Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

Section PCF de Clichy
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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

Christian Garnier,

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Guy Schmaus,

conseiller municipal privé de sa délégation à la mémoire de la ville par G. Catoire

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VOS ELUS COMMUNISTES A VOTRE SERVICE

Annie Mendez,

privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - politique monétaire

Fil des billets

Parlementaires, votez NON !

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Dialogue Clichois reproduit cet appel de P. Le Hyaric (PCF) aux parlementaires concernant le nouveau mécanisme européen de stabilité, mis au point par l'Europe pour museler les peuples, imposer partout l'austérité et asseoir la domination des marchés.
Le texte a malheureusement été adopté par l'assemblée nationale par 256 voix pour, 44 contre et 131 abstentions.
La droite a évidemment voté pour.
Les députés du PS se sont abstenus sur ce mécanisme voulu par la Finance internationale, confirmant ainsi les propos de F. Hollande au Gardian suivant lesquels la Finance n'a rien à craindre de son accession à l'Elysée..:
L’Assemblée nationale est appelée à se prononcer cet après midi sur l’un des traités Sarkozy-Merkel, baptisé « mécanisme européen de stabilité ».
Il ne s’agit pas d’une caisse de secours pour venir en aide aux pays européens en difficulté dans le cadre d’une solidarité bien comprise.
C’est un « FMI européen » au sein duquel siègera le FMI de Washington. C’est une camisole de force.
Le même talon de fer austéritaire, antisocial et inefficace qui s’applique en ce moment au peuple grec.

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La création monétaire, comment ça marche?

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La création monétaire est traditionnellement liée au pouvoir de créer de la monnaie, actif parfaitement liquide, possédant trois fonctions : régler des dettes nées de l'échange, unité de mesure de la valeur de tous les autres biens et instrument de réserve de valeur.
Le pouvoir de création monétaire est détenu par les agents économiques bancaires dans l'économie. Ils alimentent ainsi en monnaie le circuit économique en direction des agents économiques non financiers (ménages, entreprises non financières,...).
La puissance publique, l'Etat, n'a plus directement un pouvoir de création monétaire, celui ci ayant été confié dans les institutions à la Banque Centrale.
Cela laisse entière la question d'un contrôle démocratique de la Banque Centrale.
Toute banque peut créer de la monnaie, d'autant plus que celle ci est aujourd'hui à plus de 90% scripturale, n'existant que par jeu d'écritures comptables, et non par l'émission de billets ou de pièces. Toute banque crée de la monnaie en accordant un crédit, créance dont elle garantit la valeur.
Le crédit est à la source de la création monétaire.

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C’est quoi la soumission aux marchés financiers ?

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Un constat : Aujourd'hui les Etats sont dans "l'obligation" de donner des gages de "bonne gestion capitaliste" et d'avoir "une bonne note" auprès des agences de notation pour pouvoir se financer à un taux "décent" auprès des marchés financiers.
Une obligation de se tourner vers ces derniers alors même que les banques peuvent se refinancer, aujourd’hui, auprès de la BCE à moins de 1% et fixer ensuite des taux exorbitants aux États. Plus de 4% pour la France qui bénéficie pourtant d’un AAA auprès des agences de notation, plus de 6% pour l’Italie, plus de 14% pour la Grèce.
Soumettre les États aux marchés financiers: un choix politique.
Cette obligation est la résultante d'une volonté politique. En France c'est la loi du 3 janvier 1973 qui a enclenché ce processus, conforté et renforcé par le traité de Maastricht de 1992, voté par la droite, les Verts, le PS ....et J.L. Mélenchon et la loi du 4 août 1993.

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CHANGER L'UTILISATION DE L'EURO ET NON EN SORTIR

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Certains à gauche, où à l'extrême droite (Mm Le Pen) pensent que sortir de l'euro et retourner au franc permettrait comme par magie, d'en finir avec la crise financière.
Quelle illusion! Comme si, on pouvait d'une façon aussi simpliste en finir de cette façon avec la domination des marchés financiers, la spéculation et l'hégémonie du dollar...
La dévaluation qui s'en suivrait serait un coup terrible porté au pouvoir d'achat des salariés, augmenterait encore les dettes publiques et plongerait la France et l'Europe dans une guerre monétaire exacerbée dont les travailleurs partout feraient les frais
Yves Dimicoli, économiste marxiste revient sur les effets négatifs du retour au franc et avances des propositions alternatives pour mater les marchés financiers...
Certains prétendent que la seule solution pour mettre fin à la crise économique et sociale en France serait de « sortir de l'euro » pour pouvoir dévaluer fortement le Franc retrouvé, afin de rééquilibrer, au détriment de nos concurrents, le commerce extérieur de la France et instaurer un protectionnisme.
Outre que cette décision, illusoire, ne permettrait en rien de répondre aux attentes sociales et culturelles des salariés et de leurs familles en France, bien au contraire, elle nous couperait de potentiels considérables de luttes et de coopérations pour changer la France, l'Europe et le monde.
Au moment où les travailleurs, un peu partout en Europe, se mobilisent contre les mesures d’austérité et mettent en question les pouvoirs en place, au moment où, partout dans le monde, tend à être contestée la domination du dollar et se cherche un nouvel ordre au parfum de révolution, vouloir se replier dans l'espace national reviendrait à déserter des terrains de bataille essentiels pour sortir de la crise systémique et viser une nouvelle civilisation de toute l'humanité.

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F. Wurtz (PCF): "Sortir de l'euro? Poussons le débat..."

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J’ai amorcé le dialogue sur une interrogation compréhensible mais, à mes yeux, piègeante : faut-il « sortir de l’euro » pour nous libérer des politiques dévastatrices menées en son nom?
Poussons le débat, sans prétendre faire le tour de la question en quelques lignes.
Tout d’abord, une donnée doit être claire: le statu quo est incompatible avec une ambition sociale. La conception actuelle de la monnaie européenne a ses fondements dans le traité de Maastricht.
La logique de ce traité est, en particulier, traduite par une Banque centrale européenne (BCE) conçue pour ignorer l’emploi et le social.

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Ch Ramaux, économiste démissionnaire du PG, s'interroge sur des positions économiques de Mélenchon qu'il juge "libérales"

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(Illustration : Présidentielles 2007, Affiche de meeting socialiste). Parcours de J.L. Mélenchon : a voté Oui au référendum sur Maastricht, en 2000, il devient Ministre dans le gouvernement Jospin qui a procédé à des privatisations massives, en 2005, il vote Non au référendum sur le Traité mais aux Présidentielles 2007, il prend parti pour la candidate de l'aile droite du PS et rejoint l'état major de campagne de Ségolène Royal.

Le site Bellaciao a mis en ligne la lettre de démission de l'économiste Christophe Ramaux, un des responsables du Parti de Gauche, " économiste hétérodoxe" notoire, qui fut en son temps, notamment, l’un des initiateurs de "L’appel des économistes pour sortir de la pensée unique"
Il publie aussi un message de Ch. Ramaux sur la politique monétaire, précédemment adressé à Jean-Luc Mélenchon, dans lequel il reproche notamment des "conceptions libérales."
Ce n'est pas rien!
Ces documents confirment bien l'existence de problèmes de fond qu'il faut éclairer et débattre au grand jour. La première partie de la lettre porte sur le fonctionnement interne du PG : cela ne regarde les militants du PG et ne fait donc pas l'objet de ce billet.
Par contre, le reste touchant aux conceptions économiques et monétaires d'un homme prétendant porter les couleurs du Front de Gauche, intéresse toute la gauche et singulièrement les composantes du Front de Gauche.
Voici la partie de la lettre de Ch. Ramaux portant sur le programme ou plutôt l'absence de programme du PG.
"Le livre de Jean-Luc est un pamphlet. Ce n’est aucunement un programme et il ne prétend pas l’être. « Ce livre n’est ni un manifeste ni un programme » est-il écrit (p. 19). « L’un et l’autre sont à disposition, élaborés par les militants du Parti de gauche avec lesquels je suis engagé » est-il ajouté.
Il y a un hic ici. Dès son lancement fin 2008, le PG a affiché l’ambition d’écrire son programme. Qu’est-ce qu’un parti sans programme en effet ? Avec d’autres, je devais participer à l’élaboration d’une première mouture à soumettre aux débats des militants. Une commission a été créée en ce sens.
La pire façon de fonctionner pour une commission est encore de ne pas fonctionner.

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"Sortir de l'euro ? Une tentation illusoire, car la pression des marchés serait accrue", par Denis Durand, (commission économique du PCF)

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À la veille du traité de Maastricht, les partisans de la monnaie unique, surtout à gauche, présentaient son adoption comme un moyen simple et évident d’échapper à l’emprise des marchés?: « Supprimez la lire, la peseta, le franc, le Deutsche Mark, et vous supprimerez automatiquement la spéculation contre les monnaies européennes… »
Vingt ans après, la spéculation n’a pas disparu?: elle vise maintenant l’euro et le dollar. La dictature des marchés financiers n’a jamais été aussi forte, elle va jusqu’à menacer l’existence de l’euro lui-même?!
Loin de se réduire, la fracture entre une Allemagne dominatrice et des économies « périphériques », vulnérables à tous les aléas de la crise, n’a fait que s’accentuer avec la perte des marges de manœuvre procurées par les possibilités d’ajustement à la hausse ou à la baisse des monnaies.
Devant l’impasse évidente de la construction monétaire actuelle, voici revenir, surtout à l’extrême droite mais aussi parfois à gauche, la tentation de solutions apparemment simples et évidentes?: «?Sortons de l’euro, et nous échapperons ainsi aux pressions des marchés financiers?!?»
Cette tentation est aussi illusoire que l’autre.

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J.P. Brard (député apparenté PCF) : "Le Gouvernement abdique devant la finance mondiale"

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Dialogue clichois propose des extraits de l'intervention du 31 mai de J.P. Brard à l'Assemblée nationale sur le collectif budgétaire" portant sur le sauvetage des banques ...et des spéculateurs!
"Moins d’un mois après le dernier collectif, nous nous retrouvons aujourd’hui réunis pour sauver une nouvelle fois – vous avez vraiment une psychologie de Saint-Bernard ! – les économies européennes, la stabilité de l’euro et l’avenir de l’Union, sinon du monde.
Après avoir sauvé les banques françaises, suisses et allemandes d’un défaut de paiement de l’État grec, après avoir garanti de juteux marchés aux industriels franco-allemands de l’armement et ouvert de nombreux et très lucratifs segments de marché au secteur privé en imposant un plan d’austérité sans précédent aux Grecs, après avoir plumé le peuple grec au profit des banques et des grands groupes privés, après avoir monnayé la pseudo-solidarité de l’État français envers la Grèce contre un chèque, mesquin, de plus de 160 millions d’euros d’intérêts d’emprunt, vous persistez aujourd’hui dans cette voie.
En réalité, tout ce que vous cherchez à sauver et à stabiliser, ce sont les profits et les intérêts des banques et des grands groupes.

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Déficits publics : ce que l’on vous cache

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C’est moins la hausse des dépenses (+ 3,8 %) que la chute des recettes ?(– 4,2 %) qui ont fortement creusé les déficits publics en France en 2009. En cause : le soutien apporté par le pouvoir aux banques et au capital contre le social.
D’où viennent les déficits? ? Il faut effectivement utiliser le pluriel, car si celui de l’État est le plus gros (117,2 milliards d’euros en 2009), s’y ajoutent ceux de la Sécurité sociale (24 milliards) et des collectivités territoriales (5,6 milliards).
La raison de ces trous est simple et le pouvoir la cache? : c’est d’abord l’insuffisance des recettes publiques.

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Transformer l’euro de monnaie unique en monnaie commune

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En pleine tourmente, des esprits bien intentionnés peuvent être conduits à considérer que mieux vaudrait que l’euro s’effondre et que chaque État récupère son indépendance monétaire.
Angela Merkel veut chasser les mauvais élèves, alors pourquoi la majorité de la classe ne sortirait-elle pas?de la salle pour aller jouer dans la cour? ?
?En vérité, on mesure mal le désastre auquel cela nous conduirait.
La constitution d’une monnaie unique en Europe a correspondu pour partie?à un besoin de coopération.
?Et dans ce monde de brutes, pour exister,? il faut coopérer.

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Grèce, euro : le carcan des traités par Bernard Cassen

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B. Cassen est le directeur du Monde Diplomatique, Dialogue Clichois reproduit sa dernière chronique, parue sur le site Mémoire de luttes....

La décision de créer une monnaie unique européenne, principale disposition du traité de Maastricht de 1992, constituait un défi à la logique.
Elle imposait en effet la même politique monétaire à des économies aussi différentes que, par exemple, celles de l’Allemagne et de la Grèce.
Par définition, cette politique, quelle qu’elle soit, pouvait seulement servir un intérêt national particulier - structurel ou conjoncturel -, et donc desservir d’autres intérêts nationaux.
En l’occurrence ce sont les intérêts allemands, et eux seuls (un euro « fort » remplaçant un mark « fort »), qui présidèrent à sa définition.

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Oui, il faut un contrôle politique de la BCE, par Pierre Ivorra

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La crise de la dette publique en Europe montre qu’il n’est pas possible de laisser la Banque centrale européenne, la BCE, continuer comme avant. Il faut la réformer.
Les démêlés actuels des États avec les marchés financiers l’illustrent de manière frappante. Avec quelles ressources, en effet, les fonds, les banques, les compagnies d’assurance spéculent-ils sur les titres de dette publique? ?
Indirectement, avec les liquidités fournies par la BCE.

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L'€urope encrise

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La crise du capitalisme n'est pas terminée comme on veut nous le faire croire, ni dans le monde, ni enEurope. Les Etats doivent aujourd'hui gérer la dette publique, suite logique des 11 000 milliards de dollars, coût de la crise pour les banques centrales et les gouvernements, selon l'OCDE.
L'Europe n'a pas su prendre les mesures nécessaires face à la crise. Dans chaque Etat, elle a financé les banques et le système financier spéculatif sans avoir obtenu la moindre contrepartie en termes d'emplois et de salaires.
Au bout du compte, ce sont les peuples qui paient la facture. L'économie de la zone euro connait un certain redémarrage mais la croissance à venir s'annonce particulièrement molle et chaotique.
Ce qui frappe le plus l'Europe, c'est l'explosion du taux de chômage (16 millions d'européens) et les mesures d'austérité mises en œuvre par les gouvernements qu'ils soient dirigés par la Droite ou des partis socialistes.
Tous ménagent les marchés financiers et les spéculateurs et toutes les forces politiques, à l'exception des communistes, renoncent à mettre en cause la logique capitaliste.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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