Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - dette publique

Fil des billets

«?Pas de civilisation sans développement du service public?», par Denis Durand

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Pour l’économiste Denis Durand, membre du Conseil national du PCF, la dépense publique doit «?répondre aux objectifs sociaux?». Il répond ici aux question de Grégory Morin.

La règle d’or européenne induit la réduction de la dépense publique. Cela vous paraît-il pertinent??
Denis Durand. Non. Les forces représentatives des intérêts financiers veulent imposer une réduction de la dépense publique, mais cela tourne le dos à l’évolution de la société telle qu’on la perçoit au XXIe?siècle.
Il y a un énorme besoin de protection sociale (retraite, santé…) et de services publics (transports collectifs, recherche, protection de l’environnement…).
Il faut que cette part considérable de l’activité économique soit prise en charge de façon collective de manière à échapper aux critères de la rentabilité capitaliste, qui ne sont plus capables de répondre aux objectifs sociaux. La civilisation ne pourra pas survivre dans ce siècle sans créer les conditions d’un développement sans précédent des services publics.

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L'Union Européenne pour une nouvelle cure de mesures libérales

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Voter Front de gauche, c'est aussi voter pour une rupture avec la logique libérale qui prévaut dans la construction européenne. La Commission de Bruxelles, sans doute inquiète par le vent nouveau et progressiste qui peut souffler en Europe, remet sur la table ses vieilles recettes libérales pour conforter les marchés et le capitalisme en Europe et imposer partout des politiques d'austérité.
Dans un rapport rendu mercredi, la Commission européenne incite la France à poursuivre ses efforts de réduction de son déficit public.
Derrière les recette prônées par Bruxelles se profile une nouvelle cure de mesures libérales, lesquelles loin de combattre la crise du capitalisme, l'aggraveront.
Arriver à bride abattue à la réduction de la dette publique comme le veut F Hollande , ce serait poursuivre, voire accentuer l'austérité dont notre peuple, pas plus que les Grecs, ne veut. Cela signifierait moins de social, moins de services publics, moins de croissance... Les conclusions de ce rapport débute par un bon coup de pression sur le nouveau président de la République et son gouvernement.
"La consolidation budgétaire reste un des principaux défis de la politique économique de la France. Bien que l'objectif de 4,4% du PIB de cette année paraisse atteignable, l'écart avec le seuil de 3% du PIB reste considérable", avertit la Commission dans son étude sur l'application des recommandations qu'elle avait formulées en juin 2011.
Il suffit ensuite de dérouler les préconisations pour réduire la dette publique via une austérité renforcée:
* brider les dépenses sociales et des collectivités locales.La Commission juge "important que la hausse des dépenses publiques reste située sous le taux de croissance potentiel du PIB, avec une attention particulière portée à la tendance de l'évolution des dépenses sociales et des collectivités locales".
* revoir le système des retraites. Bruxelles s'inquiète par ailleurs de la "viabilité à long terme du système des retraites" et estime que son retour à l'équilibre envisagé par les autorités françaises d'ici 2018 "ne peut être assuré" car cet objectif "pourrait être fondé sur des prévision de croissance et d'emploi optimistes".

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"Où trouver l’argent ? pas sur les marchés financiers!", par Denis Durand, économiste et syndicaliste.

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Le programme du Front de gauche n’est pas un catalogue de promesses sociales que l’on pourrait satisfaire par la vertu d’une simple redistribution des richesses.
La crise du capitalisme financiarisé est profonde, aussi notre stratégie économique est-elle d’amorcer un nouveau type de développement fondé sur l’économie des dépenses en ressources naturelles et en charges financières, pour pouvoir dépenser plus pour les salaires et l’emploi?: l’humain d’abord?!
Mais cela exige dès à présent de réaliser des investissements considérables pour pouvoir créer beaucoup d’emplois.
Où trouver l’argent?? Sur les marchés financiers?? Sûrement pas?!
C’est cela qui nous a conduits au chômage de masse et aux crises spéculatives de plus en plus destructrices.
Dans les banques, alors?? En effet, les banques disposent d’un pouvoir extraordinaire?: décider à qui ira l’argent de leurs crédits.
Mais depuis trente ans les politiques monétaires menées par les banques centrales ont incité les banques à financer les spéculations financières plutôt que l’emploi et la création de richesses réelles.
Changer ces politiques est un levier indispensable pour sortir des cercles vicieux du chômage et de l’austérité.
Bien sûr, pour changer les objectifs et le statut de la Banque centrale européenne, il faudra changer les traités européens.
C’est ce que prévoit le programme du Front de gauche.
Mais il appelle à commencer cette action dès aujourd’hui.

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Les sénateurs socialistes laissent ratifier le MES

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Mauvaise journée pour la gauche : F. Hollande est retourné en Angleterre pour rassurer de nouveau la City. Selon lui, il faut se contenter de réguler la finance et non la combattre.
Visiblement F. Hollande n'a toujours pas compris la nature de la crise du capitalisme et propose donc, faute de s'attaquer à la domination de la finance, des cataplasmes sur une jambe de bois en guise de remède.
Au Parlement, ce n'est pas mieux : les parlementaires socialistes sauvent la mise à Sarkozy . En s’abstenant, les socialistes, qui ont pourtant la majorité au Sénat, ont laissé le champ libre à la droite et à Sarkozy qui ont pu ratifier en paix leur Mécanisme Européen de Stabilité.
A quoi sert une majorité de gauche si c'est pour laisser le champ libre à la droite ?
Les communistes et élus Front de gauche ont voté contre.
Seuls Jean-Pierre Chevènement (RDSE) et deux sénateurs socialistes (dont M.N. Lienemann) se sont prononcés contre ce mécanisme inventé par la Merkozy.
C’est encore pire qu’à l’Assemblée Nationale, où une quinzaine de députés avaient pris position contre.
Les socialistes ont clairement laissé le pouvoir à la droite, qui a pu valider les deux textes, celui autorisant la création du MES et celui qui en précise les détails.

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P. Le Hyaric (PCF): "Comme député européen, je me dois de vous alerter"

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Comme député européen, je me dois de vous alerter des graves décisions qui se prennent dans votre dos parce qu’elles vont avoir de dures conséquences pour votre vie quotidienne et celle de votre famille.
Le lundi 31 janvier dernier, sur proposition de Mme Merkel et de M. Sarkozy, le Conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont décidé de confirmer deux nouveaux traités européens.
L’un est baptisé « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire » (TSCG).
Derrière ces mots barbares se met en place un pilotage des choix budgétaires des pays, donc de la France, sans que vous, votre député, votre maire n’aient leur mot à dire.
Seules les institutions européennes, élues par personne, décideraient comme elles le font aujourd’hui pour la Grèce.

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Urgence : utiliser l'argent et la monnaie au service du peuple

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La crise , loin d'être terminée, s'approfondit. Les difficultés s’aggravent pour les gens, les marchés et les banquiers obsédés par la rentabilité des capitaux et de leur rente, accentuent leur pression.
Et cette obsession met en lumière une question sur laquelle les communistes attirent depuis longtemps l’attention mais à propos de laquelle il faut faire plus encore : le besoin d’une relance de la croissance, une croissance saine et durable à partir de la création de richesses réelles et utiles et donc, la nécessité d’une autre utilisation de l’argent.
Le changement ne doit pas seulement être renvoyé en haut, du côté de l'Etat, ou attendu par une simple réforme de la fiscalité.
Il ne suffit pas de mieux partager les richesses, il faut produire autrement avec d'autres critères et des pouvoirs de décisions du côté des salariés. L'austérité renforcée ne mène à rien, sinon a enfermer la France et l'Europe dans un cercle vicieux.
C'est ce qu'explique à sa façon, le prix Nobel d'économie J. Stiglitz : "elle va exacerber le ralentissement économique. En l'absence de croissance, la crise de la dette et celle de l'euro s'aggraveront. Et la longue crise amorcée par l'éclatement de la bulle immobilière en 2007 et la récession qui a suivi va se prolonger".

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Solutions à la perte du AAA : maîtrise publique du crédit, nationalisation des banques, prêt de la BCE aux Etats à taux zéro

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Ainsi l'agence Standard & Poor's a décidé de dégrader la note souveraine de la France et de plusieurs pays de la zone euro. La France recule d'un cran. En revanche, l'Italie, l'Espagne et le Portugal sont rétrogradés de deux crans (BBB+).
Ces notes décernées par ces agences privées sont des indicateurs de confiance dans les capacités des pays, mais aussi des collectivités locales ou des entreprises, de rembourser leurs emprunts contractés auprès des marchés.
Pour Pierre Laurent (PCF) : "C'est le résultat de la nocivité d'une politique soumise à la finance, c'est un fiasco. Ce pouvoir n'a pas les compétences requises pour sortir la France de la crise puisqu'il obéit à la domination financière. Avec l'austérité, c'est la croissance réelle qui va baisser et diminuer les rentrées d'impôts et de cotisations."
Le secrétaire du PCF s'insurge : "La dégradation de la note de la France va contribuer directement à cet enrichissement monstrueux des grands actionnaires des banques du fait de l'alourdissement des prélèvements en intérêts sur ses ressources publiques. P. Laurent insiste sur l'urgence de rompre avec la soumission aux marchés financiers et aux agences de notation  : "Il faut immédiatement reprendre le contrôle public des banques françaises - c'est indispensable.(...) La BCE peut et doit s'engager à prêter à la France et aux États européens à taux zéro". Voici un décryptage de Pierre Ivorra, journaliste économique à l'Humanité.

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Bernard Thibault appelle à une "riposte unitaire" contre le plan de rigueur

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Le plan de rigueur ne passera pas comme une lettre à la poste.
Vendredi, lors de la réunion de son syndicat, Bernard Thibault a annoncé qu'il va proposer aux autres centrales "une riposte qui soit unitaire" pour "une journée de mobilisation interprofessionnelle qui, d'après nous, devrait se situer au plus tard, dans la première quinzaine de décembre".
Le leader de la CGT "suggère de prendre comme cible le Parlement", au moment où se discutent les projets de budgets de la sécurité sociale et de l'Etat.
"Il ne serait pas aberrant qu'on ait une initiative de masse en direction de l'Assemblée nationale", expliquait-il lors d'un point presse.

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AUSTERITE : Pour sortir de la spirale infernale, il faut s'attaquer au système

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C'est le deuxième plan d'austérité en 3 mois imposé par Sarkozy et Fillon aux salarié-e-s et à leurs familles. Après 11 milliards d'euros ponctionnés en août, c'est une nouvelle saignée de 7 milliards supplémentaires que vient de décider le gouvernement, fidèle à leur principe : « Faire payer la crise au peuple ».
Cette crise, c'est l'expression de la crise du capitalisme financiarisé : l'étape nouvelle c'est la domination sans partage des marchés financiers, de la haute Finance, des Banquiers.
La rhétorique repris par les médias est toujours la même : culpabiliser et faire peur aux Françaises et aux Français.
* Culpabiliser les Français en tentant de faire croire que la crise c'est parce qu'ils vivent au-dessus de leurs moyens et que l’État dépenserait trop.
* Faire peur en agitant le chiffon rouge de la faillite de la France. Cette rengaine nous est servie depuis 2007 par François Fillon. Pourtant c'est l'UMP qui est seule aux manettes depuis 2002 !
Ce nouveau tour de vis de la rigueur est motivé par la volonté de Nicolas Sarkozy de donner des gages aux marchés financiers, pour conserver le AAA des agences de notation.
Les plans d'austérité s’enchaînent, comme si l'un en appelait l'autre. Le gouvernement a mis le doigt dans une « spirale funeste » et tond la laine sur le dos de la population, principalement des plus modestes et des classes moyennes.
Quant à François Hollande, il prétend ravauder le système capitaliste et rassurer lui aussi les marchés financiers, alors qu'il n'y a pas de solution à cette crise sans changer précisément ce système invivable.
Voici les propositions du PCF au sein du Front de Gauche...

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Pas question de bouffer des briques pour satisfaire ces parasites que sont les spéculateurs et les marchés financiers

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Le gouvernement et le patronat continuent avec acharnement à nous infliger leur cocktail funeste : chômage, précarité d’emploi, vie chère, appauvrissement, récession, attaque des systèmes de santé et d’éducation, casse des services publics :
. Les étiquettes de prix flambent : + 10% sur les pâtes, +10% sur la farine, +6% sur le lait depuis l’année dernière… Sans oublier le gaz et l’électricité : 14% !
• Le chômage affiche des chiffres toujours plus inquiétants et catastrophiques, notamment chez les jeunes : 23,4% des jeunes actifs.
• Le nombre de pauvres est de plus en plus important, il est passé de 7,5 à 14% de la population de 2002 à aujourd’hui, en y incluant désormais des cadres, des petits artisans, des petits commerçants : du jamais vu !
• 16 000 postes d’enseignants (70 000 depuis 2007) et 10 000 postes de soignants ont encore disparu cette année… dans une volonté délibérée de s’attaquer aux fondations même d’une société humaine.
Et Sarko, Juppé, Fillon et compagnie envisagent maintenant d'augmenter la TVA!

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Mikis Thedorakis et Manolis Glezos appellent les peuples d'Europe à se soulever contre les marchés financiers

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Le compositeur grec Mikis Theodorakis et Manolis Glezos (cliché ci dessus), le héros de la résistance qui arracha en 1941le drapeau hitlérien qui flottait sur l'Acropole durant l'occupation nazie, dénoncent le fascisme financier qui menace et appellent les peuples d'Europe à s'unir pour en finir avec la domination des marchés.
Voici un extrait de leur déclaration.
Une poignée de banques internationales, d'agences d'évaluation, de fonds d'investissement, une concentration mondiale du capital financier sans précédent historique, revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde et se préparent à abolir nos états et notre démocratie, utilisant l'arme de la dette pour mettre en esclavage la population européenne, mettant à la place des démocraties imparfaites que nous avons, la dictature de l'argent et des banques, le pouvoir de l'empire totalitaire de la mondialisation, dont le centre politique est en dehors de l'Europe continentale, malgré la présence de banques européennes puissantes au cœur de l'empire.
Ils ont commencé par la Grèce, l'utilisant comme cobaye, pour se déplacer vers les autres pays de la périphérie européenne, et progressivement vers le centre.
L'espoir de quelques pays européens d'échapper éventuellement prouve que les leaders européens font face à un nouveau "fascisme financier", ne faisant pas mieux quand ils étaient en face de la menace de Hitler dans l'entre-deux- guerres.

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Ras le bol de l'impudence des Agences de notation !

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Moody's portes closes: le PCF appelle a un grand rassemblement jeudi soir. Les jeunes communistes se sont rendus devant le siège de Moody's pour demander des explications aux agences de notation.
La discussion a malheureusement été impossible.
Réaction de P. Laurent (PCF) :"Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que Moody,s, voyant arriver les jeunes communistes, a immédiatement fermé les portes d'accès au bâtiment.
L'agence de notation aurait-elle donc si peur du peuple qu'elle se barricade derrière les murs de ses locaux.
La vérité est belle et bien là. Derrière le chantage des agences de notation, il y a la dictature des plus puissants. Moody's, c'est le bourreau qui s'exécute sur demande des marches financiers, des spéculateurs et des actionnaires. Et pour quel résultat, sinon l'enfoncement dans la crise?"

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QUELQUES PROPOSITIONS POUR LE DEBAT A GAUCHE

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Des propositions existent pour sortir de la crise à condition d’avoir le courage de faire en sorte de dessaisir les marchés financiers de leur pouvoir et de cesser de se plier à leur désidérata comme le font la droite et hélas, le PS et ses dirigeants.
Et il ne faut pas compter sur François Hollande pour porter de véritables réformes transformant le système capitaliste : représentant de la gauche molle, il ambitionne d'arriver à l'Elysée certes, mais certainement pas de rompre avec la domination de la finance!
Au contraire, le PCF au sein du Front de Gauche avance des propositions s'attaquant au système.
1. Il s’agit tout d’abord d’arrêter de diaboliser la dette publique.
La dette publique est brandie par la droite comme par le PS pour justifier aujourd'hui et demain l'austérité et la baisse des dépenses publiques. Celle-ci n’est pas mauvaise en soi.
Si l’argent emprunté sert à accroître les richesses réelles, relancer l’emploi, la formation et les salaires ; cela fait de la croissance durable. Cela entrainera un accroissement des recettes publiques (impôts, cotisations sociales).
Ce qui permettra de rembourser l’argent emprunté !

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Programme primaire, par J.M. Harribey, économiste

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Agrégé de sciences économiques et sociales, Jean-Marie Harribey est maître de conférence en économie à l’Université Bordeaux IV, membre de la Fondation Copernic et d'Attac France''__
Le mot est à la mode, je l’utilise donc : je suis primaire et je crie. Y en a vraiment marre, trop, c’est trop. Le gouvernement, les banques, les spéculateurs, les éditorialistes vendus aux bourgeois, ça suffit. Je m’étrangle en lisant la une du Monde du 6 octobre 2011 : « Dexia, première banque victime de la crise de la zone euro ».
C’est une blague ou quoi ?
Dexia, première banque victime de ses agissements après avoir plumé les citoyens !
Et c’est partout la même histoire, la tragédie grecque le montre ! Telle est la triste vérité.
L’ébranlement actuel du système bancaire est l’aboutissement programmé de la frénésie de privatisations, de déréglementations et de spéculation. Et Dexia est l’exemple typique des pratiques scandaleuses et dévastatrices qui se sont développées depuis plus de deux décennies, créant turpitudes sur turpitudes et dévoiement des États, sommés de servir les intérêts des actionnaires quand ils ne le faisaient pas spontanément.

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Pierre Laurent (PCF-PGE) : "L'avenir appartient à ceux qui défieront les marchés."

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Nous sommes là, à un moment clé de l'histoire de l'Europe. Jamais l'Union européenne n'a connu une telle crise. L'UE risque l'éclatement si ses dirigeants actuels s'obstinent à servir les insatiables marchés et les rapaces du capital.
Depuis 3 ans, la seule réponse des dirigeants capitalistes a été un plan de sauvetage des banques et des marchés financiers ainsi que des plans d'austérité drastiques. Ils ont appauvri les peuples et endetté les États.
Depuis 2008, les capitalistes sont prêts à tout pour sauver leurs intérêts, prêts à tout pour ne pas payer leur crise, prêts à tout... jusqu’à piétiner la démocratie et mettre les peuples à genoux ! Le résultat est que, mois après mois, ils enfoncent les travailleurs européens dans la crise et ce n'est plus supportable.

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La création monétaire, comment ça marche?

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La création monétaire est traditionnellement liée au pouvoir de créer de la monnaie, actif parfaitement liquide, possédant trois fonctions : régler des dettes nées de l'échange, unité de mesure de la valeur de tous les autres biens et instrument de réserve de valeur.
Le pouvoir de création monétaire est détenu par les agents économiques bancaires dans l'économie. Ils alimentent ainsi en monnaie le circuit économique en direction des agents économiques non financiers (ménages, entreprises non financières,...).
La puissance publique, l'Etat, n'a plus directement un pouvoir de création monétaire, celui ci ayant été confié dans les institutions à la Banque Centrale.
Cela laisse entière la question d'un contrôle démocratique de la Banque Centrale.
Toute banque peut créer de la monnaie, d'autant plus que celle ci est aujourd'hui à plus de 90% scripturale, n'existant que par jeu d'écritures comptables, et non par l'émission de billets ou de pièces. Toute banque crée de la monnaie en accordant un crédit, créance dont elle garantit la valeur.
Le crédit est à la source de la création monétaire.

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Quel est le rôle de l'euro aujourd'hui?

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L'euro a été conçu par ses concepteurs libéraux et socialistes, comme une monnaie au service de la domination des marchés financiers et pour rivaliser avec les USA dans l'attraction des capitaux mondiaux, moyennant un taux d'intérêt offert supérieur en permanence à celui de la devise américaine.
Avec l'euro, les dirigeants européens cherchent à disputer aux USA le privilège exorbitant dont ils disposent avec le dollar, qui est, de fait, la monnaie commune mondiale.
Cela permet aux Etats-Unis de s'endetter énormément auprés du reste du monde et de rembourser en émettant de nouveaux dollars, en faisant "marcher la planche à billets" (la Fed vient de racheter pour 600 milliards de dollars de bons du Trésor des USA). La zone euro, avec une BCE "indépendante", cherche à favoriser les marchés financiers, à les rassurer en permanence pour pérenniser leur domination.
Ainsi au nom de la lutte contre l’inflation, elle rationne la création monétaire susceptible de soutenir l’emploi, la formation et les salaires. Simultanément, avec le pacte de stabilité, les dépenses publiques sont freinées dans le but de tenir les déficits publics sous la barre de 3% du PIB.
L'euro a facilité un fort endettement des États membres, à commencer par ceux d'Europe du sud, en retard de développement.
Cet argent a servi à la spéculation, immobilière notamment, et a favorisé l'exportation de capitaux et les délocalisations.
D'où une croissance réelle insuffisante, pauvre en emplois, qui s'est effondrée avec l'explosion de la bulle spéculative.
Sortir de l’Euro est-ce une solution à la crise? Hélas non, les choses ne sont pas si simples...

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Le coût annuel des cadeaux accordés aux riches et aux entreprises ? 172 milliards d'euros!

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Après avoir contraint les États à se soumettre aux marchés financiers, après avoir généré l’endettement massif des agents économiques, les politiques libérales se sont attachées à réduire au maximum le poids de l'impôt et des prélèvements obligatoires(1) sur les plus riches et les entreprises.
Une situation que résume avec force le milliardaire Warren Buffet : "Alors que les classes pauvres et les classes moyennes se battent pour nous en Afghanistan, alors que la plupart des Américains luttent pour boucler leurs fins de mois, nous, les mégariches, continuons de bénéficier d'exemptions fiscales extraordinaires".(2)
Cette politique fait perdre des milliards de recettes aux finances publiques.

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Quel lien entre Bourse et économie réelle ?

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Le constat : tous les jours dans les radios et la télévision, les évolutions du CAC40 à la Bourse de Paris, mais aussi du Nikkei à Tokyo et du Dow Jons à New York sont martelées, commentées et interprétées comme des indicateurs économiques fondamentaux dont la vie de tout à chacun dépendrait.
Que ces indicateurs "plongent" et ce devrait être l'angoisse pour tous!
Alors qu'une séance boursière euphorique serait un signal de Corne d'abondance.
Il y a là une manipulation à la fois économique et idéologique visant à faire prendre l'intérêt des "marchés financiers", des spéculateurs et des gros actionnaires pour l'intérêt général.
Qu'est ce que la Bourse ?
Voici quelques explications...

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C’est quoi la soumission aux marchés financiers ?

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Un constat : Aujourd'hui les Etats sont dans "l'obligation" de donner des gages de "bonne gestion capitaliste" et d'avoir "une bonne note" auprès des agences de notation pour pouvoir se financer à un taux "décent" auprès des marchés financiers.
Une obligation de se tourner vers ces derniers alors même que les banques peuvent se refinancer, aujourd’hui, auprès de la BCE à moins de 1% et fixer ensuite des taux exorbitants aux États. Plus de 4% pour la France qui bénéficie pourtant d’un AAA auprès des agences de notation, plus de 6% pour l’Italie, plus de 14% pour la Grèce.
Soumettre les États aux marchés financiers: un choix politique.
Cette obligation est la résultante d'une volonté politique. En France c'est la loi du 3 janvier 1973 qui a enclenché ce processus, conforté et renforcé par le traité de Maastricht de 1992, voté par la droite, les Verts, le PS ....et J.L. Mélenchon et la loi du 4 août 1993.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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