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Le service public ferroviaire devrait rester un bien commun
C’est un choix de société à opérer: à celui du fric et des intérêts privés, il faut imposer le choix de l'intérêt général.
Or, les politiques européennes de déréglementation autorisent maintenant la circulation de trains privés concurrençant le service public.
De nouvelles entreprises capitalistes peuvent utiliser les rails, les gares, les outils du service public financés par l’argent public… et feront des bénéfices sur les «prix voyageurs». Ce n’est pas acceptable.
Il est préoccupant de voir les députés socialistes européens continuer, par leur vote, à pousser les feux de cette politique libérale des transports. Ce n’est pas ce que la Gauche attend d’un vrai gouvernement de gauche.
Nous sommes confrontés à une tendance de fond, renforcée par les politiques libérales conduisant à des attaques répétées.
Déjà, les voyageurs ne reconnaissent plus leur service public SNCF, avec des prix TGV illisibles, purement commerciaux, qui varient pour la même distance, et avec des pannes fréquentes ou des retards dus au manque d’investissements sur les infrastructures et le matériel roulant.