, réalistes et cohérentes .

Le défi politique est considérable, vu l'ampleur des interventions publiques gouvernementales et intergouvernementales, vu le volontarisme populiste des dirigeants actuels face aux souffrances,aux frustrations et à la colère qu'ils cherchent à capter.

La Gauche n'arrivera pas à se différencier suffisamment si elle ne porte pas une ambition de réformes radicales, avec des propositions en prise sur tout ce qui lutte et se cherche de civilisation nouvelle dans notre société.

Je pense, par exemple, qu'il ne suffira pas d'essayer de se démarquer à la marge du dogme du marché efficient et auto-régulé.

Aujourd'hui, la Gauche ne fait pas le poids sur les enjeux de fonds et, particulièrement, les enjeux monétaires et financiers. Alors, il ne s'agit pas d'essayer de converger vers un « minimum minimorum » commun et en rabattre sur l'ambition transformatrice. Il ne s'agit pas, non plus, de se demander derrière quelle personnalité plus ou moins charismatique se ranger.
Il s'agit, plutôt, de travailler d'arrache-pied sur le fond, en visant à construire un mouvement populaire de contre-offensive large, non délégataire, prenant vraiment en mains de grands axes d'exigences transformatrices, au lieu de la délégation super-étatiste, présidentialiste que cherche Sarkozy.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
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Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
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