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Le débat à l’Assemblée nationale sur le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan (NATO en anglais) s'est déroulé en 4 èm vitesse, sans véritable débat national. Pourtant cet alignement atlantiste constitue une rupture majeure de la politique extérieure française, extrêmement préoccupante, menée sous la férule de N. Sarkozy et de l'ex socialiste B. Kouchner.

Les élus communistes sont totalement opposés à ce coup porté à l'indépendance nationale et dénonce ce gage de soumission donné à l'impérialisme américain et à sa politique agressive vis à vis des peuples.
L'Otan n'a d'ailleurs plus sa raison d'être. Le Général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe, devant cette décision qui inquiète au plus haut moins les anciens ministres des affaires étrangère : Dominique de Villepin, Hubert Védrines, ou les anciens ministres de la Défense Jean Pierre Chevènement et Paul Quilès. Une manifestation se déroulera à Strasbourg, le 4 avril, pour exiger le retrait de la France et la dissolution de l'OTAN. Entretien avec Arielle Denis, coprésidente du Mouvement de la paix, et animatrice de la campagne du Collectif OTAN-Afghanistan.