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Le fond vert de circonstance n’y changera rien, la CCE (Contribution Climat Energie) encore nommée taxe carbone, est un nouvel impôt.

Il fait partie du projet présidentiel qui vise en recherchant le consensus le plus large, à affecter une part sans cesse croissance de la richesse créée, aux marchés financiers et à ses représentants (actionnaires, banques, grands patrons...).

À la manoeuvre : M. Rocard, dont il n’aura échappé à personne qu’il fût dès la fin des années 80, le chantre de la réforme de l’Etat sur fond de rationnement de la dépense publique, le père de la CSG (engagement d’une fiscalisation des recettes de la protection sociale), un ardent défenseur du pacte de stabilité et un chaud partisan de la titrisation des créances bancaires.
On ne peut mieux afficher sa servilité au dogme libéral.

Que nous préconisent M Rocard et la droite sarkozyste, sinon, d’instaurer un nouveau prélèvement fiscal sur les ménages touchant jusqu’aux plusmodestes d’entre eux.
Tout d’abord d’un produit estimé dès 2010 de 8,3 Milliards d’euros, celui-ci- pourrait rapidement franchir la barre des 10 milliards.
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