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O. Guayasamin: Les mains de l'espoir
2010 a été consacrée année de la biodiversité.
Une conférence de l’ONU sur la diversité biologique a commencé ses travaux (...) à Nagoya, au Japon (193 états).
Il existe plus de 12 millions d’espèces vivantes, mais la vitesse d’extinction due à des activités humaines destructrices est d’environ 1000 fois supérieure à celle qui a marqué les « temps » géologiques.
Dans l’état actuel de la mondialisation, le système capitaliste provoque des dégâts considérables : déforestation massive, monoculture agricole, pollutions, menaces sur le climat… Ce fonctionnement ne cesse de provoquer une perte de biodiversité. La pellicule vivante de notre terre commune est fragile mais le « capital », qui détruit, veut s’enrichir encore à partir des méfaits de sa propre activité.
Les multinationales veulent mettre la main sur les écosystèmes, les espèces et les espaces, les gènes, le bois et les captages d’eaux.
Les penseurs « libéraux » évaluent la valeur monétaire de cette biodiversité pour que le marché et « la concurrence libre et non faussée » nous sauvent. C’est une immense tromperie.
Les peuples doivent s’en mêler !
Le PCF réaffirme la nécessité absolue de revaloriser en France les sciences naturelles en donnant aux chercheurs les moyens humains et matériels indispensables pour faire leur travail en toute indépendance et ainsi contribuer à préserver la biodiversité.
L’urgence d’un autre mode de développement est à l’ordre du jour pour préserver les biens communs de l’humanité.
L’émergence résolue et tenace de mesures alternatives pour la sauvegarde de la biodiversité doit devenir le bien de tous. C’est ce à quoi nous nous travaillons avec la construction d’un pacte d’union populaire.
Parti communiste français