Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

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60 jours Octobre 2912

60 jours de juin 2012

60 jours de Juin est paru !

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Guy Schmaus,

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privée de son poste de maire Adjointe aux Droits des Femmes par G. Catoire Reçoit sur rendez-vous au 01 47 15 30 50 E-mail : annie.mendez@ville-clichy.fr

Mot clé - règle dor

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«?Pas de civilisation sans développement du service public?», par Denis Durand

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Pour l’économiste Denis Durand, membre du Conseil national du PCF, la dépense publique doit «?répondre aux objectifs sociaux?». Il répond ici aux question de Grégory Morin.

La règle d’or européenne induit la réduction de la dépense publique. Cela vous paraît-il pertinent??
Denis Durand. Non. Les forces représentatives des intérêts financiers veulent imposer une réduction de la dépense publique, mais cela tourne le dos à l’évolution de la société telle qu’on la perçoit au XXIe?siècle.
Il y a un énorme besoin de protection sociale (retraite, santé…) et de services publics (transports collectifs, recherche, protection de l’environnement…).
Il faut que cette part considérable de l’activité économique soit prise en charge de façon collective de manière à échapper aux critères de la rentabilité capitaliste, qui ne sont plus capables de répondre aux objectifs sociaux. La civilisation ne pourra pas survivre dans ce siècle sans créer les conditions d’un développement sans précédent des services publics.

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Non à la stratégie du choc, par P. Le Hyaric (PCF)

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Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et l’industrie, la CGT a eu mille fois raison d’appeler à la mobilisation et au débat mardi dernier. Il faudra encore d’autres mobilisations unitaires pour faire entendre plus fort la voix des travailleurs, des privés d’emplois, des retraités qui souffrent, de celles et ceux que l’avenir angoisse.%%% Il faudra que le gouvernement socialiste les entende et crée les conditions d’une amélioration de leur situation en se plaçant à leurs côtés.
Car, en face, du côté du grand patronat, des actionnaires et autres banquiers, la pression est forte, la mobilisation est déjà très élevée, avec une multitude de chantages aux délocalisations, aux fuites de capitaux et aux hurlements qui sont autant de refus de contribuer aux biens communs de la Nation.
Il paraît assez incroyable qu’une petite équipe de patrons-bobos, dont certains sont déjà installés à l’étranger, ait pu exploiter les légitimes inquiétudes de dirigeants de PME, jusqu’à faire plier le gouvernement en quelques heures en refusant de payer un impôt sur les plus-values de cessions d’entreprises.
Et donc en oubliant allègrement qu’ils doivent pour une large part leur richesse aux salariés de leurs entreprises qui, d’une manière ou d’une autre, devront compenser ce qu’ils refusent de verser. Ils se sont baptisés les « pigeons », alors qu’ils sont plus proches des rapaces.
Un gouvernement de gauche ne peut continuer sans cesse à répondre à des demandes de droite.
A commencer par ce nouveau traité européen qui n’est rien d’autre qu’un traité de classe au service des puissants, qu’il s’ingénie à faire adopter sans débat public, sous les yeux rieurs et moqueurs de la droite, du Medef et de la Banque centrale européenne.
Selon de nombreux experts, le respect des dogmes européens va conduire à une augmentation de 300 000 chômeurs et à une récession ou quasi récession.

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Le PS et la Droite adoptent le Traité Merkel-Sarkozy.

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La ratification en cours du TCSG est une mauvaise action contre la France, contre les travailleurs, contre la démocratie et contre l'idée européenne.
Cette adoption laisse présager des nouvelles baisses du pouvoir d'achat, des hausses encore plus massives du chômage, des réductions drastiques des dépenses publiques pourtant utiles pour le développement économique et social.
La semaine dernière, lors de son intervention à la tribune de l'Assemblée nationale, le premier ministre avait fini par lâcher le morceau en reconnaissant que pas une seule ligne du traité budgétaire européen signé par Sarkozy et Merkel n'a été modifiée.
Ce vote survient après des semaines bien peu glorieuses pour l'exécutif, embarqué dans une ratification sans débat, privant nos concitoyens et concitoyennes d'une juste information leur permettant de se forger leur propre opinion, sans la moindre prise en considération des propositions des forces progressistes (politiques, syndicales et associatives) mobilisées contre l'austérité.
A ne pas écouter les syndicats et la gauche de transformation opposés à ce traité, F. Hollande cède à la droite et aux marchés financiers : il scie la branche sur laquelle il est assis et sape le soutien populaire, comme le montre sa dégringolade dans les sondages.
Triste spectacle.
Avoir été élus sur la base du « changement, c’est maintenant! », comme le furent Hollande et les députés socialistes, pour se retrouver, cinq mois plus tard, au côté de la droite sur un sujet aussi essentiel et structurant, constitue une faute qui, tôt ou tard, aura un prix politique. Seuls, les patrons, le MEDEF, les marchés financiers et les droites européennes ont des raisons de se réjouir.
Les députés PCF et Front de gauche ont voté non à ce Traité anrtisocial qui organise l'abandon l'abandon de la souveraineté nationale et impose un carcan d'austérité au peuple français.

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Barrage contre l’austérité, par Patrick Apel-Muller

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Avez-vous assisté à un débat télévisé entre un partisan du oui au traité budgétaire européen et un tenant du non?? Un journaliste critiquant l’austérité forcenée imposée aux peuples européens a-t-il été convié à questionner le premier ministre sur France 2, jeudi soir??
D’autres voix que celles des experts libéraux sont-elles régulièrement conviées sur le plateau de Mots croisés??
Cet unanimisme de caserne – décalqué sur celui qui avait accompagné la tentative d’imposer une constitution européenne en 2005 –, qui fait hélas des médias dominants de grandes muettes, vient d’être déchiré par les dizaines de milliers de manifestants, (…)?sur le pavé parisien.
Que ne leur a-t-on dit pourtant pour ?les en dissuader?! Jusqu’à leur annoncer depuis Matignon une apocalypse où le non au traité ferait «?disparaître l’euro?»…
Et pourquoi pas le continent tant qu’on y était?? D’autres encore, parmi les dirigeants du PS, tel Bruno Le Roux, tentent de transformer les échanges en un «?débat de soutien ou non au président de la République?».
Croit-il sérieusement que François Fillon, en proclamant qu’il votera oui, entend appuyer François Hollande??
Voit-il dans les mines réjouies de Jean-Louis Borloo ou de Jean-François Copé une nouvelle dévotion à l’égard du poing et de la rose ou, plus sérieusement, la jubilation de voir le texte signé Sarkozy et Merkel proposé au vote des députés sans ?un changement de mot, ?par un nouvel élu qui s’en disait l’adversaire??
La manifestation est une première (et une grosse?!) pierre posée pour faire barrage ?à l’austérité.

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La politique austéritaire en pilotage automatique

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Trois textes, présentés sous le nom de «paquet européen», ont été adoptés par le Conseil des ministres, dans l’optique de la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), ou pacte budgétaire:
- un projet de loi autorisant la ratification
- le pacte de croissance
- la loi organique, qui traduit dans la législation française les dispositions budgétaires du TSCG.
Cette dernière répond à l’exigence, contenue dans le TSCG, de transcrire ses orientations dans les droits nationaux de chacun des États «?au moyen de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelles?».
En août, le Conseil constitutionnel avait estimé qu’une telle loi organique suffisait et que rien ne nécessitait le lourd processus d’une modification constitutionnelle.
Ainsi, l’exécutif a pu s’épargner une procédure d’adoption périlleuse, tout en satisfaisant les exigences du traité
Hollande refuse de consulter le peuple par referendum sur ce Traité qu'il voulait dans la campagne électorale renégocié et qui ne l'a pas été...
Le résultat prévisible sera l'austérité pour les salariés, la casse des services publics, les difficultés accrues pour les communes, la récession, le chômage, l'augmentation de la dette publique et l'enfoncement de la France dans la crise.
De quoi exulter pour les marchés financiers en Europe qui applaudissent à cette perte de souveraineté nationale.
Hollande, le Président normal est décidément un politicien socialiste normal : un élu qui ne tient pas ses engagements et cède devant la finance. Pas d'autres perspectives pour le mouvement populaire que d'exiger un référendum sur ce Traité non renégocié et de faire éclater ce carcan austéritaire dans les luttes afin de modifier le rapport de force.

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Entretien avec André Chassaigne

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A. Chassaigne est président du groupe des députés communistes et du Front de gauche à l'Assemblée nationale.
COMMENT APPRÉCIER LA SITUATION DU PAYS ?
A. Chassaigne : Je crois d’abord qu’il faut bien mesurer l’ampleur des effets de la cure d’austérité appliquée à toute l’Europe, malgré le cataclysme grec.
Toutes les économies de la zone euro sont entrées en récession, avec une explosion du nombre de chômeurs et de la précarité. Le constat est accablant pour les pompiers-pyromanes de la crise.
Face à cette situation, plus que jamais la gauche est placée devant ses nouvelles responsabilités. Elle doit relever la tête pour engager le redressement du pays, en rompant avec la ligne de « l’austérité-autoritaire ».
SUR QUELLES BASES ?
A. Chassaigne. : Je vois pour ma part trois enjeux politiques déterminants qui se dessinent pour le pays et qui nécessitent de mettre toutes les forces progressistes, et celles du Front de gauche, au service d’un vrai changement.
Le premier, c’est celui du traité européen et de sa règle d’or. Ce « coup d’Etat à froid », décrypté par Patrick Le Hyaric dans son dernier ouvrage L’Europe des peuples nous appelle !, est le véritable cheval de Troie de l’austérité généralisée.
Il nous faut mobiliser sur le contenu de ce texte, sur ses implications dramatiques pour la vie future des Européens. Nous avons besoin d’expliquer le plus clairement possible la contradiction totale entre ce qui figure dans ce texte, c’est-à-dire le corset budgétaire à durée indéterminée imposé par la Commission européenne aux Etats, et la volonté affichée par les différents gouvernements européens de relancer la croissance et l’emploi.
De la rue jusqu’au Parlement, cherchons avec le Front de gauche le rassemblement le plus large des citoyens, avec comme première exigence la tenue d’un référendum.

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Pas question de bouffer des briques pour satisfaire ces parasites que sont les spéculateurs et les marchés financiers

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Le gouvernement et le patronat continuent avec acharnement à nous infliger leur cocktail funeste : chômage, précarité d’emploi, vie chère, appauvrissement, récession, attaque des systèmes de santé et d’éducation, casse des services publics :
. Les étiquettes de prix flambent : + 10% sur les pâtes, +10% sur la farine, +6% sur le lait depuis l’année dernière… Sans oublier le gaz et l’électricité : 14% !
• Le chômage affiche des chiffres toujours plus inquiétants et catastrophiques, notamment chez les jeunes : 23,4% des jeunes actifs.
• Le nombre de pauvres est de plus en plus important, il est passé de 7,5 à 14% de la population de 2002 à aujourd’hui, en y incluant désormais des cadres, des petits artisans, des petits commerçants : du jamais vu !
• 16 000 postes d’enseignants (70 000 depuis 2007) et 10 000 postes de soignants ont encore disparu cette année… dans une volonté délibérée de s’attaquer aux fondations même d’une société humaine.
Et Sarko, Juppé, Fillon et compagnie envisagent maintenant d'augmenter la TVA!

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La CGT : Une mobilisation pour d’autres choix est une nécessité !

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Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers et les choix politiques d’austérité qui en découlent donnant encore et toujours plus de gages aux marchés financiers et aux agences de notations.
En Europe, plongée dans la pire des situations avec 23 millions de chômeurs, particulièrement les jeunes, l’unique réponse des dirigeants politiques est l’austérité : pression sur les salaires, réduction des services publics, de la protection sociale, des pensions, durcissement des conditions de travail et de vie.
Face aux plans d’austérité, la règle d’or pour les salariés, c’est la mobilisation :

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Crise : Les Médias nous bourrent le crâne

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Caisse de résonance de la pensée unique (libérale!), les médias sont pleinement mobilisés pour empêcher que les citoyens y voient clair dans la crise du capitalisme.
Ils multiplient la venue à l'antenne de "spécialistes" qui ont partie liée avec les puissances d'argents et qui diffuse des recommandations répondant aux intérêts de classes des capitalistes et de la finance
Tous prônent l'austérité pour les peuples pour répondre aux attentes des marchés financiers, approuvent le bien fondé de la règle d'or de Sarkozy et chantent les louanges des mesures à la sauce Sarkozy-DSK-Lagarde...
Le pluralisme des idées ? Ce n'est pas la tasse de thé de ces journalistes-manipulateurs... Ils s'assoient dessus et nous font défiler à l'écran un quarteron d’économistes bien-pensants, tous acquis au système et dont pas un n'avait vu la crise venir !
En voici une démonstration, sous la plume de Mathias Reymond, lue sur l'excellent site Acrimed, dédié à la critique des médias....

« Crise des dettes » ? « Notre hymne à la rigueur », par les experts médiatiques
Est-ce parce que l’économie, la finance et la dette publique sont des sujets trop complexes pour les journalistes économiques ? On n’ose le croire…
Est-ce parce qu’ils ont besoin de la caution d’autorités que eux-même consacrent ? Ce serait étrange…
Est-ce parce que les experts qu’ils consultent donnent du poids à ce qu’ils pensent déjà ? Ce serait déroutant…
Toujours est-il que les médias dominants donnent la parole à des « experts » qui chantent en chœur, en dépit de quelques voix dissonantes et de quelques fausses notes, la même chansonnette (dont on peut parcourir les diverses versions dans notre rubrique).

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Intersyndicale: Communiqué CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires

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Le gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs.
Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.
Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développement durable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable.

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"Régle d'or" : Imposer la Loi d'airain du capital financier

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L’objectif de la «?règle d’or?» voulu par Sarkozy et Merkel est d’inscrire dans la Constitution l’équilibre des comptes publics.
Derrière cette expression, "règle d'or", se cache un projet de loi de réforme constitutionnelle dont le but politique est de maintenir et de sanctuariser l’austérité ad vitam aeternam et d’enfermer le présent et l’avenir de notre pays dans le carcan des politiques d'austérité imposées par les marchés financiers.
La règle d'or est un signe de totale allégeance aux marchés financiers dont les intérêts sont défendus par les représentants de droite et socialistes de l'Union européenne.
Le Parti communiste français en appelle à la mobilisation des forces de progrès, au rassemblement et à l'action des citoyens pour faire échec à l'Europe des financiers et spéculateurs.
La porte-parole du gouvernement, V. Pécresse révèle dans le Figaro les objectifs politiques de cette règle d'or : corseter tout changement de majorité, dénier aux Français le droit de choisir leur politique.
Cela fait quatre ans, écrit t-elle, que nous menons une politique rigoureuse, en gelant les dépenses de l’État, en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et en maîtrisant les dépenses d’assurance maladie. »
Chacun a pu voir les résultats catastrophique avec la fragilisation des services publics et les conséquences sur la protection sociale, sur les retraites, sur l’école, sur la santé (casse de Beaujon).
Elle poursuit: « la règle d’or protégerait les Français de tous aléas politiques » . L’objectif politique est clair : c’est d’imposer le cadre rigide de l’austérité à toute nouvelle majorité.

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FR3 et la ligne 13

L'enfer de la ligne 13 sur BACKCHICH INFO


Ligne 13, ça ne s'arrange toujours pas
envoyé par bakchichinfo

débat sur la ligne 13


Saturation de la ligne 13
envoyé par yaklicorne

Ligne 13 : les 4 scénarios

G. Schmaus La ligne 13 et le PLU

Ch. Garnier ligne 13 : les moyens existent!

Ligne 13 déficit d'information

A. Mendez : priorité au dédoublement de la ligne 13


Ligne13
envoyé par yaklicorne

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