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Les dirigeants européens et le FMI ont exigé du gouvernement grec – non élu et illégitime – un nouveau plan d’austérité pour le déblocage de l’aide de l’UE. Le trio formé par la Banque centrale européenne (BCE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne a imposé des conditions insensées pour accorder cette aide qui n’est pourtant pas destinée au développement social dont la Grèce a un besoin vital, mais à garantir le remboursement des dettes de l’Etat grec aux banques.
A peine ce nouveau plan adopté malgré l'indignation de la rue, l'UE et A. Merkel en exigent encore plus avant d'apporter l'aide. Ils conduisent le Pays à la faillite.
Le PCF a pris l'initiative d'une pétition de soutien à la résistance grecque (en cliquant ici ).
Pour P. Laurent (PCF) « ceux qui en France, Nicolas Sarkozy en tête, ont mis la pression pour que ces mesures indignes soient adoptées - et qui d’ailleurs imposent les mêmes aux français - nous font honte. Ils ne représentent pas le peuple français, solidaire du peuple grec. »