Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
87, rue Martre
Tel. : 01.47.37.11.59
Mail : pcfclichy@hotmail.fr

60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

Calendrier

« janvier 2013
lunmarmerjeuvensamdim
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031

VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - domination des marchés financiers

Fil des billets

P. Le Hyaric (PCF): "Comme député européen, je me dois de vous alerter"

afbailloneur.JPG
Comme député européen, je me dois de vous alerter des graves décisions qui se prennent dans votre dos parce qu’elles vont avoir de dures conséquences pour votre vie quotidienne et celle de votre famille.
Le lundi 31 janvier dernier, sur proposition de Mme Merkel et de M. Sarkozy, le Conseil européen, c’est-à-dire les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont décidé de confirmer deux nouveaux traités européens.
L’un est baptisé « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire » (TSCG).
Derrière ces mots barbares se met en place un pilotage des choix budgétaires des pays, donc de la France, sans que vous, votre député, votre maire n’aient leur mot à dire.
Seules les institutions européennes, élues par personne, décideraient comme elles le font aujourd’hui pour la Grèce.

Lire la suite...

 

Comprendre la crise : la différence entre banques et marchés financiers

appellibmarchfin.jpg
Dans la crise des finances publiques, les banques sont mises en accusation ; à juste titre, car sans elles – et sans les politiques menées par les banques centrales – la dictature des marchés financiers n’aurait jamais pu s’instaurer.
Mais les banques ne détiennent qu’une partie des titres de la dette publique : les plus gros détenteurs d’obligations, publiques ou privées, sont les compagnies d’assurance et les fonds de pension (1 085 milliards d’euros pour les seules institutions françaises fin 2010), bien avant les banques (720 milliards d’euros pour les établissements de crédit français).
Et surtout, il ne faut pas confondre les banques et les marchés financiers – sinon il devient impossible de trouver des moyens d’échapper aux griffes de ces derniers.
En réalité, lorsqu’une entreprise veut réaliser un investissement en faisant appel à des ressources externes, elle a deux solutions pour se financer :
- auprès des banques, avec des emprunts à plus ou moins long terme.
- ou sur les marchés financiers ( achat\vente de titres). Sur les marchés financiers, en contrepartie des liquidités obtenues, l'entreprise « émet » des titres (actifs financiers), qui sont, soit des titres de propriété (des actions pour les sociétés), soit des titres de créance...
Lorsque l'entreprise fait appel à une ou plusieurs banques, elle devra alors rencontrer leurs représentants, donner toutes les informations qu’elles demanderont sur sa situation financière, sur son marché, ses concurrents, ses perspectives de chiffre d’affaires, ses coûts de production, bref tout ce qui permettra à la banque d’apprécier si le prêt qu’elle sollicite risque ou non de ne pas être remboursé.

Lire la suite...

 

La question du crédit bancaire est au coeur de la crise, par Denis Durand

Crisequelle.jpg
Pôle financier public: remède miracle à la crise ou instrument au service d’une stratégie de transformation sociale ?
La question du crédit bancaire est au coeur de la crise.
Les banques, aujourd’hui sous le feu des spéculations boursières, ont une responsabilité énorme dans la crise.
Depuis trente ans, le crédit bancaire a eu de moins en moins pour contrepartie le développement de l’emploi, de la formation et la création de richesses réelles qui en résulteraient, mais au contraire le gonflement des prix des actifs financiers négociés sur les marchés, et des prix immobiliers.
En d’autres termes, beaucoup d’entreprises ou de riches particuliers qui empruntent aux banques ne se servent pas de cet argent pour financer des investissements qui créent des emplois, mais pour acheter en Bourse des titres financiers, par exemple des actions.
Ces titres font donc l’objet d’une forte demande, ce qui fait monter leur prix, bien au-delà de la valeur des biens qu’ils sont censés représenter. Les exigences de leurs détenteurs en termes de dividendes distribués croissent dans les mêmes proportions.

Lire la suite...

 

Pierre Laurent (PCF-PGE) : "L'avenir appartient à ceux qui défieront les marchés."

apilaur.jpg
Nous sommes là, à un moment clé de l'histoire de l'Europe. Jamais l'Union européenne n'a connu une telle crise. L'UE risque l'éclatement si ses dirigeants actuels s'obstinent à servir les insatiables marchés et les rapaces du capital.
Depuis 3 ans, la seule réponse des dirigeants capitalistes a été un plan de sauvetage des banques et des marchés financiers ainsi que des plans d'austérité drastiques. Ils ont appauvri les peuples et endetté les États.
Depuis 2008, les capitalistes sont prêts à tout pour sauver leurs intérêts, prêts à tout pour ne pas payer leur crise, prêts à tout... jusqu’à piétiner la démocratie et mettre les peuples à genoux ! Le résultat est que, mois après mois, ils enfoncent les travailleurs européens dans la crise et ce n'est plus supportable.

Lire la suite...

 

Quel est le rôle de l'euro aujourd'hui?

Aquoisereuro.jpg
L'euro a été conçu par ses concepteurs libéraux et socialistes, comme une monnaie au service de la domination des marchés financiers et pour rivaliser avec les USA dans l'attraction des capitaux mondiaux, moyennant un taux d'intérêt offert supérieur en permanence à celui de la devise américaine.
Avec l'euro, les dirigeants européens cherchent à disputer aux USA le privilège exorbitant dont ils disposent avec le dollar, qui est, de fait, la monnaie commune mondiale.
Cela permet aux Etats-Unis de s'endetter énormément auprés du reste du monde et de rembourser en émettant de nouveaux dollars, en faisant "marcher la planche à billets" (la Fed vient de racheter pour 600 milliards de dollars de bons du Trésor des USA). La zone euro, avec une BCE "indépendante", cherche à favoriser les marchés financiers, à les rassurer en permanence pour pérenniser leur domination.
Ainsi au nom de la lutte contre l’inflation, elle rationne la création monétaire susceptible de soutenir l’emploi, la formation et les salaires. Simultanément, avec le pacte de stabilité, les dépenses publiques sont freinées dans le but de tenir les déficits publics sous la barre de 3% du PIB.
L'euro a facilité un fort endettement des États membres, à commencer par ceux d'Europe du sud, en retard de développement.
Cet argent a servi à la spéculation, immobilière notamment, et a favorisé l'exportation de capitaux et les délocalisations.
D'où une croissance réelle insuffisante, pauvre en emplois, qui s'est effondrée avec l'explosion de la bulle spéculative.
Sortir de l’Euro est-ce une solution à la crise? Hélas non, les choses ne sont pas si simples...

Lire la suite...

 

Crise : Les Médias nous bourrent le crâne

Austerin_v.jpg
Caisse de résonance de la pensée unique (libérale!), les médias sont pleinement mobilisés pour empêcher que les citoyens y voient clair dans la crise du capitalisme.
Ils multiplient la venue à l'antenne de "spécialistes" qui ont partie liée avec les puissances d'argents et qui diffuse des recommandations répondant aux intérêts de classes des capitalistes et de la finance
Tous prônent l'austérité pour les peuples pour répondre aux attentes des marchés financiers, approuvent le bien fondé de la règle d'or de Sarkozy et chantent les louanges des mesures à la sauce Sarkozy-DSK-Lagarde...
Le pluralisme des idées ? Ce n'est pas la tasse de thé de ces journalistes-manipulateurs... Ils s'assoient dessus et nous font défiler à l'écran un quarteron d’économistes bien-pensants, tous acquis au système et dont pas un n'avait vu la crise venir !
En voici une démonstration, sous la plume de Mathias Reymond, lue sur l'excellent site Acrimed, dédié à la critique des médias....

« Crise des dettes » ? « Notre hymne à la rigueur », par les experts médiatiques
Est-ce parce que l’économie, la finance et la dette publique sont des sujets trop complexes pour les journalistes économiques ? On n’ose le croire…
Est-ce parce qu’ils ont besoin de la caution d’autorités que eux-même consacrent ? Ce serait étrange…
Est-ce parce que les experts qu’ils consultent donnent du poids à ce qu’ils pensent déjà ? Ce serait déroutant…
Toujours est-il que les médias dominants donnent la parole à des « experts » qui chantent en chœur, en dépit de quelques voix dissonantes et de quelques fausses notes, la même chansonnette (dont on peut parcourir les diverses versions dans notre rubrique).

Lire la suite...

 

Devenons tous des "Indignados" !

Indignatos350.jpg
Les communistes sont aux côtés des jeunes espagnols - les "indignados" - en lutte, comme ils sont aux côtés du peuple tunisien. Nous ferons tout pour que ce vent nouveau qui se lève au Sud gagne la France, soulève la jeunesse et les salariés et bouscule les scénarios écrits d'avance de l'élection présidentielle.
Les citoyens espagnols appelés aux urnes ce week-end pour les élections locales ont exprimé un fort rejet de la politique du parti socialiste (PSOE) au pouvoir : celui ci, faute de mettre en œuvre une politique de gauche recule de 10 points dans les urnes.
Le PSOE a perdu 4,5 millions de voix...
Pliant devant les marchés financiers le gouvernement socialiste de J.L. Zapatero tente d’imposer une austérité sans précédent et remet en cause toutes les acquis sociaux (retraites, services publics). Bipartisme oblige, c'est le parti ultralibéral (PP), héritier du franquisme et pourtant empêtré dans nombre d’affaires de corruption, qui bénéficie du recul socialiste.

Lire la suite...

 

Pouvoir d'achat : augmentez les salaires, baisser les prix!, par P. Le Hyaric (PCF)

pouvoir.JPG
Il faut décidément être hors de la vie réelle, celle que vit l’immense majorité de nos concitoyens pour parler comme le font les représentants de la grande oligarchie française.
Le PDG de la firme Total annonce sans frémir que le litre de carburant va atteindre deux euros. Son groupe a réalisé plus de dix milliards de profit. Il en demande plus ! L’État ne dit pas non puisque, du même coup, il prélèvera davantage de taxes.
La majorité de celles et de ceux qui se rendent aux pompes perçoivent le SMIC et très souvent en deçà du SMIC. Notre PDG, lui, gagne deux millions cinq cent mille euros par mois !

Lire la suite...

 

Crise européenne : signez la pétition de l'Humanité

Crise400.jpg
L’avenir de l’Europe doit devenir l’affaire des peuples européens et non des spéculateurs. L’Union européenne est aujourd’hui minée par les attaques des marchés financiers, de connivence avec le FMI et les institutions européennes.
Après la Grèce, l’Irlande se voit prescrire une cure de super d’austérité, qui va aggraver la pauvreté et augmenter le chômage.
Le Portugal, l’Espagne, puis l’Italie et la France sont menacés. Nul n’est à l’abri de cette thérapie de choc qui, faute d’être stoppée, ruine l’idée européenne elle-même.
Ce n’est pas aux salariés de payer les conséquences d’une crise provoquée par une politique ultralibérale qui a été présentée longtemps comme le seul modèle à appliquer dans toute l’Union européenne. La solidarité entre les peuples européens à la merci des agences de notation doit s’exprimer avec force.
Dans l’immédiat,

  • Il est indispensable de créer un fonds de développement humain social et environnemental financé par la Banque centrale européenne qui impulsera la création d’emplois, le développement des services publics, la réduction des inégalités de développement au sein de l’UE, l’éducation l’innovation environnementale. La Banque centrale européenne doit pouvoir aider les Etats en difficulté en leur permettant d’emprunter par création monétaire et par des refinancements à des taux quasi nuls pour lancer des projets utiles et créateurs d’emplois.
  • Une taxation des mouvements de capitaux, réclamée régulièrement par le Parlement européen, permettrait de doubler le budget de l’Union européenne et commencerait à limiter la spéculation qui étouffe l’Europe.

L’Union européenne ne sortira de la crise que si elle s’affranchit de la pression des marchés financiers et si elle s’attèle à la construction d’une Europe sociale, solidaire et démocratique telle que le réclame la Confédération européenne des syndicats.

Signer l'Appel

 

L'EUROPE LIBERALE, C'EST LA FAILLITE

acquiholdup.jpg
Malgré les 85 milliard d'aide européenne aux banques irlandaises, la spéculation ne se calme pas. Après la Grèce et l'Irlande – le meilleur élève de la classe européenne disait la Commission européenne il y a à peine 2 ans -, ce sont maintenant le Portugal et l'Espagne qui sont dans le collimateur des marchés financiers. Et bientôt l'Italie et la France ?
Au service des marchés financiers, gouvernements de droites et gouvernements socialistes, partout font payer au peuple les ravages de la spéculation. Les peuples de toute l'Europe payent les pots cassés, avec des plans d'austérité renforcés imposés par l’Union Européenne et le FMI de Dominique Strauss-Kahn : destruction des acquis sociaux et des services publics au profit du privé, baisse des salaires, recul de l’age des retraites, baisses des pensions de retraites et des allocations chômage et familiales, suppression d'emplois publics et plans de licenciements...
Il faut dire stop, ça suffit ! Et rassembler autour de réponses alternatives à la crise.
Il faut faire bouger les lignes à gauche. André Chassaigne (PCF-Front de Gauche) peut porter cette ambition lors de la prochaine Présidentielle et rassembler large autour d’un programme de transformation sociale posant en question centrale, celle d’une autre utilisation de l’argent en France et en Europe.

Lire la suite...

 

Denis Durand : " Sortir de la zone euro est une fausse bonne idée"

DeDUR350.jpg
Pour Denis Durand, économiste, syndicaliste et membre de la commission économique du PCF, la crise irlandaise renforce le besoin d’un autre modèle de coopération européen.
Il répond aux questions de Clotilde Mathieu...
La situation irlandaise ?est-elle préoccupante??
Denis Durand. Elle l’est déjà depuis le début de l’année dernière pour les salariés, puisqu’on a commencé par baisser leurs salaires, avec des mesures d’austérité féroces. Depuis quelques semaines, les autorités financières ont découvert les montants irrécouvrables des banques irlandaises, qui représentent près de 40?% du PIB irlandais.
L’Irlande a connu une très grosse bulle immobilière spéculative à peu près en même temps que les États-Unis. Depuis 2008, nous étions au courant que les banques irlandaises étaient en difficulté, puisqu’elles avaient eu massivement recours au refinancement de la Banque centrale européenne pour assurer leurs liquidités à court terme.
On pouvait s’attendre à ce qu’à un moment donné, les marchés s’appuient sur cette situation pour lancer un processus spéculatif. Ce qui a conduit les autorités européennes et la BCE à imposer la mise en place d’un plan de sauvetage.
Cette opération vise à s’assurer que les créanciers seront remboursés. Ce qui va aggraver les difficultés pour les salariés.

Lire la suite...

 

Intelligence, par Maurice Ulrich

Borelly2809H400.jpg
Malgré la période des vacances, deux millions de personnes ont défilé dans la rue hier pour dire non à la réforme des retraites. Avec le soutien de deux français sur trois Du jamais vu en période de congé ! Voici l'analyse de Maurice Ulrich de l'Humanité.

Nicolas Sarkozy peut-il recevoir sa bonne note de la part des agences de notation?? En d’autres termes, les marchés financiers peuvent-ils aujourd’hui s’estimer satisfaits jugeant désormais gagnée la réforme des retraites qu’ils attendaient??
Car c’est bien cela qui se joue dans cette bataille sans précédent depuis des années, voire des décennies. Oh, bien sûr, on ne sera pas étonné de ce qu’on va lire et entendre ce matin dans nombre de médias. ?
De fait, la mobilisation hier était inférieure à ce qu’elle fut lors des manifestations précédentes. En divers endroits les grévistes ont repris. On peut spéculer sur leur lassitude mais, la réalité, ce sont aussi les factures à payer à la fin ?du mois.
Les grèves coûtent cher et d’abord à ceux qui ?les font. D’autres, comme les éboueurs à Marseille, ont aussi pris en compte les risques sanitaires et les sentiments de leurs concitoyens. Mais quand a-t-on vu, pendant ?les vacances et après un vote du Parlement censé en finir avec une loi, une mobilisation qui reste à ce niveau??
Est-ce fini?? Non, évidemment non. D’une ?part, parce que la prochaine journée d’action, ?le 6?novembre, peut susciter une nouvelle vague populaire.
Ensuite, parce que les Français, ?à 66?% toujours, continuent de soutenir ?les actions décidées par les syndicats.

Lire la suite...

 

FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

Tags

This will be shown to users with no Flash or Javascript.

Tous les tags

La CGT communique

Blog des blogs