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Un rapport d’Amnesty International accuse Tel-Aviv de maintenir un contrôle total sur les ressources communes au bénéfice des colons.
Les rapports des organisations internationales des droits de l’homme consacrés à Israël se suivent et se ressemblent. Mises bout à bout, ces enquêtes ne dénoncent pas seulement les conditions de vie dans lesquelles Israël maintient les Palestiniens.
Elles dessinent une politique qui ne néglige aucun aspect, aucune dimension de ce peuple palestinien soumis à l’occupation. Le rapport de l’ONU, dit « rapport Goldstone », du nom du juge sud-africain qui dirigeait la commission d’enquête, a montré qu’Israël pouvait être accusé de crimes de guerre, voire de crimes contre l’humanité lors de son offensive sur Gaza en janvier dernier. Cette fois-ci, c’est Amnesty International qui tire le signal d’alarme. Israël limite sévèrement l’accès à l’eau dans les territoires palestiniens « en maintenant un contrôle total sur des ressources communes et en poursuivant des politiques discriminatoires ».
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