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La grève des personnels RATP des lignes A et B du RER à l’appel de leurs syndicats majoritaires (et de personnels SNCF du RER B) a été massivement suivie, à plus de 85%.
Elle suit plusieurs grandes mobilisations dans l’année, particulièrement sur le RER B, auxquelles les directions ont refusé de répondre sur le fond.
Cela ne peut plus durer. La recherche de la rentabilité financière sur le réseau historique RATP, pour, comme l’a proclamé le PDG Mongin, partir à la conquête de marchés étrangers et rentrer dans les « TOP 5 » des firmes mondiales de transport urbain, a des conséquences de plus en plus insupportables pour l’exécution du service public, les conditions de travail et de rémunération. La fin de l’interconnexion RATP/SNCF à gare du Nord pour le RER B a été surtout le moyen de supprimer des personnels, des temps de pause. Pour le STIF de Huchon, elle rentre dans une logique de mise en concurrence de toute la ligne à termes.