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Une formidable pression patronale, appuyée sur des politiques ultralibérales et social-libérales, a abouti au recul massif de la «part des salaires dans la valeur ajoutée » ainsi qu’à une croissance financière folle (170 milliards de trésorerie dans les groupes du CAC 40, fin 2010).
Pour cela, le capital a utilisé le chômage et précarité galopante et tous les moyens que lui donnent ses pouvoirs.
Ce qui pèse sur la "compétitivité", ce sont les prélèvements financiers : les taux d'intérets exorbitants qui vont dans la poche des marchés financiers, les dividendes des actionnaires. Ce sont les prélèvements financiers et non les salaires qu'il faut réduire!
C’est pourquoi, le développement des luttes pour les salaires doit s’articuler à des propositions crédibles et rassembleuses visant à faire reculer le chômage et la précarité et à sécuriser l’emploi et la formation.
Il ne suffit pas de demander un salaire maximum pour les patrons comme le PS, ou de réclamer comme J.L. Mélenchon "des patrons qui nous coûtent moins cher"(!)...
Le crédit doit aller à l'emploi, aux services publics et cesser d'alimenter la spéculation.
Voir ci dessous les propositions du PCF.