guadeloupe.jpgAlors que la Guadeloupe est en grève totale depuis près de trois semaines et que la Martinique vient d’y entrer, Nicolas Sarkozy n’a pas eu la moindre attention, lors de sa prestation télévisée de jeudi dernier, pour les revendications de ces deux départements.
Nicolas Sarkozy avait pourtant sous les yeux l’exemple d’un capitalisme poussant les injustices à leur paroxysme.
Une poignée de békés –descendants des colons esclavagistes- ont mis les économies de ces îles en coupe réglée, imposant grâce à un monopole des prix scandaleux de l’essence tandis que la grande distribution facture l’alimentation au prix fort.
Le patronat - héritier des riches colons - impose des salaires de misère, bien inférieurs à ceux de la métropole.
La trace du passé colonial et de l’esclavage demeure une ornière où s’enlisent les projets de développement. Les managers aux yeux rivés sur les taux de profit ont succédé aux planteurs et à leurs fouets, et l’avenir des jeunes des Caraïbes françaises semble toujours aussi bouché.
La « vie chère » est devenue insupportable aux Antilles. Amis Antillais, nombreux à Clichy, le parti communiste est à vos côtés !