Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

privé du poste de Maire-adjoint Adjoint de quartier Berges de Seine Beaujon - Insertion par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 33 53 E-mail : christian.garnier@ville-clichy.fr

Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - euro

Fil des billets

L'heure des choix va sonner...

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Un nouveau chapitre de la vie politique vient de s’ouvrir. ?C’est sans doute le plus périlleux.
La crise s’exacerbe en Europe. Le lâche soulagement qui s’est emparé des milieux dirigeants européens avec la victoire des conservateurs grecs, d’un souffle devant Syriza, la gauche combative qui a progressé d’encore 10?%, trahissait leur obsession de l’austérité…
Faire rendre gorge au peuple grec, pressurer les Espagnols, les Portugais ou ?les Italiens avant que vienne le tour des Français.
Si le cycle infernal des coupes claires dans les budgets publics, de l’abaissement des coûts du travail plutôt que des frais financiers, des déréglementations en tous genres n’est pas interrompu, la situation continuera de se dégrader sous l’effet d’une croissance anémiée.
L’heure des choix a sonné?; les rendez-vous sont là.
La semaine prochaine, les 28?et 29?juin, se réunit le Conseil européen.
Alors qu’Angela Merkel refuse de desserrer l’étau budgétaire qui meurtrit le continent, François Hollande, qui réclame pourtant un geste en faveur de la croissance, semble avoir pris son parti d’une nouvelle vague de sacrifices à demander aux Français.

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P. BOCCARA, économiste : Les Banques et la BCE, au coeur de la bataille des peuples

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Il faut partir de la gravité de la crise financière en Europe.
Cela a commencé avec la formidable crise financière et des banques en 2008 aux Etats-Unis et en Europe, suivie de la récession à l’échelle mondiale en 2009.
D’où les réponses des soutiens publics des banques et aussi des relances de la croissance à partir des fonds obtenus par les endettements des Etats. Mais on n’a pas changé les critères des banques, qui ont relancé leurs activités spéculatives.
Tout cela a débouché sur la crise des dettes publiques européennes, avec la spéculation contre ces titres de dettes.
D’autant plus que les dettes avaient grossi considérablement, en liaison avec les facilités d’endettement en euros des Etats de la zone, malgré les capacités de remboursements limitées de plusieurs Etats de la zone, de la Grèce à l’Espagne.
D’où les hausses intolérables des taux d’intérêt des nouvelles dettes, pour le remboursement de ces Etats, et les interventions de fonds européens pour soutenir ces endettements.
C’est la crise de la construction fondée sur l’euro. Cela a engendré en 2011 de grandes difficultés de plusieurs banques et du crédit bancaire.
Car les banques sont fragilisées par la masse de titres de dettes de leur capital, dévalorisés et attaqués par la spéculation.

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Grèce : le KKE veut des élections immédiates

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Dialogue clichois met en ligne cette déclaration du Parti communiste Grec (KKE) qui dénonce le chantage de Papandréou .

À bas le gouvernement ! Élections immédiates ! Non à l'intimidation du peuple et au chantage ! Ce chantage ne réussira pas !
L'annonce par le premier ministre d'un référendum participe d'un vaste dispositif pour contraindre le peuple. Dans ce dispositif, le gouvernement et l'union européenne utiliseront tous les moyens, menaces, provocations afin de soumettre la classe ouvrière et les couches populaires, pour escroquer un "oui" au nouvel accord.
Le référendum sera organisé sous une nouvelle loi réactionnaire qui amalgame les positions du KKE, de la droite et des autres partis alors qu'elles sont diamétralement opposées, tandis que les stratégies du gouvernement, de la droite, du Laos (1) et de leurs autres marionnettes vont dans le même sens.
Il faut des élections tout de suite !
La classe ouvrière et les couches populaires doivent les imposer par de vastes mobilisations dans tout le pays. Par leur mobilisation et leur vote, elles peuvent porter un coup au système politique bourgeois, ouvrir la voie au renversement de la base de la politique anti-populaire, le pouvoir des monopoles.
Le peuple doit intervenir de façon plus décisive.
Le KKE appelle les travailleurs, les petits artisans et commerçants, la jeunesse à un rassemblement sur la place Syntagma vendredi 4 novembre à 18h. Le KKE appelle à une alliance qui permette au peuple lui-même d'intervenir de façon plus décisive sur le cours des évènements.

(1) Parti d'extrème droite

 

Quel est le rôle de l'euro aujourd'hui?

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L'euro a été conçu par ses concepteurs libéraux et socialistes, comme une monnaie au service de la domination des marchés financiers et pour rivaliser avec les USA dans l'attraction des capitaux mondiaux, moyennant un taux d'intérêt offert supérieur en permanence à celui de la devise américaine.
Avec l'euro, les dirigeants européens cherchent à disputer aux USA le privilège exorbitant dont ils disposent avec le dollar, qui est, de fait, la monnaie commune mondiale.
Cela permet aux Etats-Unis de s'endetter énormément auprés du reste du monde et de rembourser en émettant de nouveaux dollars, en faisant "marcher la planche à billets" (la Fed vient de racheter pour 600 milliards de dollars de bons du Trésor des USA). La zone euro, avec une BCE "indépendante", cherche à favoriser les marchés financiers, à les rassurer en permanence pour pérenniser leur domination.
Ainsi au nom de la lutte contre l’inflation, elle rationne la création monétaire susceptible de soutenir l’emploi, la formation et les salaires. Simultanément, avec le pacte de stabilité, les dépenses publiques sont freinées dans le but de tenir les déficits publics sous la barre de 3% du PIB.
L'euro a facilité un fort endettement des États membres, à commencer par ceux d'Europe du sud, en retard de développement.
Cet argent a servi à la spéculation, immobilière notamment, et a favorisé l'exportation de capitaux et les délocalisations.
D'où une croissance réelle insuffisante, pauvre en emplois, qui s'est effondrée avec l'explosion de la bulle spéculative.
Sortir de l’Euro est-ce une solution à la crise? Hélas non, les choses ne sont pas si simples...

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C’est quoi la soumission aux marchés financiers ?

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Un constat : Aujourd'hui les Etats sont dans "l'obligation" de donner des gages de "bonne gestion capitaliste" et d'avoir "une bonne note" auprès des agences de notation pour pouvoir se financer à un taux "décent" auprès des marchés financiers.
Une obligation de se tourner vers ces derniers alors même que les banques peuvent se refinancer, aujourd’hui, auprès de la BCE à moins de 1% et fixer ensuite des taux exorbitants aux États. Plus de 4% pour la France qui bénéficie pourtant d’un AAA auprès des agences de notation, plus de 6% pour l’Italie, plus de 14% pour la Grèce.
Soumettre les États aux marchés financiers: un choix politique.
Cette obligation est la résultante d'une volonté politique. En France c'est la loi du 3 janvier 1973 qui a enclenché ce processus, conforté et renforcé par le traité de Maastricht de 1992, voté par la droite, les Verts, le PS ....et J.L. Mélenchon et la loi du 4 août 1993.

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"Régle d'or" : Imposer la Loi d'airain du capital financier

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L’objectif de la «?règle d’or?» voulu par Sarkozy et Merkel est d’inscrire dans la Constitution l’équilibre des comptes publics.
Derrière cette expression, "règle d'or", se cache un projet de loi de réforme constitutionnelle dont le but politique est de maintenir et de sanctuariser l’austérité ad vitam aeternam et d’enfermer le présent et l’avenir de notre pays dans le carcan des politiques d'austérité imposées par les marchés financiers.
La règle d'or est un signe de totale allégeance aux marchés financiers dont les intérêts sont défendus par les représentants de droite et socialistes de l'Union européenne.
Le Parti communiste français en appelle à la mobilisation des forces de progrès, au rassemblement et à l'action des citoyens pour faire échec à l'Europe des financiers et spéculateurs.
La porte-parole du gouvernement, V. Pécresse révèle dans le Figaro les objectifs politiques de cette règle d'or : corseter tout changement de majorité, dénier aux Français le droit de choisir leur politique.
Cela fait quatre ans, écrit t-elle, que nous menons une politique rigoureuse, en gelant les dépenses de l’État, en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et en maîtrisant les dépenses d’assurance maladie. »
Chacun a pu voir les résultats catastrophique avec la fragilisation des services publics et les conséquences sur la protection sociale, sur les retraites, sur l’école, sur la santé (casse de Beaujon).
Elle poursuit: « la règle d’or protégerait les Français de tous aléas politiques » . L’objectif politique est clair : c’est d’imposer le cadre rigide de l’austérité à toute nouvelle majorité.

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CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

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Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

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P. Le Hyaric : Des propositions pour une issue à la crise européenne

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L’ampleur, la gravité, la durée de la crise qui frappe si durement les populations, particulièrement le monde du travail, la jeunesse et les plus fragiles, appelle l’ouverture d’un vrai débat démocratique sur les choix de politiques économique, budgétaire, monétaire, sociale en France et dans toute l’Europe.
Or, nous n’entendons sur les grands médias qu’un seul son de cloche ressassé toujours par les mêmes experts, les mêmes chroniqueurs, affichant peut-être des couleurs différentes mais pour une seule et même thèse selon laquelle il n’y aurait qu’une politique possible : celle du dogme de la soumission de l’action politique aux exigences de la rapacité des requins de la finance.
Selon eux, comme la pluie ou la neige, les marchés financiers auraient une existence naturelle, nécessaire pour l’efficacité économique.
Dés lors, ils considèrent que les marchés dictent leurs lois en lieu et place des élus. La phrase la plus prononcée dans les cercles dirigeants est : « les marchés vont-ils l’accepter ? » Quelle ineptie qui tourne le dos à l’intérêt général !

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J. Stiglitz (Nobel d'économie) : L'austérité va conduire à la récession et au chômage

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Le prix Nobel d'économie estime que les politiques de réductions budgétaires vont conduire à des difficultés en Espagne et à une baisse de la croissance de l'UE.
"L'Amérique a peut-être été à la base de la récession mondiale mais c'est l'Europe qui dorénavant rend la pareille", juge Joseph Stiglitz, l'ancien économiste en chef de la Banque Mondiale et Nobel d’économie.
L'économie espagnole en premier lieu, mais aussi la croissance dans la zone euro sont menacées par les programmes d'austérité mis en place en Europe, prévient le prix Nobel d'économie.
Son analyse se rapproche sur certains points de celle des économistes communistes...

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J.P. Brard (député apparenté PCF) : "Le Gouvernement abdique devant la finance mondiale"

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Dialogue clichois propose des extraits de l'intervention du 31 mai de J.P. Brard à l'Assemblée nationale sur le collectif budgétaire" portant sur le sauvetage des banques ...et des spéculateurs!
"Moins d’un mois après le dernier collectif, nous nous retrouvons aujourd’hui réunis pour sauver une nouvelle fois – vous avez vraiment une psychologie de Saint-Bernard ! – les économies européennes, la stabilité de l’euro et l’avenir de l’Union, sinon du monde.
Après avoir sauvé les banques françaises, suisses et allemandes d’un défaut de paiement de l’État grec, après avoir garanti de juteux marchés aux industriels franco-allemands de l’armement et ouvert de nombreux et très lucratifs segments de marché au secteur privé en imposant un plan d’austérité sans précédent aux Grecs, après avoir plumé le peuple grec au profit des banques et des grands groupes privés, après avoir monnayé la pseudo-solidarité de l’État français envers la Grèce contre un chèque, mesquin, de plus de 160 millions d’euros d’intérêts d’emprunt, vous persistez aujourd’hui dans cette voie.
En réalité, tout ce que vous cherchez à sauver et à stabiliser, ce sont les profits et les intérêts des banques et des grands groupes.

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Euro : le plan qui vise à sauver les preneurs d'otages

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750 milliards d'euro : 500 via l'UE et 250 via le FMI, le tout conditionné partout à des plans de rigueur qui vont ruiner le pouvoir d'achat, l'emploi et la croissance. Les Gouvernement libéraux et socialistes, sous la férule d'A. Merkel, n'y vont pas avec le dos de la cuiller pour assurer que créanciers et spéculateurs retrouveront leur fric et les bénéfices escomptés.
Tous ces milliards seront empruntés par l'UE....sur les marchés financiers!
Il faudra les rembourser, cela va donc accroître les dettes publiques. Quant aux plans de rigueur, ils pèseront sur la consommation et plomberont la croissance. Bonjour, le cercle vicieux !
Peuples d'Europe, à vos poches pour venir engraisser ces messieurs.
Pourtant tout appelle à découpler les Etats de ces même marchés financiers fauteurs de crise.
Dialogue Clichois propose cette analyse de Bruno Odent...

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L'Euro a 10 ans : Une monnaie unique au coeur de la crise

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L’euro est-il un « bouclier anticrise » ou l’emblème d’une Europe livrée aux ravages de la finance ? Conçue et réalisée en plein essor de la libéralisation et de la financiarisation de l’économie mondiale, l’Union monétaire européenne fête le dixième anniversaire de l’euro au milieu d’une crise qui frappe de discrédit les politiques qui ont nourri l’expansion insensée des marchés financiers.
Et pourtant, les velléités de critiques qui s’exprimaient encore récemment dans les milieux dirigeants, jusque dans la bouche du président de la République, ont fait place à un concert d’éloges envers la BCE et sa politique.
Pour Denis Durand, économiste et syndicaliste, membre du Conseil national du PCF, une toute autre utilisation de l’euro reste possible.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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